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Archive for 31 mayo 2012

 
Qu’est-ce que le capital fictif?
par Rolando Astarita

Jeudi 31 mai 2012 02:04
 
 
Qu'est-ce que le capital fictif?

 
Le but de cette note est de clarifier, d’abord, quel est le concept de capital fictif chez Marx, et d’autre part, de présenter certains résultats liés à l’idée qu’il serait possible de laisser la crise capitaliste …

Dans les écrits de divers qui circulent au sein de la gauche, le capital fictif est définie comme tout type de droits des créanciers ou d’instruments financiers, c’est à dire qu’il est identifié avec des titres (obligations, actions) qui fournissent des rendements de leurs détenteurs. Il est soutenu que, contrairement à la véritable capitale, la richesse sociale n’est pas fictive, puisque les titres n’ont pas de valeur intrinsèque.

Le but de cette note est de clarifier, d’abord, quel est le concept de capital fictif chez Marx, et d’autre part, de présenter certains résultats liés à l’idée qu’il serait possible de sortir des crises capitalistes, ou de résoudre les problèmes fondamentaux associés à l’accumulation du capital au moyen d’injections de capitaux fictifs.

La notion de Marx

Le terme de capital fictif a été introduite par Marx pour désigner des actifs financiers dont la valeur ne correspond pas à une véritable capitale, le cas paradigmatique sont les obligations d’État. Est-ce que quand un gouvernement émet des titres pour couvrir ses frais de fonctionnement, l’argent collecté n’est pas dans un circuit de récupération, et n’est donc pas le capital. Donc, Marx note que le prix des actions n’est pas un capital, ou de la valeur dans le processus de récupération. Un billet à ordre ou obligations de l’Etat ne donne au propriétaire le droit de participer à une partie de l’écart d’acquisition sous la forme de taxes perçues par le gouvernement. En outre, les valeurs des titres peuvent changer, en fonction des fluctuations des taux d’intérêt, ou varier en fonction de la confiance que l’Etat peut satisfaire à ses obligations. Ces changements dans les valeurs peuvent, par conséquent, ne pas avoir une relation directe avec l’accumulation du capital. Par exemple, la hausse des titres du Trésor américain, à partir de mi 1980, principalement en raison de la baisse progressive du taux d’intérêt sur près de trois décennies. La demande internationale pour les titres américains, est considéré comme un refuge sûr pour les actifs liquides-explique en grande partie la baisse du taux de. Mais qui augmentent le stock de titres n’a pas été compensée par une augmentation de capital réel. Même en période de crise ou d’incertitude, les prix des obligations du Trésor américain a continué à augmenter, à lutter contre ce qui s’est passé avec beaucoup d’autres actifs financiers, qui ont chuté en phase avec la dépréciation du capital réel.

La seconde variante de capital fictif est analysée par Marx l’équité. Rappelons qu’une action donne droit à une part des bénéfices de la société. Dans les mots de Marx, «l’action n’est pas rien, mais un titre, au prorata, sur l’excédent qui doit être fait par le biais (de) capital» (Marx, 1999, p. 601). Part des entreprises d’émission pour financer (l’offre initiale), et ensuite passer échangés quotidiennement sur le marché. Par conséquent, seuls les produits de l’émission initiale devient une partie de la capitale royale de la société. Toutefois, les cours des actions pourrait se décoller (et c’est ce qui se passe dans la réalité) la valeur du capital réellement investi. Plus-values réalisées et les attentes de la hausse des revenus futurs génèrent habituellement des vagues d’optimisme, ce qui peut conduire le cours des actions de la société (à savoir le prix qu’un investisseur paierait si l’achat aurait acquérir les actions) est supérieure à sa valeur réelle (également appelé livres ou la valeur comptable) déterminée par les coûts de remplacement de stock d’équipement, des plantes et des capitaux. Marx semble se référer à cette différence que le capital fictif. Autrement dit, si la valeur des actions correspond à la valeur comptable, aucune question de capital fictif. “Les actions des entreprises de chemin de fer, les mines, la navigation, etc., Représentent le capital réel, à savoir l’investissement en capital et de travail dans ces entreprises, ou la somme avancée par les participants à être passées en tant que capital dans ces entreprises» (ibid.). Marx est ici une distinction entre le capital réel et le fictif. Il souligne que dans le cas des capitaux propres, la capitale deux fois, une fois que le capital réel, et un autre dans les capitaux propres. Mais cela ne devrait pas être interprétée comme le titre ne représente pas de capital réel. Même si la valeur de l’action dépasse la valeur du capital réel, on peut parler de capital fictif. Pour mettre un exemple, si la valeur marchande de l’entreprise est de 1000 $, mais sa valeur comptable, le remplacement ou réel, est de 400 $, le capital fictif serait de 600 $. D’un point de vue pratique, la surévaluation du marché est considéré exister lorsque le ratio de la valeur du marché boursier et le bénéfice annuel de la société (soi-disant prix / revenu) dépasse les moyennes historiques (à Wall Street, par exemple, sont compris entre 8 et 10). Le P / E est le nombre d’années qui sont tenus de payer, d’annuler le gain de la société, sa valeur marchande. A la veille de l’effondrement du marché boursier des valeurs technologiques en 2000-01, un certain p / e étaient absolument «fou», avec plus de 100 ans. Puis ce fut un cas classique de la croissance du capital fictif.

Capital fictif des banques et de l’immobilier

Par extension, Marx a également considéré comme une forme de capital fictif à la plupart de l’argent répertoriés sous forme de dépôts dans les banques, sous forme de prêts accordés par la banque car il n’ya pas de dépôts. Bien que cet aspect de la question n’est pas pris en considération lors de l’évaluation du capital fictif, est intéressé à donner une certaine attention. La chose importante ici ne serait pas s’engager dans «double comptage». Nous avons expliqué avec un exemple. Supposons que 100 $ que faire un dépôt sont fournies par la banque à la société A investit dans l’expansion de son capital fixe. Pour les épargnants, le propriétaire du dépôt, de 100 $ sont un “potentiel de capital-argent,” mais en réalité ce que le capital de 100 $ seulement existent dans le processus de récupération, et ne devraient pas être comptées deux fois. Et si la banque inversé le dépôt d’acheter des titres gouvernementaux, les prêts ne capital fictif. En outre, et c’est peut-être plus intéressant, il ya des cas où les actifs de la banque est “double placebo”, si vous voulez. Il se produit lorsque la banque est autorisée à poursuivre la négociation du titre à leur valeur nominale, si la valeur de marché est beaucoup plus faible. Mais si les prix d’achat d’actions ne se rétablissent pas, la banque ne peut pas éviter la perte.

Bien sûr, une autre forme de capital fictif est ce qui est lié à l’immobilier. Est-ce que le prix des terres est liée au taux d’intérêt (plus le taux, augmenter le prix), et de l’immobilier est souvent soumis à la même logique que tout autre actif financier. D’où la bulle spéculative et crash. À la suite de cela, parfois, vous pourrez assister pendant des années une hausse des prix de l’immobilier, qui est, le stock de «capital» (même si en termes marxistes de la terre n’est pas un capital) investi en eux.

Les titres de créance

Contrairement aux cas évoqués dans le point précédent, les crédits sont la propriété des prêteurs ne représentent pas nécessairement le capital fictif. Supposons un capitaliste de l’argent de payer 1000 $ un homme d’affaires, qui se donne les moyens de production et de la force de travail pour générer des écarts d’acquisition. La dette qui a maintenant l’argent-capitaliste représente un capital réel, qui est, un processus de récupération de la valeur, le capital n’est pas fictive. Bien sûr, si une crise éclate et que l’employeur ne peut pas vendre les marchandises, des capitaux se déprécie. Mais cela ne change pas la nature de l’affaire, parce que finalement, tout le capital est susceptible de perdre de la valeur, et donc pas la totalité du capital est fictive. Pour cette raison, Marx dit que le certificat de la dette “n’est pas un capital purement illusoire, comme dans le cas de la dette publique.” Ce qui, il faut souligner, ne signifie pas que la capitale à deux reprises, une fois sous la forme de fonds de roulement (1000 $ investi), et l’autre que la valeur du titre. Mais la chose importante est que, dans le cas des prêts au capital productif, contrairement à ce qui se passe avec les titres d’État, il est valorisant de capital, qui est, en exploitant le travail et d’obtenir la valeur. Par conséquent, c’est une erreur d’identifier sans aucune croissance du crédit (ce qui implique une croissance de tous les types de papier) avec une augmentation de capital fictif. Il ne fait aucun sens d’assimiler la croissance du crédit à la stagnation du capitalisme. Le crédit est un levier de l’accumulation du capital, qui à son tour est la forme sociale qui prend le développement des forces productives. Cela ne change pas le fait que le crédit est aussi un levier de la spéculation et de suraccumulation (cette question permettra de traiter plus en détail dans une autre note).

Les montants notionnels de dérivés

Actuellement, il ya des instruments financiers que Marx ne connaissait pas, et parfois aussi considéré comme le capital fictif. Les plus importantes sont les dérivés sous-jacents théoriques qui sont négociés sur les marchés financiers. Pour expliquer ce qu’est un lecteur notionnels ne connaissent pas, nous expliquer avec un exemple simple d’un swap de taux d’intérêt variable contre fixe. Le swap est un contrat conclu entre deux parties en vertu duquel on s’engage à verser régulièrement un taux d’intérêt fixe, et l’autre un taux variable sur une période de temps. Par exemple, A paie 4% et B paie Libor + 0,25%. Eh bien, le contrat est établi sur une valeur notionnelle de, disons, 1 million de dollars, et les parties ont échangé des seuls flux en cas de variation des taux (par exemple, si le taux d’intérêt variable a augmenté 0,10 points de pourcentage, B à A 0,10% payer un million de dollars). La chose importante est que le montant notionnel ne doivent pas être nécessairement fictive du capital. B, par exemple, peut être une banque qui a payé un million de dollars à une société à un taux variable, et le contrat est protégé contre une éventuelle chute du taux Libor. Si l’entreprise qui a reçu le prêt productive investi un million de dollars, nous ne sommes pas en présence de capital fictif. Étant donné l’ampleur des sommes en jeu dans le théorique (les contrats de taux d’intérêt impliquant théorique en 2011 pour 500 milliards de dollars, et quand les contrats inclus dans le taux de change et les swaps sur défaillance de crédit, ou CDS, est venue à 648 milliards d’euros), est nécessaire pour faire la distinction. La chose importante ici est de savoir ce que ces actifs. Par exemple, dans le cas de documents gonflés immobiliers, nous sommes confrontés à un cas typique de capital fictif, mais pas toujours le cas.

Capital fictif et de la demande durant le boom

Nous avons discuté jusqu’à présent servi à expliquer pourquoi le capital fictif, par lui-même, ne peut pas résoudre les problèmes fondamentaux qui sont associés à l’accumulation. Cependant, certaines personnes pensent que en période de reprise du cycle économique, le marché boursier en hausse ou en capital immobilier fictif (ie, la hausse des prix) crée du pouvoir d’achat nouveau, qui peut à son tour augmenter la production et donc générer plus de valeur. Alors parfois vous pensez qu’il expansions purement «fictive». Le raisonnement est que si la valeur totale des actions à l’instant t est de 1000 $, et à l’instant t + 1 est de 1200 $, le pouvoir d’achat ont augmenté de 20%. Alors que les bulles ont l’effet miraculeux de générer de plus en plus-value. Mais encore une fois, ce n’est illusoire. On peut dire que dans ces cas il s’agit d’un phénomène typique de «fétichisme» du capital: la valeur semble croître et se développer sur la seule action des investisseurs qui achètent des actions de plus en plus (ou terrestre), sans l’intervention du travail humain. La loi de la valeur du travail »à Marx” semble tomber. Mais il n’ya pas une telle chose. La valorisation boursière (ou la terre) ne peut pas créer nouveau pouvoir d’achat. Pour voir pourquoi, supposons que A a dépensé 20 $ pour les actions, et après un certain temps ceux-ci ont été évalués par 50%. Alors A décide de vendre, d’acheter une marchandise. Lorsque A vend des actions, a un pouvoir d’achat de 30 $, mais l’acheteur des actions a démissionné de la même pouvoir d’achat. Aucune valeur nouvelle injection lors de l’examen de la question du point de vue mondial. Quelque chose de semblable se produit avec l’inflation des prix des terrains.

Naturellement, cela ne signifie pas que la croissance du capital fictif ne peut pas affecter l’accumulation. Une façon qui affecte l’accumulation est que la croissance du prix des actions susceptibles de favoriser le financement des entreprises, soit parce qu’ils utilisent des titres comme garantie pour emprunter et accroître la production, ou parce qu’ils émettre de nouvelles actions à étendre son capital dans les meilleures conditions. Du point de vue de la consommation, est ce qu’on appelle l ‘«effet richesse» qui est que les investisseurs peuvent se sentir plus confiants d’augmenter les dépenses lorsque leurs biens sont évalués.

En outre, la croissance du capital fictif génère également les conditions d’augmentation de la spéculation, à rompre la «manie des investisseurs” et de développer toutes sortes de fraudes et les escroqueries, en règle générale, se terminant en catastrophes énormes et des faillites.

Crises et capital fictif

L’inflation de capital fictif ne peut pas obtenir les économies de la crise. Dans le cas d’actions, et distinctifs est que, avec l’apparition de la crise de leurs prix de s’effondrer. Autrement dit, le passage à la récession économique est accompagné par l’effondrement des masses énormes de capital fictif.

En ce qui concerne les obligations d’État, la croissance ne peut pas arranger les choses pendant la crise. Pour voir pourquoi, supposez que l’économie a chuté de la demande (les capitalistes ne réinvestissent pas l’excédent, et le chômage est en hausse). Le gouvernement décide alors d’injecter des dépenses publiques, financées par des émissions obligataires, ceux-ci sont achetés écarts d’acquisition (les employés ne pas acheter des titres). Supposons que l’Etat recueille et 1000 $, avec les subventions versées aux chômeurs ou les salaires aux employés de l’État. Cette injection déclenche la demande de biens de 1000 $ (les chômeurs ou les salariés consomment des biens). Toutefois, si l’accumulation de capital n’est pas récupéré dans la prochaine ronde que vous avez à réinjecter les dépenses pour soutenir la demande. Et vous devez payer des intérêts sur les obligations imposées dans le premier tour. Par conséquent, la reprise de la demande par cette voie est limitée. En outre, les capitalistes d’argent si l’économie continue en crise et stock croissant de la dette publique, le plus probable sur commencer à exiger un taux d’intérêt plus élevé et supérieur à continuer à prêter. La ligne de fond est que les dépenses du gouvernement est financé par l’écart d’acquisition qui est généré par le travail productif, et alors qu’il n’est pas réactif, des problèmes continuent de s’aggraver. Les dépenses du gouvernement peut aider à stimuler la demande, mais ne résout pas le problème. À cet égard, nous devons souligner l’importance de ne pas tomber dans le fétichisme financier, ou de l’état et leur capacité à éviter ou à résoudre la crise capitaliste. Les dépenses du gouvernement ne peut jamais constituer une source indépendante de la demande, puisque les taxes ne sont qu’une fraction de l’excédent généré par le travail salarié. Lié à cette question, nous devons aussi préciser que l’offre de monnaie (par exemple, de monétiser le déficit budgétaire) n’est pas la production ou l’augmentation moyenne du capital fictif, mais la dévaluation de la monnaie simples. Mais pour cette raison même ne fait pas obstacle à la dépréciation du capital, ni une source de demande supplémentaire. Par exemple, supposons que vous êtes dans une crise, il ya invendus, et que le gouvernement les questions d’argent pour financer les dépenses, de sorte que les marchandises sont vendues. Cela permettra d’éviter une baisse des prix de ces biens, et donc pas atteinte à des biens d’équipement. Mais ce n’est le coût de la dépréciation de la monnaie du capital. Bien sûr, on pourrait faire valoir qu’il est préférable à une dévaluation par l’inflation, la déflation. Mais le fait est que l’injection ne ralentit pas le déclin des valeurs.

Le stress, et ne reprend que si les dépenses de plus-value (qui est, si la thésaurisation), il y aura un véritable renouveau de la demande. Par exemple, depuis le déclenchement de la crise en 2007, les banques centrales ont accru leurs soldes en achetant de la dette souveraine principalement la dette bancaire. Selon le FMI, ces achats ont été financés grâce à l’expansion de la base monétaire, qui a pratiquement doublé en pourcentage du PIB entre 2007 et 2011. On estime qu’aujourd’hui il y aurait environ 15 milliards de dollars en valeurs mobilières et des prêts de qualité douteuse, détenus par les banques centrales (d’hiver, 2012). Il s’agit d’une énorme masse de capital fictif, qui n’a pas d’équivalent dans la richesse ou du capital réel, qui lui-même a échoué, ou réalisée, retirer les économies stagnantes.

En conclusion, le capital fictif n’a pas de propriétés “magiques” que beaucoup affecté. Son augmentation ne peut pas soutenir lui-même l’accumulation du capital, ou de remplacer la production de plus-value. Pour cette raison, les masses énormes de “papeluchos” créés depuis 2007 ont sauvé le mode de production capitaliste de la crise.

Textes cités :

– Marx, K. (1999): la capitale, Mexico, Siglo XXI, tome III, vol. 7.

– Hiver, R. (2012): plus grandes banques centrales Maintenant Tenez Plus de 15 milliards de dollars en Fictius Capital, The Wall Street Examiner, 27 Janvier.

Rolando Astarita est un professeur d’économie à l’Université de Buenos Aires.

http://www.sinpermiso.info/textos/index.php?id=5001

 
 

par Rolando Astarita

Jeudi 31 mai 2012 02:04
  
Qu'est-ce que le capital fictif?

 
Le but de cette note est de clarifier, d’abord, quel est le concept de capital fictif chez Marx, et d’autre part, de présenter certains résultats liés à l’idée qu’il serait possible de laisser la crise capitaliste …

Dans les écrits de divers qui circulent au sein de la gauche, le capital fictif est définie comme tout type de droits des créanciers ou d’instruments financiers, c’est à dire qu’il est identifié avec des titres (obligations, actions) qui fournissent des rendements de leurs détenteurs. Il est soutenu que, contrairement à la véritable capitale, la richesse sociale n’est pas fictive, puisque les titres n’ont pas de valeur intrinsèque.

Le but de cette note est de clarifier, d’abord, quel est le concept de capital fictif chez Marx, et d’autre part, de présenter certains résultats liés à l’idée qu’il serait possible de sortir des crises capitalistes, ou de résoudre les problèmes fondamentaux associés à l’accumulation du capital au moyen d’injections de capitaux fictifs.

La notion de Marx

Le terme de capital fictif a été introduite par Marx pour désigner des actifs financiers dont la valeur ne correspond pas à une véritable capitale, le cas paradigmatique sont les obligations d’État. Est-ce que quand un gouvernement émet des titres pour couvrir ses frais de fonctionnement, l’argent collecté n’est pas dans un circuit de récupération, et n’est donc pas le capital. Donc, Marx note que le prix des actions n’est pas un capital, ou de la valeur dans le processus de récupération. Un billet à ordre ou obligations de l’Etat ne donne au propriétaire le droit de participer à une partie de l’écart d’acquisition sous la forme de taxes perçues par le gouvernement. En outre, les valeurs des titres peuvent changer, en fonction des fluctuations des taux d’intérêt, ou varier en fonction de la confiance que l’Etat peut satisfaire à ses obligations. Ces changements dans les valeurs peuvent, par conséquent, ne pas avoir une relation directe avec l’accumulation du capital. Par exemple, la hausse des titres du Trésor américain, à partir de mi 1980, principalement en raison de la baisse progressive du taux d’intérêt sur près de trois décennies. La demande internationale pour les titres américains, est considéré comme un refuge sûr pour les actifs liquides-explique en grande partie la baisse du taux de. Mais qui augmentent le stock de titres n’a pas été compensée par une augmentation de capital réel. Même en période de crise ou d’incertitude, les prix des obligations du Trésor américain a continué à augmenter, à lutter contre ce qui s’est passé avec beaucoup d’autres actifs financiers, qui ont chuté en phase avec la dépréciation du capital réel.

La seconde variante de capital fictif est analysée par Marx l’équité. Rappelons qu’une action donne droit à une part des bénéfices de la société. Dans les mots de Marx, «l’action n’est pas rien, mais un titre, au prorata, sur l’excédent qui doit être fait par le biais (de) capital» (Marx, 1999, p. 601). Part des entreprises d’émission pour financer (l’offre initiale), et ensuite passer échangés quotidiennement sur le marché. Par conséquent, seuls les produits de l’émission initiale devient une partie de la capitale royale de la société. Toutefois, les cours des actions pourrait se décoller (et c’est ce qui se passe dans la réalité) la valeur du capital réellement investi. Plus-values réalisées et les attentes de la hausse des revenus futurs génèrent habituellement des vagues d’optimisme, ce qui peut conduire le cours des actions de la société (à savoir le prix qu’un investisseur paierait si l’achat aurait acquérir les actions) est supérieure à sa valeur réelle (également appelé livres ou la valeur comptable) déterminée par les coûts de remplacement de stock d’équipement, des plantes et des capitaux. Marx semble se référer à cette différence que le capital fictif. Autrement dit, si la valeur des actions correspond à la valeur comptable, aucune question de capital fictif. “Les actions des entreprises de chemin de fer, les mines, la navigation, etc., Représentent le capital réel, à savoir l’investissement en capital et de travail dans ces entreprises, ou la somme avancée par les participants à être passées en tant que capital dans ces entreprises» (ibid.). Marx est ici une distinction entre le capital réel et le fictif. Il souligne que dans le cas des capitaux propres, la capitale deux fois, une fois que le capital réel, et un autre dans les capitaux propres. Mais cela ne devrait pas être interprétée comme le titre ne représente pas de capital réel. Même si la valeur de l’action dépasse la valeur du capital réel, on peut parler de capital fictif. Pour mettre un exemple, si la valeur marchande de l’entreprise est de 1000 $, mais sa valeur comptable, le remplacement ou réel, est de 400 $, le capital fictif serait de 600 $. D’un point de vue pratique, la surévaluation du marché est considéré exister lorsque le ratio de la valeur du marché boursier et le bénéfice annuel de la société (soi-disant prix / revenu) dépasse les moyennes historiques (à Wall Street, par exemple, sont compris entre 8 et 10). Le P / E est le nombre d’années qui sont tenus de payer, d’annuler le gain de la société, sa valeur marchande. A la veille de l’effondrement du marché boursier des valeurs technologiques en 2000-01, un certain p / e étaient absolument «fou», avec plus de 100 ans. Puis ce fut un cas classique de la croissance du capital fictif.

Capital fictif des banques et de l’immobilier

Par extension, Marx a également considéré comme une forme de capital fictif à la plupart de l’argent répertoriés sous forme de dépôts dans les banques, sous forme de prêts accordés par la banque car il n’ya pas de dépôts. Bien que cet aspect de la question n’est pas pris en considération lors de l’évaluation du capital fictif, est intéressé à donner une certaine attention. La chose importante ici ne serait pas s’engager dans «double comptage». Nous avons expliqué avec un exemple. Supposons que 100 $ que faire un dépôt sont fournies par la banque à la société A investit dans l’expansion de son capital fixe. Pour les épargnants, le propriétaire du dépôt, de 100 $ sont un “potentiel de capital-argent,” mais en réalité ce que le capital de 100 $ seulement existent dans le processus de récupération, et ne devraient pas être comptées deux fois. Et si la banque inversé le dépôt d’acheter des titres gouvernementaux, les prêts ne capital fictif. En outre, et c’est peut-être plus intéressant, il ya des cas où les actifs de la banque est “double placebo”, si vous voulez. Il se produit lorsque la banque est autorisée à poursuivre la négociation du titre à leur valeur nominale, si la valeur de marché est beaucoup plus faible. Mais si les prix d’achat d’actions ne se rétablissent pas, la banque ne peut pas éviter la perte.

Bien sûr, une autre forme de capital fictif est ce qui est lié à l’immobilier. Est-ce que le prix des terres est liée au taux d’intérêt (plus le taux, augmenter le prix), et de l’immobilier est souvent soumis à la même logique que tout autre actif financier. D’où la bulle spéculative et crash. À la suite de cela, parfois, vous pourrez assister pendant des années une hausse des prix de l’immobilier, qui est, le stock de «capital» (même si en termes marxistes de la terre n’est pas un capital) investi en eux.

Les titres de créance

Contrairement aux cas évoqués dans le point précédent, les crédits sont la propriété des prêteurs ne représentent pas nécessairement le capital fictif. Supposons un capitaliste de l’argent de payer 1000 $ un homme d’affaires, qui se donne les moyens de production et de la force de travail pour générer des écarts d’acquisition. La dette qui a maintenant l’argent-capitaliste représente un capital réel, qui est, un processus de récupération de la valeur, le capital n’est pas fictive. Bien sûr, si une crise éclate et que l’employeur ne peut pas vendre les marchandises, des capitaux se déprécie. Mais cela ne change pas la nature de l’affaire, parce que finalement, tout le capital est susceptible de perdre de la valeur, et donc pas la totalité du capital est fictive. Pour cette raison, Marx dit que le certificat de la dette “n’est pas un capital purement illusoire, comme dans le cas de la dette publique.” Ce qui, il faut souligner, ne signifie pas que la capitale à deux reprises, une fois sous la forme de fonds de roulement (1000 $ investi), et l’autre que la valeur du titre. Mais la chose importante est que, dans le cas des prêts au capital productif, contrairement à ce qui se passe avec les titres d’État, il est valorisant de capital, qui est, en exploitant le travail et d’obtenir la valeur. Par conséquent, c’est une erreur d’identifier sans aucune croissance du crédit (ce qui implique une croissance de tous les types de papier) avec une augmentation de capital fictif. Il ne fait aucun sens d’assimiler la croissance du crédit à la stagnation du capitalisme. Le crédit est un levier de l’accumulation du capital, qui à son tour est la forme sociale qui prend le développement des forces productives. Cela ne change pas le fait que le crédit est aussi un levier de la spéculation et de suraccumulation (cette question permettra de traiter plus en détail dans une autre note).

Les montants notionnels de dérivés

Actuellement, il ya des instruments financiers que Marx ne connaissait pas, et parfois aussi considéré comme le capital fictif. Les plus importantes sont les dérivés sous-jacents théoriques qui sont négociés sur les marchés financiers. Pour expliquer ce qu’est un lecteur notionnels ne connaissent pas, nous expliquer avec un exemple simple d’un swap de taux d’intérêt variable contre fixe. Le swap est un contrat conclu entre deux parties en vertu duquel on s’engage à verser régulièrement un taux d’intérêt fixe, et l’autre un taux variable sur une période de temps. Par exemple, A paie 4% et B paie Libor + 0,25%. Eh bien, le contrat est établi sur une valeur notionnelle de, disons, 1 million de dollars, et les parties ont échangé des seuls flux en cas de variation des taux (par exemple, si le taux d’intérêt variable a augmenté 0,10 points de pourcentage, B à A 0,10% payer un million de dollars). La chose importante est que le montant notionnel ne doivent pas être nécessairement fictive du capital. B, par exemple, peut être une banque qui a payé un million de dollars à une société à un taux variable, et le contrat est protégé contre une éventuelle chute du taux Libor. Si l’entreprise qui a reçu le prêt productive investi un million de dollars, nous ne sommes pas en présence de capital fictif. Étant donné l’ampleur des sommes en jeu dans le théorique (les contrats de taux d’intérêt impliquant théorique en 2011 pour 500 milliards de dollars, et quand les contrats inclus dans le taux de change et les swaps sur défaillance de crédit, ou CDS, est venue à 648 milliards d’euros), est nécessaire pour faire la distinction. La chose importante ici est de savoir ce que ces actifs. Par exemple, dans le cas de documents gonflés immobiliers, nous sommes confrontés à un cas typique de capital fictif, mais pas toujours le cas.

Capital fictif et de la demande durant le boom

Nous avons discuté jusqu’à présent servi à expliquer pourquoi le capital fictif, par lui-même, ne peut pas résoudre les problèmes fondamentaux qui sont associés à l’accumulation. Cependant, certaines personnes pensent que en période de reprise du cycle économique, le marché boursier en hausse ou en capital immobilier fictif (ie, la hausse des prix) crée du pouvoir d’achat nouveau, qui peut à son tour augmenter la production et donc générer plus de valeur. Alors parfois vous pensez qu’il expansions purement «fictive». Le raisonnement est que si la valeur totale des actions à l’instant t est de 1000 $, et à l’instant t + 1 est de 1200 $, le pouvoir d’achat ont augmenté de 20%. Alors que les bulles ont l’effet miraculeux de générer de plus en plus-value. Mais encore une fois, ce n’est illusoire. On peut dire que dans ces cas il s’agit d’un phénomène typique de «fétichisme» du capital: la valeur semble croître et se développer sur la seule action des investisseurs qui achètent des actions de plus en plus (ou terrestre), sans l’intervention du travail humain. La loi de la valeur du travail »à Marx” semble tomber. Mais il n’ya pas une telle chose. La valorisation boursière (ou la terre) ne peut pas créer nouveau pouvoir d’achat. Pour voir pourquoi, supposons que A a dépensé 20 $ pour les actions, et après un certain temps ceux-ci ont été évalués par 50%. Alors A décide de vendre, d’acheter une marchandise. Lorsque A vend des actions, a un pouvoir d’achat de 30 $, mais l’acheteur des actions a démissionné de la même pouvoir d’achat. Aucune valeur nouvelle injection lors de l’examen de la question du point de vue mondial. Quelque chose de semblable se produit avec l’inflation des prix des terrains.

Naturellement, cela ne signifie pas que la croissance du capital fictif ne peut pas affecter l’accumulation. Une façon qui affecte l’accumulation est que la croissance du prix des actions susceptibles de favoriser le financement des entreprises, soit parce qu’ils utilisent des titres comme garantie pour emprunter et accroître la production, ou parce qu’ils émettre de nouvelles actions à étendre son capital dans les meilleures conditions. Du point de vue de la consommation, est ce qu’on appelle l ‘«effet richesse» qui est que les investisseurs peuvent se sentir plus confiants d’augmenter les dépenses lorsque leurs biens sont évalués.

En outre, la croissance du capital fictif génère également les conditions d’augmentation de la spéculation, à rompre la «manie des investisseurs” et de développer toutes sortes de fraudes et les escroqueries, en règle générale, se terminant en catastrophes énormes et des faillites.

Crises et capital fictif

L’inflation de capital fictif ne peut pas obtenir les économies de la crise. Dans le cas d’actions, et distinctifs est que, avec l’apparition de la crise de leurs prix de s’effondrer. Autrement dit, le passage à la récession économique est accompagné par l’effondrement des masses énormes de capital fictif.

En ce qui concerne les obligations d’État, la croissance ne peut pas arranger les choses pendant la crise. Pour voir pourquoi, supposez que l’économie a chuté de la demande (les capitalistes ne réinvestissent pas l’excédent, et le chômage est en hausse). Le gouvernement décide alors d’injecter des dépenses publiques, financées par des émissions obligataires, ceux-ci sont achetés écarts d’acquisition (les employés ne pas acheter des titres). Supposons que l’Etat recueille et 1000 $, avec les subventions versées aux chômeurs ou les salaires aux employés de l’État. Cette injection déclenche la demande de biens de 1000 $ (les chômeurs ou les salariés consomment des biens). Toutefois, si l’accumulation de capital n’est pas récupéré dans la prochaine ronde que vous avez à réinjecter les dépenses pour soutenir la demande. Et vous devez payer des intérêts sur les obligations imposées dans le premier tour. Par conséquent, la reprise de la demande par cette voie est limitée. En outre, les capitalistes d’argent si l’économie continue en crise et stock croissant de la dette publique, le plus probable sur commencer à exiger un taux d’intérêt plus élevé et supérieur à continuer à prêter. La ligne de fond est que les dépenses du gouvernement est financé par l’écart d’acquisition qui est généré par le travail productif, et alors qu’il n’est pas réactif, des problèmes continuent de s’aggraver. Les dépenses du gouvernement peut aider à stimuler la demande, mais ne résout pas le problème. À cet égard, nous devons souligner l’importance de ne pas tomber dans le fétichisme financier, ou de l’état et leur capacité à éviter ou à résoudre la crise capitaliste. Les dépenses du gouvernement ne peut jamais constituer une source indépendante de la demande, puisque les taxes ne sont qu’une fraction de l’excédent généré par le travail salarié. Lié à cette question, nous devons aussi préciser que l’offre de monnaie (par exemple, de monétiser le déficit budgétaire) n’est pas la production ou l’augmentation moyenne du capital fictif, mais la dévaluation de la monnaie simples. Mais pour cette raison même ne fait pas obstacle à la dépréciation du capital, ni une source de demande supplémentaire. Par exemple, supposons que vous êtes dans une crise, il ya invendus, et que le gouvernement les questions d’argent pour financer les dépenses, de sorte que les marchandises sont vendues. Cela permettra d’éviter une baisse des prix de ces biens, et donc pas atteinte à des biens d’équipement. Mais ce n’est le coût de la dépréciation de la monnaie du capital. Bien sûr, on pourrait faire valoir qu’il est préférable à une dévaluation par l’inflation, la déflation. Mais le fait est que l’injection ne ralentit pas le déclin des valeurs.

Le stress, et ne reprend que si les dépenses de plus-value (qui est, si la thésaurisation), il y aura un véritable renouveau de la demande. Par exemple, depuis le déclenchement de la crise en 2007, les banques centrales ont accru leurs soldes en achetant de la dette souveraine principalement la dette bancaire. Selon le FMI, ces achats ont été financés grâce à l’expansion de la base monétaire, qui a pratiquement doublé en pourcentage du PIB entre 2007 et 2011. On estime qu’aujourd’hui il y aurait environ 15 milliards de dollars en valeurs mobilières et des prêts de qualité douteuse, détenus par les banques centrales (d’hiver, 2012). Il s’agit d’une énorme masse de capital fictif, qui n’a pas d’équivalent dans la richesse ou du capital réel, qui lui-même a échoué, ou réalisée, retirer les économies stagnantes.

En conclusion, le capital fictif n’a pas de propriétés “magiques” que beaucoup affecté. Son augmentation ne peut pas soutenir lui-même l’accumulation du capital, ou de remplacer la production de plus-value. Pour cette raison, les masses énormes de “papeluchos” créés depuis 2007 ont sauvé le mode de production capitaliste de la crise.

Textes cités :

– Marx, K. (1999): la capitale, Mexico, Siglo XXI, tome III, vol. 7.

– Hiver, R. (2012): plus grandes banques centrales Maintenant Tenez Plus de 15 milliards de dollars en Fictius Capital, The Wall Street Examiner, 27 Janvier.

Rolando Astarita est un professeur d’économie à l’Université de Buenos Aires.

http://www.sinpermiso.info/textos/index.php?id=5001

 
 

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¿Qué es capital ficticio?
por Rolando Astarita

Jueves, 31 de Mayo de 2012 02:04
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¿Qué es capital ficticio?

 
El objetivo de esta nota es precisar, en primer lugar, cual es la noción de capital ficticio en Marx, y en segundo término, presentar algunas conclusiones relacionadas con la idea de que sería posible salir de las crisis capitalistas…

En varios escritos que circulan dentro de la izquierda, se define al capital ficticio como todo tipo de acreencia o título financiero; esto es, se lo identifica con los títulos (bonos, acciones) que proporcionan rentabilidad a quienes los poseen. Se sostiene que, a diferencia del capital real, el ficticio no constituye riqueza social, ya que los títulos no poseen valor intrínseco.

El objetivo de esta nota es precisar, en primer lugar, cual es la noción de capital ficticio en Marx, y en segundo término, presentar algunas conclusiones relacionadas con la idea de que sería posible salir de las crisis capitalistas, o solucionar los problemas fundamentales vinculados a la acumulación del capital, mediante inyecciones de capital ficticio.

La noción en Marx

La expresión capital ficticio fue introducida por Marx para designar aquellos activos financieros cuyo valor no se corresponde con algún capital real; el caso paradigmático son los títulos públicos. Es que cuando un gobierno emite títulos para cubrir sus gastos corrientes, el dinero que recoge no entra en algún circuito de valorización, y por lo tanto no es capital. Por eso Marx destaca que el precio del título no representa capital, o valor en proceso de valorización. Un pagaré o un bono del Estado solo dan a su propietario el derecho a participar de una parte de la plusvalía, bajo la forma de los impuestos que recaude el gobierno. Por otra parte, los valores de los títulos públicos pueden modificarse, según las oscilaciones de la tasa de interés, o según varíe la confianza en que el Estado podrá hacer frente a sus obligaciones. Estos cambios en los valores pueden, por lo tanto, no tener una relación directa con la acumulación del capital. Por ejemplo, la suba de los títulos del Tesoro de EEUU, desde mediados de la década de 1980, se debió en buena medida a la caída progresiva de la tasa de interés, a lo largo de casi tres décadas. La demanda internacional de los títulos -EEUU es considerado un refugio seguro para los capitales líquidos- explica en buena medida la caída de la tasa. Pero ese aumento del stock de títulos no tuvo como contrapartida un incremento del capital real. Incluso en períodos de crisis o incertidumbre, los precios de los bonos del Tesoro de EEUU continuaron en aumento, a contramano de lo que sucedía con muchos otros activos financieros, que caían al compás de la desvalorización del capital real.

La segunda variante del capital ficticio analizada por Marx es el capital accionario. Recordemos que una acción da derecho a participar en los beneficios de la compañía. En palabras de Marx, “la acción no es otra cosa que un título de propiedad, pro rata, sobre el plusvalor que se ha de realizar por intermedio (del) capital” (Marx, 1999, p. 601). Las empresas emiten las acciones para financiarse (la oferta inicial), y luego pasan a negociarse diariamente en el mercado. Por lo tanto, solo lo recaudado en la emisión inicial pasa a integrar el capital real de la empresa. Sin embargo, los precios de las acciones pueden despegarse (y es lo que sucede en la realidad) del valor del capital realmente invertido. Las ganancias realizadas, y las expectativas de mayores ganancias futuras, por lo general, generan olas de optimismo, que pueden llevar a que el precio bursátil de la empresa (esto es, el precio que debería pagar un inversor si quisiera adquirirla comprando las acciones) sea superior a su valor real (también llamado valor libros o contable), determinado por los costos de reposición de equipos, planta y capital circulante en existencia. Marx parece referirse a esta diferencia como capital ficticio. Esto es, si el valor de la acción se corresponde con el valor libro, no cabe hablar de capital ficticio. “Las acciones de compañías ferroviarias, mineras, de navegación, etc., representan capital real, a saber, capital invertido y operante en estas empresas, o la suma adelantada por los participantes para ser gastada como capital en tales empresas” (ídem). Marx aquí está diferenciando entre capital ficticio y real. Y subraya que en el caso del capital en acciones, el capital no existe dos veces, una como capital real, y otra como capital accionario. Pero esto no debe interpretarse como que el título no expresa capital real. Aunque si el valor de la acción supera al valor del capital real, podemos hablar de capital ficticio. Para expresarlo con un ejemplo, si el valor bursátil de la empresa es $1000, pero su valor contable, o de reposición real, es $400, el capital ficticio sería $600. Desde el punto de vista práctico, en los mercados se considera que existe sobrevalorización bursátil cuando la relación entre el valor bursátil y la ganancia anual de la empresa (lo que se llama price/earning) supera sus promedios históricos (que en Wall Street, por ejemplo, se ubican entre 8 y 10). El p/e indica el número de años que son necesarios para pagar, con la ganancia anula de la empresa, su valor bursátil. En vísperas del derrumbe bursátil de las acciones tecnológicas, de 2000-01, algunos p/e eran absolutamente “disparatados”, superando los 100 años. Se trataba entonces de un caso típico de crecimiento de capital ficticio.

Capital ficticio de los bancos y la propiedad inmobiliaria

Por extensión, Marx también consideró como una forma de capital ficticio a la mayor parte del dinero que figura como depósitos en los bancos, ya que los créditos concedidos por el banco no existen como depósitos. Si bien este aspecto del asunto no es tomado en consideración cuando se evalúa el capital ficticio, tiene interés darle cierta atención. Aquí lo importante sería no incurrir en “doble contabilidad”. Lo explicamos con un ejemplo. Supongamos que $100 que conforman un depósito son prestados por el banco a una empresa A, que los invierte en ampliar su capital fijo. Para el ahorrista, propietario del depósito, los $100 constituyen un “capital dinerario potencial”; pero en la realidad estos $100 solo existen como capital en proceso de valorización, y no deberían contabilizarse dos veces. Y si el banco invirtió el depósito en comprar títulos públicos, la acreencia solo es capital ficticio. Por otra parte, y esto tal vez sea más interesante, se dan los casos en que el activo del banco es “doblemente ficticio”, si se quiere. Sucede cuando al banco se le permite seguir cotizando el título a su valor nominal, aunque su valor de mercado esté muy por debajo. Pero si los precios de los títulos no se recuperan, el banco no puede evitar la pérdida.

Naturalmente, otra forma de capital ficticio es la que está relacionada con la propiedad inmobiliaria. Es que el precio de la tierra está vinculado a la tasa de interés (al bajar la tasa, sube el precio), y la propiedad inmobiliaria muchas veces está sometida a la misma lógica de cualquier otro activo financiero. De ahí las burbujas especulativas, y su posterior desplome. Como resultas de esto, a veces se puede asistir a una suba durante años de los precios de las propiedades inmobiliarias, esto es, del stock de “capital” (aunque en términos marxistas la tierra no es capital) invertido en las mismas.

Los títulos de deuda

A diferencia de los casos discutidos en el anterior punto, las acreencias que están en propiedad de los prestamistas no necesariamente representan capital ficticio. Supongamos un capitalista dinerario que presta $1000 a un empresario, el cual adquiere medios de producción y fuerza de trabajo para generar plusvalía. El título de deuda que posee ahora el capitalista dinerario representa capital real, esto es, valor en proceso de valorización; no es capital ficticio. Por supuesto, si estalla una crisis y el empresario no puede vender las mercancías, el capital se desvaloriza. Pero esto no cambia la naturaleza del asunto, ya que en última instancia, todo capital es pasible de desvalorizarse, y no por ello todo capital es ficticio. Por esta razón, Marx señala que el certificado de deuda “no representa capital meramente ilusorio, como en el caso de las deudas públicas”. Lo cual, hay que insistir en ello, tampoco significa que el capital exista dos veces, una bajo la forma del capital en funcionamiento (los $1000 invertidos), y la otra como valor del título. Pero lo importante es que en el caso del préstamo al capital productivo, a diferencia de lo que sucede con los títulos públicos, hay capital que se está valorizando, esto es, explotando al trabajo y obteniendo plusvalía. Por eso, es un error identificar sin más todo crecimiento del crédito (que implica crecimiento de todo tipo de papeles) con aumento del capital ficticio. Tampoco tiene sentido asimilar el crecimiento del crédito con estancamiento del capitalismo. El crédito es una palanca de la acumulación del capital, que a su vez es la forma social que adquiere el desarrollo de las fuerzas productivas. Esto no se modifica por el hecho de que el crédito también sea una palanca de la especulación y de la sobreacumulación (esta cuestión la trataré con más detalle en otra nota).

Los nocionales de los derivados

Actualmente existen instrumentos financieros que Marx no conoció, y que a veces se consideran también capital ficticio. Los más significativos son los nocionales, que subyacen a los derivados que se negocian en los mercados financieros. Para explicar qué es un nocional a los lectores no familiarizados, lo explicamos con un ejemplo sencillo, el de un swap de intereses de tasa flotante contra fija. El swap de intereses es un contrato realizado entre dos partes, por el cual una de ellas se compromete a pagar periódicamente una tasa de interés fija, y la otra una tasa variable, durante un lapso de tiempo establecido. Por ejemplo, A paga 4% y B paga Libor + 0,25%. Pues bien, el contrato se establece sobre un valor nocional de, supongamos, 1 millón de dólares, y las partes solo intercambian flujos en caso de que haya variación de la tasa (por ejemplo, si la tasa de interés variable ha subido 0,10 puntos porcentuales, B pagará a A 0,10% de un millón de dólares). Lo importante es que el nocional no tiene por qué ser necesariamente capital ficticio. B, por caso, puede ser un banco que ha prestado un millón de dólares a una empresa a tasa variable, y con el contrato se protege contra una eventual caída de la tasa Libor. Si la empresa que recibió el préstamo ha invertido productivamente el millón de dólares, no estamos en presencia de capital ficticio. Dada la dimensión de las sumas involucradas en los nocionales (los contratos en tasa de interés en 2011 implicaban nocionales por 500 billones de dólares, y cuando se incluían los contratos en tipo de cambio y los seguros contra default, o CDS, se llegaba a 648 billones), es necesario tener presente esta distinción. Lo importante aquí es saber en qué consisten estos activos. Por ejemplo, si se trata de papeles inmobiliarios inflados, estaremos ante un típico caso de capital ficticio; pero no siempre será así.

Capital ficticio y demanda durante el auge

Lo discutido hasta aquí sirve para explicar por qué el capital ficticio, por sí mismo, no puede solucionar los problemas fundamentales que están asociados a la acumulación. Sin embargo, alguna gente piensa que durante las fases de auge del ciclo económico, el aumento de capital ficticio bursátil o inmobiliario (esto es, el incremento de sus precios) genera nuevo poder de compra, lo que a su vez permite expandir la producción y por lo tanto generar más plusvalía. Por eso se piensa a veces que hay expansiones puramente “ficticias”. El razonamiento es que si el valor total de las acciones en el momento t es $1000, y en el momento t + 1 es $1200, el poder de compra se habrá incrementado en un 20%. De manera que las burbujas tendrían el efecto milagroso de generar más y más plusvalía. Pero de nuevo, esto es ilusorio. Se puede decir que en estos casos estamos ante un típico fenómeno de “fetichismo” del capital: el valor parece crecer y crecer por la sola acción de inversores que compran más y más acciones (o tierras), sin intervención del trabajo humano. La ley del valor trabajo “a lo Marx” parece caerse. Pero no hay tal cosa. La valorización bursátil (o de la tierra) no puede generar nuevo poder de compra. Para ver por qué, supongamos que A ha invertido $20 en acciones, y al cabo de un cierto tiempo las mismas se han valorizado un 50%. Entonces A decide vender, a fin de adquirir un bien de consumo. Cuando A vende las acciones, tiene un poder de compra de $30, pero el comprador de las acciones ha resignado el mismo poder de compra. No hay inyección nueva de valor, cuando se considera el asunto desde el punto de vista global. Algo similar ocurre con la inflación de los precios de la tierra.

Naturalmente, esto no significa que el crecimiento del capital ficticio no pueda incidir en la acumulación. Una forma en que afecta a la acumulación es que el crecimiento de los precios bursátiles puede favorecer el financiamiento de las empresas, ya sea porque éstas utilizan los títulos como colaterales para obtener préstamos y ampliar la producción, o bien porque emiten nuevas acciones para ampliar su capital en las mejores condiciones. Desde el punto de vista del consumo, está lo que se llama el “efecto riqueza”, que consiste en que los inversores pueden sentirse más confiados para aumentar el gasto cuando se valorizan sus tenencias.

Por otra parte, el crecimiento del capital ficticio también genera las condiciones para que aumente la especulación, para que se desaten “manías inversoras” y se desarrollen todo tipo de fraudes y estafas que, por regla, terminan en gigantescas catástrofes y quiebras.

Las crisis y el capital ficticio

La inflación de capital ficticio tampoco puede sacar a las economías de la crisis. Si se trata de las acciones, lo característico es que ya con el inicio de las crisis sus precios se derrumben. Esto es, el viraje hacia el descenso económico va acompañado por el colapso de enormes masas de capital ficticio.

En cuanto a los títulos públicos, su crecimiento no puede solucionar las cosas durante la crisis. Para ver por qué, supongamos que en una economía ha caído la demanda (los capitalistas no reinvierten la plusvalía, y el desempleo se está incrementando). El gobierno decide entonces inyectar gasto público, financiado con la colocación de títulos; éstos son comprados con plusvalía (los asalariados no compran títulos). Supongamos que el Estado recoge así $1000, con los que paga subsidios a desocupados o salarios a los empleados estatales. Esta inyección activa la demanda de bienes por $1000 (los desocupados o los empleados consumen bienes). Sin embargo, si la acumulación capitalista no se recupera, en la siguiente ronda hay que volver a inyectar gasto fiscal para sostener la demanda. Y además, hay que pagar los intereses por los bonos colocados en la primera ronda. Por eso, la recuperación de la demanda por esta vía tiene alcance limitado. Además, si la economía continúa en crisis, y crece el stock de deuda del gobierno, lo más probable es que los capitalistas dinerarios comiencen a exigir una tasa de interés cada vez más alta para seguir prestando. La cuestión de fondo es que el gasto del Estado es financiado con plusvalía que está generada por el trabajo productivo, y en tanto éste no se reactive, los problemas seguirán agravándose. El gasto fiscal puede ayudar a reactivar la demanda, pero no es la solución del problema. En este respecto hay que destacar la importancia de no caer en el fetichismo financiero, o del Estado y sus posibilidades de evitar, o solucionar, las crisis capitalistas. El gasto estatal no puede constituir nunca una fuente autónoma de demanda, dado que los impuestos solo son una fracción de la plusvalía generada por el trabajo asalariado. Vinculado a esta cuestión, también hay que aclarar que la emisión monetaria (por ejemplo, para monetizar un déficit fiscal) tampoco es salida, ni significa incremento de capital ficticio, sino la simple desvalorización del signo monetario. Pero por esto mismo no impide la desvalorización del capital, ni constituye una fuente de demanda adicional. Por ejemplo, supongamos que se está en una crisis, en que hay mercancías sin vender, y que el gobierno emite dinero para financiar gasto, de manera que las mercancías se venden. De esta forma se impide que bajen los precios de estas mercancías, y por lo tanto que no se desvalorice este capital mercancía. Pero esto ocurre al costo de la desvalorización del capital dinero. Por supuesto, se puede sostener que es preferible una desvalorización por vía de la inflación, que la deflación. Pero lo importante es que la inyección no frena la caída de los valores.

Subrayamos, solo si se reanuda el gasto de plusvalía (esto es, si baja el atesoramiento), habrá una reactivación genuina de la demanda. Por ejemplo, desde el estallido de la crisis en 2007 los bancos centrales han aumentado sus balances al comprar principalmente deuda soberana y deuda de bancos. Según el FMI, estas compras fueron financiadas con expansión de la base monetaria, que aproximadamente se duplicó, en términos de porcentaje del PBI, entre 2007 y 2011. Se ha calculado que hoy habría unos 15 billones de dólares en títulos y préstamos de muy dudosa calidad, en poder de los bancos centrales (Winter, 2012). Se trata de una inmensa masa de capital ficticio, que no tiene contrapartida en la riqueza ni en el capital real, y que por sí misma no ha logrado, ni logrará, sacar a las economías del estancamiento.

En conclusión, el capital ficticio no tiene las propiedades “mágicas” que muchos le asignan. Su incremento no puede sostener por sí mismo la acumulación del capital, ni sustituir la producción de plusvalía. Por eso mismo, las gigantescas masas de “papeluchos” creados desde 2007 no han salvado al modo de producción capitalista de la crisis.

Textos citados:

– Marx, K. (1999): El Capital, México, Siglo XXI, tomo III, vol. 7.

– Winter, R. (2012): Largest Central Banks Now Hold Over 15 Trillion in Fictius Capital, The Wall Street Examiner, 27 January.

Rolando Astarita es profesor de ciencia económica en la Universidad de Buenos Aires.

http://www.sinpermiso.info/textos/index.php?id=5001

 
 
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Publicado en Laboral/Economia

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 Deportes > Ciego de Ávila, campeón del béisbol cubano

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 Deportes > Usain Bolt es humano

Usain Bolt es humano

05/31/2012

 

El superdotado velocista Usain Bolt confesó ser humano, como si todo el orbe no supiera que es de otro planeta. Este miércoles, a solo unas horas de la tercera parada de la Liga de Diamante, con sede en Roma, intentó quitarse presión, pero sin dejar a un lado ese aire de superioridad que lo caracteriza.

El actual plusmarquista mundial de 100, 200 y 4×100 metros planos, será de nuevo la gran figura de las estrellas que competirán este jueves en el estadio Olímpico la capital italiana.

A dos meses de la cita más importante del deporte mundial el jamaicano continúa engrasando su maquinaria para la lid bajo los cinco aros, a la que acudirá como gran referencia del atletismo y como una de las estrellas del panorama deportivo universal.

El pasado año Bolt detuvo los relojes de Roma en 9,91 segundos, ganándole a su compatriota Asafa Powell (9,93), anterior recordista universal del hectómetro (9,72) y al que también se enfrentará el 31 del presente mes.

Además largará el francés Christian Lemaitre, vigente campeón de Europa.

Precisamente Powell aludió claramente a las provocaciones y alardes de Bolt: «Aunque algunos pueden decir que van a batir un récord o correr en 9,70, yo soy un ser humano y necesito esperar y ver lo que me dan las piernas».

En sus once enfrentamientos anteriores sobre 100 metros, Powell solo ha podido vencer a su paisano en una ocasión, hace cuatro años en Estocolmo. Sin embargo, este pudiera ser su chance, pues el campeón olímpico viene de hacer en Ostrava su peor crono en finales de los tres últimos años (10, 04).

El tiempo del viernes  dependerá en gran medida de la salida de Bolt y de la resistencia de Powell ante la tremenda zancada del «relámpago» antillano. A su lado, al margen de Lemaitre, estará un ilustre veterano, el campeón mundial en París 2003, Kim Collins, de San Cristóbal y Nieves. También descuellan otros componentes de la fábrica caribeña, entre ellos Lerone Clarke y Jacques Harvey, quienes reclaman también su protagonismo.

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 Culturales > Buena Fe y el español Andrés Suárez en concierto

Buena Fe y el español Andrés Suárez en concierto

05/31/2012

 

Buena Fe presentará al cantautor español Andrés Suárez en dos especiales conciertos que tendrán lugar este sábado, a las 9:00 p.m., y el domingo a las seis de la tarde, en el capitalino cine-teatro Astral.

Las actuaciones brindarán una pincelada de la obra de Suárez (Ferral 1983), músico gallego que cuenta con tres fonogramas a su haber y del que se disfrutará, con mayor énfasis, su más reciente entrega Cuando vuelva la marea.

Con una colaboración el pasado año en la sala madrileña Galileo Galilei, Buena Fe y Andrés volverán a reencontrarse en el Astral para dejarnos también escuchar temas tanto nuevos como «viejos» de la banda cubana, como No juegues con mi soledad, Cada país y Despedida.

Serán, al decir de Israel Rojas, voz líder de Buena Fe, dos momentos significativos, porque «la música de Andrés es de las que merecen formar parte de la banda sonora de la vida de la gente en estos tiempos en que hay tanta lírica vacía».

Para Andrés Suárez, quien por primera vez visita la Isla, se tratará de una experiencia que ya desea repetir, pues escucha al grupo cubano desde hace un tiempo y le parece que tienen «una obra esencial», con una música y una letra profundas.

Interrogados por JR sobre una futura producción discográfica, los músicos no descartaron la idea. «Quién sabe si hacemos ese disco con Andrés, como hicimos con Frank Delgado en Extremistas nobles, o el que preparamos con Descemer Bueno», señaló Israel Rojas.

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Buena Fe presentará al cantautor español Andrés Suárez en dos especiales conciertos que tendrán lugar este sábado, a las 9:00 p.m., y el domingo a las seis de la tarde, en el capitalino cine-teatro Astral.

Las actuaciones brindarán una pincelada de la obra de Suárez (Ferral 1983), músico gallego que cuenta con tres fonogramas a su haber y del que se disfrutará, con mayor énfasis, su más reciente entrega Cuando vuelva la marea.

Con una colaboración el pasado año en la sala madrileña Galileo Galilei, Buena Fe y Andrés volverán a reencontrarse en el Astral para dejarnos también escuchar temas tanto nuevos como «viejos» de la banda cubana, como No juegues con mi soledad, Cada país y Despedida.

Serán, al decir de Israel Rojas, voz líder de Buena Fe, dos momentos significativos, porque «la música de Andrés es de las que merecen formar parte de la banda sonora de la vida de la gente en estos tiempos en que hay tanta lírica vacía».

Para Andrés Suárez, quien por primera vez visita la Isla, se tratará de una experiencia que ya desea repetir, pues escucha al grupo cubano desde hace un tiempo y le parece que tienen «una obra esencial», con una música y una letra profundas.

Interrogados por JR sobre una futura producción discográfica, los músicos no descartaron la idea. «Quién sabe si hacemos ese disco con Andrés, como hicimos con Frank Delgado en Extremistas nobles, o el que preparamos con Descemer Bueno», señaló Israel Rojas.

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Unicef auspicia en Cuba festival Primeros pasos Hip Hop

05/31/2012

 

El Fondo de las Naciones Unidas para la Infancia (Unicef) auspicia en Cuba el Primer Festival Primeros pasos Hip Hop, previsto los días 12 y 13 de junio próximo, dedicado a la niñez y la adolescencia, informaron hoy aquí los organizadores.

Durante esas jornadas en el teatro capitalino América, sede del evento, los niños y adolescentes cubanos tendrán la oportunidad de descubrir su aptitud en los diferentes elementos de la cultura hip hop (rap-graffitty-dj-break dance), declararon a la prensa.

Según el programa, actuarán, además, artistas profesionales (raperos, bailadores, dj y graffiteros), quienes mostrarán el desarrollo de ese movimiento artístico que surgió en Estados Unidos a finales de los años 1960.

A propósito de ello, la Agencia Cubana de Rap informó que integran el elenco de la isla Danay Suárez, Anónimo consejo, Doble filo y Yimi konclaze, entre otros.

El hip hop en Cuba se ha convertido en una explosión cultural y a su vez social, cuyo crecimiento es significativo desde su aparición en los finales de 1980, según la crítica.

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El Fondo de las Naciones Unidas para la Infancia (Unicef) auspicia en Cuba el Primer Festival Primeros pasos Hip Hop, previsto los días 12 y 13 de junio próximo, dedicado a la niñez y la adolescencia, informaron hoy aquí los organizadores.

Durante esas jornadas en el teatro capitalino América, sede del evento, los niños y adolescentes cubanos tendrán la oportunidad de descubrir su aptitud en los diferentes elementos de la cultura hip hop (rap-graffitty-dj-break dance), declararon a la prensa.

Según el programa, actuarán, además, artistas profesionales (raperos, bailadores, dj y graffiteros), quienes mostrarán el desarrollo de ese movimiento artístico que surgió en Estados Unidos a finales de los años 1960.

A propósito de ello, la Agencia Cubana de Rap informó que integran el elenco de la isla Danay Suárez, Anónimo consejo, Doble filo y Yimi konclaze, entre otros.

El hip hop en Cuba se ha convertido en una explosión cultural y a su vez social, cuyo crecimiento es significativo desde su aparición en los finales de 1980, según la crítica.

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Cuba desarrolla proyectos asociados con salud y deportes

Publicado el 05/31/2012 por mambisa
     
Por Juliett Morales Garcia   
 
Cuba desarrolla proyectos asociados con salud y deportes Más de 20 proyectos relacionados con control médico, preparación psicológica y formación de valores en la actividad física se desarrollan hoy en Cuba, todos para beneficio del pueblo.
  El potencial humano, la preparación científica y la búsqueda de alternativas constituyen fortalezas de la producción científica aplicada al deporte y la actividad física, subrayó Jorge Pavel Pino Rivero, director del Instituto de Medicina del Deporte de Cuba.

Pese a los pocos recursos con que cuenta el país se continúa haciendo ciencia aplicada al deporte y la actividad física para el beneficio del pueblo, resaltó a Prensa Latina. 

A través de la actividad física, señaló, es posible reducir el riesgo de padecer enfermedades crónicas no transmisibles y tratar deformidades, indicó el también presidente del Comité Organizador del VI Congreso Internacional de Medicinas y Ciencias aplicadas al Deporte y la actividad física.

El experto señaló también el interés de otros países en contar los servicios médicos de Cuba vinculados al deporte.

Pino resaltó también la calidad de la producción científica y del conocimiento asociado al deporte que se muestran en este congreso internacional.

Más de 300 ponencias, 12 simposios, conferencias magistrales tratan temas como control biomédico en el entrenamiento deportivo y preparación psicológica para llegar en óptimas condiciones a las competiciones deportivas, expresó.

Otras temáticas de interés son traumatología, actividad física y salud, así como control antidoping, indicó.

En el VI Congreso Internacional de Medicinas y Ciencias aplicadas al Deporte y la actividad física intervienen 200 delegados de 23 países entre los que se cuentan además de Cuba, Argentina, Angola, Curazao, España, México, Estados Unidos y Venezuela.

Publicado el 05/31/2012 por mambisa

     
Por Juliett Morales Garcia   
 
Cuba desarrolla proyectos asociados con salud y deportes Más de 20 proyectos relacionados con control médico, preparación psicológica y formación de valores en la actividad física se desarrollan hoy en Cuba, todos para beneficio del pueblo.
  El potencial humano, la preparación científica y la búsqueda de alternativas constituyen fortalezas de la producción científica aplicada al deporte y la actividad física, subrayó Jorge Pavel Pino Rivero, director del Instituto de Medicina del Deporte de Cuba.

Pese a los pocos recursos con que cuenta el país se continúa haciendo ciencia aplicada al deporte y la actividad física para el beneficio del pueblo, resaltó a Prensa Latina. 

A través de la actividad física, señaló, es posible reducir el riesgo de padecer enfermedades crónicas no transmisibles y tratar deformidades, indicó el también presidente del Comité Organizador del VI Congreso Internacional de Medicinas y Ciencias aplicadas al Deporte y la actividad física.

El experto señaló también el interés de otros países en contar los servicios médicos de Cuba vinculados al deporte.

Pino resaltó también la calidad de la producción científica y del conocimiento asociado al deporte que se muestran en este congreso internacional.

Más de 300 ponencias, 12 simposios, conferencias magistrales tratan temas como control biomédico en el entrenamiento deportivo y preparación psicológica para llegar en óptimas condiciones a las competiciones deportivas, expresó.

Otras temáticas de interés son traumatología, actividad física y salud, así como control antidoping, indicó.

En el VI Congreso Internacional de Medicinas y Ciencias aplicadas al Deporte y la actividad física intervienen 200 delegados de 23 países entre los que se cuentan además de Cuba, Argentina, Angola, Curazao, España, México, Estados Unidos y Venezuela.

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El olvido de España

Publicado el 05/31/2012 por mambisa

Arthur González.

Algunos políticos españoles al parecer padecen de problemas con su memoria, y en vez de gastar todas sus energías en la defensa de los derechos humanos plenos de sus votantes, le hacen gracias a los mafiosos anticubanos de Miami y a los candidatos presidenciales que hacen otro tanto con tal de ganar en el mes de noviembre las elecciones en el estado de Florida.

Esa es la razón del evento anticubano que celebrado el pasado 28 de mayo en la “Casa de las Américas de Madrid”, donde el director del departamento de historia de la universidad de North Florida, Michael Francis, impartirá una conferencia acerca de la “identidad colectiva en la Florida” y su repercusión sobre el proceso de asentamiento e ideología de la comunidad cubana. A continuación realizarán un “intercambio” sobre las acciones contra cuba que se realizan desde España.

Para este “importante” evento han invitado al gobernador de Florida Rick Scott, diplomáticos norteamericanos, miembros de organizaciones c/r radicados en Miami, funcionarios de la comunidad de Madrid, de los partidos popular (PP), unión progreso y democracia (UPYD) y c/r radicados en España, todo con un solo fin, buscar dinero de los grupos terroristas de anticubanos integrantes de la Mafia que ocupa ese estado norteamericano desde 1959 cuando se refugiaron allí. Huyendo de la justicia revolucionaria por los crímenes cometidos durante la sangrienta tiranía del ex presidente Fulgencio Batista.

Lo triste del asunto es que mientras el PP y la UPYD se revuelcan con los mafiosos de Miami, en España residen casi 2,2 millones de niños y niñas por debajo del nivel de la pobreza, según el informe “La infancia en España” del 2012-2013 presentado por la UNICEF.

De acuerdo con dicho informe, más del 26% de la población infantil española vive en la pobreza. Después del 2010 son casi 205 mil niños y niñas que residen en núcleos de familias con ingresos por debajo del umbral de la pobreza, debido a que todos sus integrantes están sin trabajo.

A esto se le suman la protestas de millones de españoles que se oponen a los recortes de educación y salud, así como las nuevas medidas laborales.

Con este panorama interno tan enrarecido, que parecen olvidar los actuales políticos, ¿tendrán la poca vergüenza de atacar a Cuba y hacer payasadas para quedar bien con los mafiosos de Miami y los que pretenden alcanzar la Casa Blanca?

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Un nuevo complot ..o no tan nuevo?

Publicado el 05/31/2012 por mambisa


A principios de junio de 2012 se desarrollará la Sesión General de la Conferencia Anualde la OITen Ginebra,  y con fecha 31 de mayo (mañana) se realizará  un supuesto evento de solidaridad  con la llamada Coalición Sindical, en  las que las agrupaciones anticubanas radicadas en Miami “Comité Pro Sindicalismo Libre” y “Grupo Internacional para la Responsabilidad SocialCorporativa en Cuba”, pretenden boicotear a la delegación cubana que participará en ese evento.

Según los organizadores, se pretende montar una campaña mediática contra nuestra nación denunciando supuestas violaciones y arbitrariedades en contra de los derechos laborales y sindicales de la masa trabajadora cubana.

Un correo electrónico circulado entre varios de estos mercenarios internos da fe de las orientaciones emitidas desde el exterior y su participación en  esta nueva maniobra anticubana.

Esta acción responde al interés de desacreditar nuestro sistema político y social, de trasladar una imagen interna de caos, violación, represión, etc., donde juega un papel preponderante la mafia anticubana de Miami.

En este sentido, se destaca el cubano emigrado Joel Brito Delgado, quien durante los años en que residió en la isla ocupó cargos de dirección de departamento enla CTCnacional de Cuba. Desertó en 1997 en Bolivia, trasladándose posteriormente a Miami donde reside actualmente.

A su llegada,  comienza a vincularse con directivos de la agrupación contrarrevolucionaria “Federación Sindical en Exilio Gas y Agua” (FESPEGA), ascendiendo en su nomenclatura estructural, ocupando el cargo de asesor económico y laboral. En su trayectoria mercenaria se vinculó con directivos de la FNCAy con congresistas cubanos americanos con tendencia reaccionaria, estuvo relacionado con la organización de planes de sabotaje a la termoeléctrica de “Tallapiedra”,  en La Habana.

Actualmente cuenta con su propio proyecto sindical denominado “Grupo por la Responsabilidad Social Corporativa”, dirigido a asesorar y financiar a engendros contrarrevolucionarios en nuestro país como es la “Coalición Sindical Independiente de Cuba” (CSIC) que agrupa a tres grupúsculos internos fantasmas que no cuentan con representación, ni membrecía real en el país, dedicándose fundamentalmente a denunciar y trasmitir al exterior supuestas violaciones de los derechos sindicales y laborales de la masa trabajadora cubana por parte de las autoridades cubanas, pero a cambio reciben de forma mensual más de 3 000 dólares, teléfonos celulares, cámaras fotográficas y de videos, laptos y memorias flash que son pagadas por el contribuyente norteamericano a través de los 20 millones que el gobierno de ese país destina para lograr un cambio de sistema político en la isla.

Entre los principales privilegiados de estos financiamientos se encuentran los mercenarios María Elena Mir Marrero, Maybel Padilla Pérez e Iván Hernández Carrillo, este último excarcelado el pasado año como parte de la mediación entre la Iglesia, el Estado cubano y el anterior gobierno español,  encabezado por José Luis Zapatero. Cuenta con el apoyo incondicional de diplomáticos de la SINA, Reino Unido de Inglaterra, República Checa, Reino de Suecia y Países Bajos.

Este nuevo complot evidencia una vez más el interés de  las organizaciones anticubanas de Miami financiadas por el gobierno de ese país en tratar de manchar la imagen dela Revolución cubana y sus organizaciones sociales y sindicales que si responden al interés de la clase trabajadora cubana desde el triunfo revolucionario en el año 1959.

El Topo de Miami.

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Lo que no dicen ni ven las damas de blancos ….serán sordas y ciegas?

Publicado el 05/31/2012 por mambisa

Arthur González.

Las denominadas “Damas de Blanco”, engendro contrarrevolucionario entrenado de forma cotidiana en locales de la misión diplomática norteamericana en la Habana y financiado con el dinero de ese gobierno, iniciaron una nueva campaña orientada desde Miami, para tratar de hacerse visible en los medios de prensa, después de su catastrófica actuación durante la visita del Santo Padre a la Habana.

La mafia cubana radicada en Miami patrocinadora de estas “Damas”, intentan otorgarle un papel más protagónico al ser el único grupúsculo contrarrevolucionario que logró durante bastante tiempo atraer a la prensa extranjera acreditada en Cuba, pero que desde hace meses no son seguidas en sus caminatas dominicales después de asistir a la misa.

Ellas han dejado de ser noticia, fundamentalmente porque nunca han sido golpeadas, esposadas ni reprimidas como vemos desde hace meses hacerlo contra miles de manifestantes en España, Chile, Bélgica, Grecia, EE.UU., Canadá y muchos países más, incluso lugares donde los gobiernos aprobaron recientemente un grupo de leyes que sancionan fuertemente a quienes se entrelacen los brazos, se tiran el suelo y empleen caretas durante sus manifestaciones, lo cual no tiene comparación con las leyes cubanas, ni con los actos de repudio verbal que el pueblo asume cuando las asalariadas de Washington han salido a caminar provocativamente por las calles habaneras.

Ante esta inmovilidad y con la esperanza de ser promovidas por el gobierno yanqui para el “Premio Nobel”, la auto titulada “presidenta”, Berta Soler, se ha dedicado a lanzar ataques contra la Iglesia Católica, en particular sobre el Cardenal Jaime Ortega Alamino, en una ingrata actitud después que este logró la liberación de su esposo Ángel Moya y de otros internos más, que cumplían sanciones por actos contra el gobierno cubano, siguiendo las instrucciones de Miami.

Ahora Berta Soler, recibió órdenes de sus patrocinadores en Miami para llevar a cabo una cruzada contra el prelado, la cual es alimentada con campañas de prensa y declaraciones de varios representantes del gobierno norteamericano y de la mafia anticubana, tildándolo de estar “plegado” al gobierno y de “darle la espalda a los diplodisidentes”, todo como un gancho publicitario para regresar a los planos mediáticos estelares.

Tal es así, que de inmediato sus declaraciones acusatorias e irrespetuosas han sido divulgadas por sitios digitales y la prensa de Miami, incluso sus más recientes entrevistas con el presidente de la Conferencia de Obispos Católicos de Cuba, Dionisio García Ibáñez, y con Canciller de la iglesia cubana, Ramón Suárez Polcari. En esta ultima exige ser recibida por el Cardenal para solicitarle una audiencia al Papa.

Cuando un lee este disparate mayúsculo no tiene otra cosa que decir: ¿Pero qué se habrá creído esta supuesta “Dama”? Es evidente que está tratando de poner a la iglesia católica contra la pared, como parte de la nueva maniobra contra el Cardenal. Nada de esto es por gusto, ni obra de su cerebro, porque hasta la fecha no ha demostrado tener ni talento que haga sombra, ni carácter que impresione, más bien mala educación, carencia de clase y escasa inteligencia.

¿Por qué motivos este grupo tan “humanitario” no ha dicho una sola palabra de solidaridad con el pueblo español brutalmente reprimido?, ¿por qué no apoya los reclamos de los trabajadores que en EE.UU. exigen trabajo, estudios y casas?, ¿dónde quedó su amor por los derechos humanos?

Realmente este silencio cómplice delata su verdadera naturaleza mercenaria al servicio del que les pagan, el imperialismo yanqui.

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