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Et vous, comment raide? (Remplir, en espagnol) en vedette
par LJF

Monday, 11 Juin, 2012 04:47
 
 
3111.jpg 3111.jpg neuronasenvenenadas.wordpress.com

 
Le consumérisme, l’irresponsabilité des entreprises, le pouvoir de la publicité, le contrôle des foules, la guerre, de l’énergie, l’eau, l’huile …

Faut-il vraiment les choses dont nous avons besoin? Mais est-ce ce que nous a déclaré aux médias? Partagez.

 

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Soumis par idalbyxD sur 16/11/2011

 
 
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Panama: Le scandale de la banque du Vatican éclaboussures Martinelli vedette
 
El banuero Vatican, Martinelli y Lavitola Le banuero Vatican, Martinelli et Lavitola FRENADESO Nouvelles

 
Fiscale italienne possède des documents qui compromettent la Martinelli.

Les informations publiées par les médias italiens, se rendre compte que Ettore Gotti Tedeschi , qui a servi comme président de l Institut pour les Œuvres religieuses (IOR), également connu sous le nom de l’enquête Banque du Vatican le blanchiment d’argent dans la banque et la fuite de documents secrets du Saint Voir , travaille maintenant avec parquet.

Est rapporté. «Nouveaux documents sur les relations extérieures du groupe et le rôle d’intermédiaire intrigante Valter Lavitola (qui est toujours détenu dans Poggioreale) avec les autorités du Panama ont été remis aux procureurs de Milan et de Naples par des collègues qui ont demandé et obtenu l’arrestation de «l’ancien président de la Banca Popolare di Milano», Massimo Ponzellini. En particulier, il serait Impregilo a remporté le contrat en 2009 pour la construction d’un système d’écluses du plan d’élargissement du canal. ”

La recherche fait également à l’Finmeccanica entreprise. “Le banquier aurait été disposé à clarifier le contenu des documents Finmeccanica» relatives au paiement de pots de vin et la corruption au niveau international. ”

Finmeccanica a réalisé un contrat douteux avec le Panama pour la vente de radars, d’hélicoptères et d’un mappage de lettre de plus de 250 millions d’euros. La recherche suggère que, en échange de ce contrat était le paiement de pots de vin aux fonctionnaires du gouvernement, le président lui-même et sa famille. Il est également question de payer des pots de vin à Agafea société, dont le président est Karen Degracia, maîtresse Lavitola Valter, qui si il était un fugitif recherché par la justice italienne, était au Panama avec la voiture officielle et d’escorte au cours de sa cachette, la vie à quelques mètres de la présidence.

Les propriétés de l’ancien banquier du Vatican étaient cassées, les documents photocopiés et l’ont interrogé pendant des heures. Il avait dit que son “amour pour le Pape” lui empêche de donner sa version des faits. Maintenant elle est prête à coopérer avec les procureurs.

Le scandale éclaboussé Martinelli arrive à un moment où il est en Europe. Selon les médias locaux, il se trouvait à ce moment, c’est un mystère.

Vous pouvez afficher des informations en italien

Cela ouvre un nouveau chapitre dans ce scandale de corruption internationale qui est enveloppé par le gouvernement panaméen.

 

Dernière mise à jour le Lundi, 11 Juin, 2012 14:10

 
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54% des Espagnols souhaitent un référendum pour choisir Monarchie ou République
par Kaos. Troisième République

 
 
 
54% des Espagnols souhaitent un référendum pour choisir Monarchie ou République

 
Près de la moitié de la population, 47,3 pour cent, croient que la main du roi pour s’excuser de la chasse aux éléphants est «insuffisant».

Agences

Plus de la moitié de l’espagnol, 54 pour cent sont en faveur d’un référendum a de choisir le modèle de l’Etat, à partir d’une monarchie parlementaire ou république, selon une enquête par le service indices sur l’opinion publique de la simple Logic, partenaire Gallup en Espagne. En outre, selon cette étude, près de la moitié des citoyens estiment que la main du roi pour s’excuser de se rendre en Afrique pour les éléphants de chasse est «insuffisant».

   Selon l’enquête, qui a eu accès à Europa Press, la proportion de ceux qui parlent en faveur du référendum est soulevée à mesure qu’il descend de l’âge des informateurs, et en augmentant le niveau d’instruction et le statut social que sont situés. Ce n’est qu’après 55 ans, le pourcentage de répondants qui croit qu’un référendum tombe de 50 pour cent.

   Ainsi, selon l’âge, il semble que tout chez les jeunes, qui ont 18 à 24 ans, ce qui représente près des trois quarts (73,1 pour cent) des partisans de la requête à choisir entre la monarchie ou république, la hausse moyenne d’âge des répondants, ce pourcentage tombe à 34,5 pour cent en les personnes de plus de 65 ans.

   Dans le groupe allant de 25 à 34 ans, il a soutenu le référendum, 66,5 pour cent, entre 35 et 44, ceux qui seraient en mesure de voter sur cette question sont de 54 pour cent et 45 à 54 ans, 57,2 pour cent. Seulement après 55 ans ce pourcentage tombe à la moitié. Ainsi, entre 55 et 64, est de 48 pour cent et de 65 ans, aimerait un référendum, 34,5 pour cent.  

  Quelque chose de semblable se produit en réponse au niveau d’éducation, parce que tandis que parmi ceux de l’enseignement primaire ou moins compte pour 47,5 pour cent des partisans du référendum, parmi ceux avec l’université étudie ce pourcentage s’élève à 63,6 pour s’établir à pour cent.

   En réponse à la classe sociale des répondants, il convient de noter que, bien que parmi les classes inférieures ou plus faible pourcentage milieu de supporters de choisir le modèle de l’État représentent 43,8 pour cent, entre la classe supérieure ou moyen-élevé, ce pourcentage s’établissait à 63,6 pour cent.

   Les différences sont tout aussi clairs en vue de l’orientation politique des répondants, la consultation la moins exigeante des électeurs sont très populaires, alors que le pourcentage augmente vers la gauche. Ainsi, alors que parmi ceux qui prétendent avoir voté pour le PP dans la dernière élection générale, 35,3 pour cent représentent les partisans du référendum, y compris le PSOE 51,6 pour cent représentent ceux qui tiennent la même opinion et parmi les UI 84, 8 pour cent.

VAGUE SUR PRINCE abdication

   L’enquête demande également aux citoyens, qu’ils soient partisans de l’abdication du roi Juan Carlos en faveur du prince Philippe et les résultats obtenus montrent un niveau élevé d ‘«incertitude» dans le positionnement de la population au sujet de la abdication.

   Un peu moins de la moitié des répondants sont indifférents à la question de l’abdication du roi en faveur de l’héritier. Compte pour 46,6 pour cent qui déclarent pour ou contre une telle possibilité. Parmi ceux qui ont de prendre part le pourcentage de ceux qui sont en faveur de l’abdication (30,5 pour cent) que ceux qui démontrent clairement leur opposition (18,3 pour cent).

   Ici aussi il ya des différences de fonction opinion remarquable des principales caractéristiques démographiques des répondants.

   La proportion de ceux qui sont plutôt indifférents, car aucune réclamation pour ou contre l’abdication, est plus élevé chez les jeunes de 45 ans (52,8 pour cent), ceux qui ont l’enseignement collégial (50,8 pour pour cent) et la classe moyenne (53,2 pour cent).

   En revanche, le pourcentage de ceux qui sont en faveur de l’abdication est plus élevé chez les femmes (32,7 pour cent), ceux de 55 à 64 ans (36,1 pour cent), ceux qui ont primaire ou classe inférieure (35,4 pour cent) et inférieure ou moyenne inférieure (39,3 pour cent).

   La proportion de ceux qui sont contre l’abdication varie surtout avec l’âge, passant de 11,6 pour cent parmi les 25 à 34 ans à 28,1 pour cent chez les personnes de plus de 65 ans.

   Les répondants ont également été demandé au sujet du voyage du roi à l’Afrique et ses excuses après avoir fait l’apprentissage de la chasse des éléphants qui participent à un accident qui s’est cassé la hanche.

   Les opinions sur la pertinence du geste d’excuse sont largement dispersés, bien que légèrement plus élevé que la proportion de ceux qui croient qu’il n’y a pas suffi, car ce sont les 47,3 pour cent. Alors que 43,1 pour cent sont ceux qui croient qu’il a été suffisant.

   Ils sont aussi des proportions très similaires de ceux qui se sentent acte positif ou très positif de demander pardon du roi (38,3 pour cent) et ceux qui croient, qui n’est ni positif, ni négatif (38,1 pour cent), tout en représentant un sur cinq (20,2 pour cent) qui l’apprécient comme négative ou très négative.

   En général, le bilan est plus défavorable chez les jeunes, qui ont une formation collégiale et la classe moyenne supérieure ou plus et moins négative chez les répondants plus âgés, ceux avec un niveau d’instruction moins élevé et inférieur de la classe moyenne ou faible .

 
 
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Aide aux banques espagnoles depuis 2008 s’élèvent à 168 milliards d’euros. Et que, avant le sauvetage / escroquerie!
selon la valeur ou la croissance

 
 
 
Aide aux banques espagnoles depuis 2008 s'élèvent à 168 milliards d'euros.  Et que, avant le sauvetage / escroquerie!

 
Même s’ils peuvent avoir l’impression est que l’argent de nombreux citoyens »a été utilisé seulement dans le sauvetage de Bankia, la vérité est que tout va bien. Depuis 2008 ont été utilisés 168 000 millions € dans le sauvetage des banques espagnole …

“A défaut de définir le montant d’aide supplémentaire doit être injecté à l’Espagne pour sauver un système financier dans le coma, je pense que c’est utile de rappeler le montant de l’aide et le soutien qu’il a reçu à ce jour. Au total, compter les chiffres récents annoncés pour  BFA-Bankia  et nouvelle augmentations de capital  nécessaires pour CatalunyaCaixa et la Nouvelle-Caixa Galicia , sur les mesures de soutien d’aujourd’hui, les divers fonds de sauvetage, l’achat de biens ou de garanties entraînés par le gouvernement espagnol et arrangé par institutions financières  s’élève à 168 milliards d’euros, soit environ 16% du PIB de notre pays.

Cent € 68000000000, qui jusqu’à présent ont servi à maintenir le patient en vie en vie, l’attente pour le plus 40-100000000000 à des signes vitaux des patients qui apuntarlar prévu que nous ne sommes pas mourir.

Avec tout cela, nous consegudio contraire de ce qu’on nous avait promis. Plutôt que d’éviter les institutions financières trop gros pour être sauvé, nous avons  passé de 50 à 14 banques.

Montant pour l’aide espagnole de la Banque

Montant Espagne de sauvetage des banques
 
La capitalisation de Bankia et CatalunyaCaixa et la Nouvelle-Caixa Galicia a été annoncé mais pas encore couverts. “
 
 
 
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Rajoy et le gouvernement dans sa ligne: mentir, tricher et de manipuler sur le sauvetage
par Kaos. Emploi et économie 
Rajoy et le gouvernement dans sa ligne: mentir, tricher et de manipuler sur le sauvetage

 
Le Premier ministre, Mariano Rajoy, a déclaré que «si l’exécutif n’avait pas fait leurs devoirs au cours des cinq derniers mois, hier, avait soulevé l’intervention du Royaume d’Espagne.” Comme si l’Espagne n’a pas effectué intervenue depuis, au moins, en mai 2010!

Agences / Kaosenlared

Ce que cela # gobiernodelcapital espagnol est en passe de devenir, si ce n’est déjà fait, le plus grand exemple du cirque politique, mensonges, mensonges, manipulations et tromperies au public dans l’histoire de l’UE. Le petit théâtre / comédie qui ont mis les divers représentants de la même sur le compte de l’évacuation, avec le président Rajoy et le ministre de Guindos à la tête, n’est que la continuation d’une ligne de gouvernement qui marque du même jour a assumé la direction.

Mais cette fois, comment pourrait-il en être autrement dans l’importance de l’événement, ont été un peu au-delà des mensonges et des manipulations simples: ont essayé de faire de bonnes nouvelles, quelque chose de presque merveilleux, ce qui une réalité tragique qui met l’Etat espagnol une étape de l’enfer économique et financière, et leurs citoyens avec la corde. Tant et si bien que, hier, dans les réseaux sociaux, il y avait quelques personnes qui parlaient à ce sujet, au lieu de pots, les citoyens espagnols sont descendus dans les rues avec des bouteilles de champagne, de cidre, champagne ou similaire, afin de protester contre cette façon à la fois redoutée par l’arrivée des secours, et par la façon dont le gouvernement a été la vente de la manifestation au public. Fournir ironiquement à dire au gouvernement que nous ne sommes pas stupides, était la proposition.

C’était hier, après avoir entendu la conférence de presse de la ministre de l’économie, mais à plus forte raison la proposition est toujours valable aujourd’hui, une fois que vous avez parlé à a été le Premier ministre, Mariano Rajoy. Dans une conférence de presse à la Moncloa, Rajoy, sans réfléchir à deux fois, s’est félicité de l’issue de la réunion extraordinaire de l’Eurogroupe d’hier, car il estimait que « gagné la crédibilité de l’avenir de la zone euro et la force de la monnaie commune »et la possibilité de couler à nouveau prochainement en Espagne le crédit aux ménages et aux entreprises. Et bien sûr, a nié qu’il n’y a pas de sauvetage pour l’Espagne. 

Les 100.000 millions d’euros ne posera pas de problèmes pour la dette publique, dont les banques sera de retour à l’euro depuis et il n’y a aucun coût supplémentaire pour l’État, qu’il y ait mesures d’austérité imposées en échange d’argent, donne de la crédibilité et contribue à accroître la transparence des banques espagnoles, et, bien sûr, qui est le commencement de la fin de la crise, en bref, la prime de risque va tomber, note de l’Espagne sur les agences de notation va augmenter, les flux de crédit à nouveau normalement aux familles et aux entreprises et, bien sûr, dans le sillage de tout cela, vous pouvez créer des emplois. En bref, le discours qui a été fait depuis la nuit dernière les membres du gouvernement (et de leurs laquais embauché des journalistes et des commentateurs, le gouvernement ou les banques, les deux montées des), et c’est ce que finalement, ce matin, nous sommes retournés à préciser M. Rajoy lors de sa comparution devant les médias.

Dans son discours, clairement orientée vers les marchés, la troïka et les autres organismes internationaux qui régissent de facto en Espagne depuis au moins mai 2010, à l’espagnol la citoyenneté, Rajoy a félicité que, grâce à son travail dans ces mois, l’État espagnol n’a pas eu à subir une intervention chirurgicale. Ce qui n’est pas rien dit, bien sûr, c’est que, en réalité, l’état doit être impliqué, puisque, comme nous disons, mai 2010, que les diverses mesures d’austérité et des coupes qui ont été approuvés depuis lors, à la fois der Zapatero gouvernement, pour le gouvernement actuel, ont été imposées de Bruxelles ou Berlin, pas besoin de parler d’intervention officielle (qui ne se produira que si l’Etat montre des signes de l’impossibilité de faire face aux engagements qui peuvent être attachées à par l’intermédiaire du protocole). Pourquoi élever, le scandale inclus, quelque chose qui est une réalité sous-jacente?

Le premier ministre a déclaré ensuite que les institutions financières espagnoles qui reçoivent l’argent devra revenir et insisté sur le fait que l’accord avec la zone euro aura pas de condition macro-économique pour l’Espagne. En outre, Rajoy a déclaré qu’il avait reçu la pression de l’Union européenne à demander de l’aide financière à l’Espagne de ses partenaires européens. Mais ce n’est que juste de lire la déclaration de l’Eurogroupe à savoir sur le mensonge comme un scélérat.

Tout d’abord, comme l’indique clairement hier soir, le ministre allemand des Finances, l’argent n’est pas remis aux banques, mais à l’état, et c’est l’Etat qui fait face à rembourser le prêt reçu, si les banques recevoir de l’argent peut ou ne peut pas restituer ce qu’il a reçu. Deuxièmement, l’Eurogroupe exige que le gouvernement de continuer à la ligne des réformes qui ont été menées jusqu’à présent, et met en évidence, quoique indirecte, que de ne pas poursuivre les réformes qui ont été d’appel de l’Europe, sera intervention. Enfin, à aucun moment parlé déclaration Eurogroupe qu’il n’y a pas de conditions fiscales ou politiques pour la livraison de l’argent, et reste encore mémorandum ci-joint qui sera connu les derniers détails de l’accord. Que le plan de sauvetage qui se passe pour obtenir gratuitement la nationalité espagnole et l’état lui-même, ne crois pas que quiconque. Allons, ne crois pas même eux. Mais je savais que quelque chose allait inventer pour nier qu’il y avait une opération de sauvetage. Ce que nous n’avons pas s’attendre à ce qu’ils devraient être en mesure de venir à convertir les nouvelles du sauvetage dans une histoire qui, comme indiqué ci-dessus, toutes, mais c’est, comme nous l’avons vendu, de fournir à nos meilleurs vins.

Mais le plus surréaliste de tous venus lorsqu’on lui a demandé pourquoi il n’avait pas demandé de l’aide plus tôt, le Premier ministre a rappelé qu’il avait déjà dit que c’était parce que je l’ai fait il ya trois ans. «Je voudrais savoir pourquoi je n’ai pas avant et donc n’aurait pas jeté le doute sur certains de notre système financier”, at-il dit. Oui, ce sont des mots de Rajoy, le même que seulement 72 heures il ya démenties par active et passive que l’Etat espagnol étaient à besoin d’aide. Mais maintenant, il a dit pendant des années que l’État avait besoin d’aide et personne n’a eu à demander. Nous croyons que cette «histoire» définit assez bien à ce président et le gouvernement qu’elle représente.

Liars, les fraudes, manipulateurs, ils ne peuvent pas autrement admissible. C’est le gouvernement que nous avons. Le gouvernement des histoires, des mensonges, vol, fraude et de manipulation. Un gouvernement et la dérive déterminés à offrir sur un des droits sociaux et du travail en argent plateau de citoyens espagnols qui paient les banquiers de leurs campagnes électorales, et les multinationales qui les embauchent une fois qu’ils quittent la fonction publique. Par ailleurs, tout est à la recherche pour les gens …

 

 

Dernière mise à jour le dimanche, Juin 10, 2012 16:13

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¿Y tú, cuánto cuestas? (Completo, en español) Destacado
por ljf

Lunes, 11 de Junio de 2012 04:47
 
3111.jpg 3111.jpg neuronasenvenenadas.wordpress.com

 
Consumismo, irresponsabilidad empresarial, el poder de la publicidad, control de masas, guerras, energía, agua, petróleo…

¿Realmente necesitamos las cosas que creemos necesitar? ¿Es cierto todo lo que nos dicen los medios? Compártanlo.

 

Ultima modificacion el Lunes, 11 de Junio de 2012 05:25

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Subido por idalbyxD el 16/11/2011

 
 
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Publicado en Consumo responsable

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 Panamá: El escándalo del banquero del Vaticano salpica a Martinelli
Destacado
por Frenadeso

Lunes, 11 de Junio de 2012 06:48
 
 
El banuero del Vaticano, Martinelli y Lavitola El banuero del Vaticano, Martinelli y Lavitola FRENADESO Noticias

 
Fiscales italianos poseen documentos que comprometen a Martinelli.

Informaciones dadas a conocer por medios italianos, dan cuenta que Ettore Gotti Tedeschi, quien fungió como presidente del Instituto para las Obras de Religión (IOR), también conocido como el Banco del Vaticano, investigado por lavado de dinero al interior del banco y por la filtración de documentos secretos de la Santa Sede, colabora ahora con los fiscales.

Se informa que. “Nuevos documentos sobre las relaciones exteriores del grupo y el papel de intermediario del intrigante Valter Lavitola (quien sigue detenido en Poggioreale)  con las autoridades de Panamá han sido entregados a los fiscales de Milán y Nápoles por  los colegas que han solicitado y obtenido la detención de ‘ex presidente de Banca Popolare di Milano’, Massimo Ponzellini. En particular, se trataría del contrato que Impregilo ganó en el 2009 para la construcción de un sistema de esclusas del plan de ampliación del Canal”.

Las investigaciones también apunta a la empresa Finmeccanica.  “El banquero habría  estado dispuesto a aclarar el contenido de los documentos de Finmeccanica”, referentes al pago de sobornos y casos de corrupción internacional”.

Finmeccanica logró un dudoso contrato con Panamá para la venta de radares, helicópteros y una carta cartográfica por más de 250 millones.  Las investigaciones apuntan que a cambio de ese contrato hubo el pago de sobornos a funcionarios del Gobierno, al mismo Presidente y familiares.  También se habla del pago de coimas a la empresa Agafia, cuya presidenta es Karen Degracia, la amante de Valter Lavitola, quien a pesar de que era prófugo de la justicia italiana, contó en Panamá con escolta y auto oficial durante su clandestinidad, viviendo a pocos metros de la Presidencia de la República.

Las propiedades del ex banquero del Vaticano fueron allanadas, fotocopiaron sus documentos y lo cuestionaron por horas.   Había dicho que su “amor al Papa” le impide dar su versión de los hechos.  Ahora se muestra dispuesto a colaborar con los fiscales.

El escándalo que salpica a Martinelli se produce en momentos en que éste se encuentra en Europa.  Según los medios de comunicación locales, su paradero en este momento es un misterio.

Puede ver la información en italiano aquí: http://www.corriere.it/cronache/12_giugno_07/nemici-vaticano-dossier-gotti-tedeschi_04a9a630-b065-11e1-b62b-59c957015e36.shtml

Se abre así un nuevo capítulo en este escándalo de corrupción internacional en que se encuentra envuelto el gobierno panameño.

 

Ultima modificacion el Lunes, 11 de Junio de 2012 14:10

 
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Publicado en Amèrica latina

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El 54% de los españoles quieren un referéndum para elegir Monarquía o República
por Kaos. Tercera República

 
 
El 54% de los españoles quieren un referéndum para elegir Monarquía o República

 
Casi la mitad de la población, el 47,3 por ciento, cree que el gesto del Rey pidiendo perdón por la cacería de elefantes es “insuficiente”.

Agencias

Más de la mitad de los españoles, el 54 por ciento, se muestran partidarios de que haya un referéndum para elegir el modelo de Estado, entre una Monarquía parlamentaria o una República, según un sondeo realizado por el servicio de Indices de Opinión Pública de Simple Lógica, partner de Gallup en España. Además, según este estudio, casi la mitad de los ciudadanos creen que el gesto del Rey pidiendo perdón por ir a cazar elefantes a Africa es “insuficiente”.

   Según esta encuesta, a la que ha tenido acceso Europa Press, la proporción de quienes se manifiestan partidarios de la celebración del referéndum se eleva a medida que desciende la edad de los informantes y que se incrementa el nivel de estudios y el estatus social en que se ubican. Sólo a partir de los 55 años, el porcentaje de encuestados que cree necesario un referéndum cae del 50 por ciento.

   Así, atendiendo a la edad, se observa que mientras entre los más jóvenes, quienes tienen de 18 a 24 años, representan casi tres de cada cuatro (73,1 por ciento) los partidarios de la consulta para elegir entre Monarquía o República, a media que se eleva la edad de los entrevistados ese porcentaje desciende hasta quedar en el 34,5 por ciento entre los mayores de 65 años.

   En la franja que va de los 25 a los 34 años, es partidario del referéndum el 66,5 por ciento; entre 35 y 44 años, los que querrían tener la posibilidad de votar esta cuestión son el 54 por ciento y de 45 a 54 años, el 57,2 por ciento. Sólo a partir de los 55 este porcentaje baja de la mitad. Así, entre 55 y 64 años, es el 48 por ciento y a partir de 65 años, querrían un referéndum el 34,5 por ciento.  

  Algo similar ocurre atendiendo al nivel de estudios, ya que mientras entre los que tienen estudios primarios o inferiores representan un 47,5 por ciento los partidarios del referéndum, entre los que tienen estudios universitarios ese porcentaje se eleva hasta situarse en el 63,6 por ciento.

   Atendiendo a la clase social de los entrevistados, hay que señalar que mientras entre los de clase baja o media-baja el porcentaje de los partidarios de que se elija el modelo de estado representan un 43,8 por ciento, entre los de clase alta o media-alta ese porcentaje se sitúa en el 63,6 por ciento.

   Las diferencias son también claras atendiendo a la orientación política de los informantes, los que menos reclaman la consulta son los votantes populares, mientras que el porcentaje va aumentando hacia la izquierda. Así mientras entre quienes declaran haber votado al PP en las últimas Elecciones Generales representan el 35,3 por ciento los partidarios del referéndum, entre los del PSOE suponen un 51,6 por ciento los que sostienen esa misma opinión y entre los IU el 84,8 por ciento.

INDEFINICION SOBRE LA ABDICACION EN EL PRINCIPE

   En la encuesta también se pregunta a los ciudadanos si son o no partidarios de la abdicación del Rey Juan Carlos a favor del Príncipe Felipe y los resultados obtenidos ponen de manifiesto un elevado nivel de “indefinición” en el posicionamiento de la población a propósito de la abdicación.

   Algo menos de la mitad de los entrevistados se muestran indiferentes ante el tema de la abdicación del Rey a favor del heredero. Representan el 46,6 por ciento quienes se declaran ni a favor ni en contra de tal posibilidad. Entre los que sí toman partido el porcentaje de los que está a favor de la abdicación (30,5 por ciento) supera claramente al de los que se pronuncian en contra (18,3 por ciento).

   También en este punto se observan diferencias reseñables de opinión en función de las principales características sociodemográficas de los informantes.

   La proporción de quienes se muestran más bien indiferentes, pues no se declaran ni a favor ni en contra de la abdicación, es superior entre los menores de 45 años (52,8 por ciento), los que tienen estudios universitarios (50,8 por ciento) y los de clase media (53,2 por ciento).

   En cambio, el porcentaje de los que se declaran a favor de la abdicación es superior entre las mujeres (32,7 por ciento), los que tienen de 55 a 64 años (36,1 por ciento), los que tienen estudios primarios o inferiores (35,4 por ciento)y los de clase baja o media-baja (39,3 por ciento).

   La proporción de quienes se muestran en contra de la abdicación varía especialmente con la edad, pasando del 11,6 por ciento entre los que tienen de 25 a 34 años al 28,1 por ciento entre los que tienen más de 65.

   Los encuestados también han sido preguntados por el viaje del Rey a Africa y su posterior petición de disculpas, tras conocerse la cacería de elefantes en la que participaba por un accidente en el que se rompió la cadera.

   Las opiniones a propósito de la suficiencia del gesto de la petición de perdón están muy repartidas, aunque es ligeramente superior la proporción de quienes consideran que ha sido insuficiente, ya que estos son el 47,3 por ciento del total. Mientras que un 43,1 por ciento son los que creen que sí ha sido suficiente.

   También son muy similares las proporciones de quienes consideran positivo o muy positivo el acto de petición de perdón del Rey (38,3 por ciento) y el de quienes opinan que no es positivo ni negativo (38,1 por ciento), mientras que representan uno de cada cinco (20,2 por ciento) los que lo valoran como negativo o muy negativo.

   En general la valoración es más desfavorable entre los jóvenes, quienes tienen estudios universitarios y los de clase media-alta o alta y menos negativa entre los entrevistados de más edad, los que tienen menor nivel de estudios y los de clase media-baja o baja.

 
 
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Publicado en Tercera República

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Las ayudas a la banca española desde 2008 ascienden a 168 mil millones de euros. ¡Y eso antes del rescate/estafa!
por Valor o Crecimiento

 
 
 
Las ayudas a la banca española desde 2008 ascienden a 168 mil millones de euros. ¡Y eso antes del rescate/estafa!

 
Aunque la impresión que puedan tener muchos es que el dinero de los ciudadanos se haya empleado solo en rescatar a Bankia, lo cierto es que en absoluto es así. Desde el 2008 se han empleado 168.000 millones € en rescatar a bancos españoles…

“A falta que se defina el importe adicional de la ayuda que se deberá inyectar a España para salvar un sistema financiero en coma, creo que vale la pena recordar el importe de ayudas y apoyo que ha recibido hasta el día de hoy.

En total, contando las recientes cifras anunciadas para BFA-Bankia y las nuevas ampliaciones de capital necesarias para CatalunyaCaixa y Nova Caixa Galicia, a día de hoy las diferentes medidas de apoyo, fondos de rescate, comprar de activos o avales impulsados por el Gobierno Español y dispuestas por las entidades financieras ascienden a168 mil millones de euros o cerca del 16% del PIB de nuestro país.

Ciento sesenta y ocho mil millones de euros, que de momento han servido para mantener al enfermo vivo bajo respiración artificial, a la espera de los 40 a 100 mil millones adicionales con los que se pretende apuntarlar las constantes vitales del enfermo para que no se nos muera.

Con todo esto hemos consegudio justo lo contrario de lo que nos habían prometido. En lugar de evitar tener entidades financieras demasiado grandes para ser rescatadas, hemos pasado de 50 a 14 bancos.

Importe ayudas a la Banca Española

importe rescate banca españa
 
La capitalización de Bankia y CatalunyaCaixa y Nova Caixa Galicia han sido anunciadas pero aún no cubiertas.”
 
 
 
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Publicado en Laboral/Economia

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Rajoy y el gobierno en su línea: mienten, engañan y manipulan sobre el rescate

 
 
Rajoy y el gobierno en su línea: mienten, engañan y manipulan sobre el rescate

 
El presidente del Gobierno, Mariano Rajoy, ha asegurado que “si el Ejecutivo no hubiera hecho los deberes en estos últimos cinco meses, ayer se hubiera planteado la intervención del Reino de España”. ¡Cómo si España no llevase intervenida desde, como poco, Mayo de 2010!

Agencias/Kaosenlared

Lo de este #gobiernodelcapital español va camino de convertirse, si es que no lo ha hecho ya, en el mayor ejemplo de circo político, mentiras, falsedades, manipulaciones y engaños a la ciudadanía de toda la historia de la UE. El teatrillo/farsa que han montado los diferentes representantes del mismo a cuenta del rescate, con el presidente Rajoy y el Ministro De Guindos a la cabeza, no es más que la continuación de una línea de gobierno que vienen marcando desde el mismo día en que asumieron el ejecutivo.

Pero esta vez, cómo no podía ser de otra manera por la importancia del acontecimiento, han ido un poco más allá de la simple mentira y manipulación: han tratado de convertir en una buena noticia, en algo prácticamente maravilloso, lo que es una trágica realidad que coloca al estado español a un paso del infierno económico y financiero, y a sus ciudadanos con la soga al cuello. Tanto, que ayer en las redes sociales, no eran pocos los que hablaban de que, en lugar de con cacerolas, los ciudadanos españoles salieran a las calles con botellas de cava, de sidra, de champagne o similares, para protestar de esa manera tanto por la llegada del temido rescate, como por la forma en que el gobierno estaba vendiendo el suceso a la ciudadanía. Brindar irónicamente para decir al gobierno que no somos tontos, era la propuesta.

Eso ocurría ayer, tras escucharse la rueda de prensa del Ministro de economía, pero con mucha más razón la propuesta sigue teniendo validez hoy, una vez el que ha hablado ha sido el presidente del Gobierno, Mariano Rajoy. En una rueda de prensa en Moncloa, Rajoy, ni corto ni perezoso, se ha felicitado del resultado de la reunión extraordinaria del Eurogrupo de ayer, ya que consideró que “ganó la credibilidad del futuro de la zona euro y la solidez de la moneda común“, así como la posibilidad de que pronto vuelva a fluir en España el crédito a familias y empresas. Y, por supuesto, ha negado que exista ningún rescate para España. 

Que los 100.000 millones de euros no supondrán ningún problema para la deuda pública, que los bancos van a devolver hasta el último euro y no habrá ningún coste adicional para el estado, que no hay ningún tipo de plan de austeridad impuesto a cambio del dinero, que otorga credibilidad y ayuda a aumentar la transparencia de la banca española, y, por supuesto, que es el comienzo del fin de la crisis ya que, en breve, la prima de riesgo bajará, la calificación de España en las agencias rating subirá, el crédito volverá a fluir con normalidad hacia familias y empresas y, claro, a raiz de todo lo anterior, se podrá crear empleo. En resumen, ese el discurso que vienen desarrollando desde anoche los miembros del gobierno (y sus lacayos periodistas y tertulianos a sueldo -del gobierno o de la banca, tanto monta-), y es lo que finalmente esta mañana nos ha vuelto a dejar claro el señor Rajoy en su comparecencia ante los medios.

En su discurso, claramente dirigido más hacia los mercados, la troika y demás organismos internacionales que gobiernan de facto España desde, como mínimo, mayo de 2010, que hacia la ciudadanía española, Rajoy se ha felicitado de que, gracias a su trabajo en estos meses, el estado español no haya tenido que ser intervenido. De lo que no ha dicho nada, por supuesto, es de que, en realidad, el estado lleva siendo intervenido desde, como decimos, mayo de 2010, ya que las diferentes medidas de austeridad y recortes que se han ido aprobando desde entonces, tanto por el gobierno der Zapatero, como por este gobierno actual, han venido impuestas desde Bruselas o Berlín, sin necesidad de que se hable oficialmente de intervención (algo que solo ocurrirá si el estado da muestras de no poder cumplir con los compromisos que queden fijados a través del memorándum). ¿Para qué elevar a público, con escándalo incluído, algo que ya es una realidad subyacente?

El presidente del Gobierno explicó, pues, que las entidades financieras españolas que reciban el dinero tendrán que devolverlo e insistió en que el acuerdo con la zona euro no tendrá ninguna condición macroeconómica para España. Además, Rajoy ha asegurado que no había recibido presiones de la Unión Europea para que España solicitara ayuda financiera a sus socios europeos. Pero solo basta leer el comunicado del eurogrupo al respecto para saber que miente como un bellaco.

En primer lugar, tal y como dejó claro ayer noche el ministro de finanzas alemán, el dinero no se entrega a los bancos, sino al estado, y es el estado el que debe hacer frente al pago del préstamo recibido, independientemente de que los bancos que reciban el dinero puedan o no puedan devolver lo que reciban. En segundo lugar, el eurogrupo obliga al gobierno a seguir con la línea de reformas que se han venido realizando hasta ahora, y deja claro, aunque sea de manera indirecta, que, de no seguir con las reformas que se vienen pidiendo desde Europa, habrá intervención. Finalmente, en ningún momento el comunicado del eurogrupo habla de que no existan condiciones políticas o fiscales para la entrega del dinero, y queda por fijarse aún el memorándum donde se conoceran los detalles finales del acuerdo. Que el rescate le va a salir gratis a la ciudadanía española, y al propio estado, no se lo cree nadie. Vamos, no se lo creen ni ellos mismos. Pero ya se sabía que algo iban a inventar para negar que hubiese un rescate. Lo que no esperábamos es que fuesen capaces de llegar a convertir la noticia del rescate en una noticia que, como se decía arriba, poco menos que es, según nos la han vendido, como para brindar con nuestros mejores caldos.

Pero lo más surrealista de todo ha venido cuando, preguntado por qué no se había solicitado antes la ayuda, el presidente del Gobierno recordó que él ya había dicho que esto se debía haberlo hecho hace tres años. “Ya me gustaría a mi saber por qué no se hizo antes y así no se hubieran generado dudas sobre parte de nuestro sistema financiero”, declaró. Sí, estas son palabras de Rajoy, el mismo que hace tan solo 72 horas negaba por activa y por pasiva que el estado español fuese a necesitar ningún tipo de ayuda. En cambio, ahora resulta que lleva años diciendo que el estado necesitaba ayuda y que no quedaba más remedio que pedirla. Creemos que esta “anécdota” define bastante bien a este presidente y al gobierno que representa.

Mentirosos, farsantes, manipuladores, no se les puede calificar de otra manera. Este es el gobierno que tenemos. El Gobierno de los cuentos, las mentiras, los robos, las estafas y las manipulaciones. Un gobierno sin rumbo y a la deriva decidido a entregar en bandeja de plata los derechos sociales y laborales de los ciudadanos españoles a los banqueros que pagan sus campañas electorales, y a las multinacionales que los contratan una vez dejan los cargos públicos. Y, además, pareciendo que todo es maravilloso para el pueblo…

 

 

Ultima modificacion el Domingo, 10 de Junio de 2012 16:13

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Publicado en Laboral/Economia

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