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Archive for 2 de julio de 2012

El gobierno de la central provincia de Homs desmintió hoy que en la cárcel de la ciudad homónima ocurrió una explosión que puso en peligro la vida de los convictos.

Las autoridades indicaron que los informes relacionados con ese hecho son infundados y parte de la campaña de mentiras contra el país. Aseguraron que la situación en el centro penitenciario es normal y que los reclusos reciben sus visitas en el horario habitual.

Medios occidentales hablan de explosiones y matanzas supuestamente producidas en la prisión central de Homs, señaló Prensa Latina.

Por otra parte, unidades de zapadores desactivaron un artefacto explosivo de 50 kilogramos colocado en la carretera Mharda-al Latamna, un área rural de la provincia de Hama, a 209 kilómetros al norte de la capital.

Asimismo, unidades especializadas desactivaron tres bombas en la carretera de Kafar Nabuda-Kalaat al Madik, cuyo peso oscilaba entre 20 y 25 kilogramos y un cuarto artefacto de 50 kilogramos en la carretera de Kafar Nabuda-al Kasabin.

Otros ingenios explosivos fueron desarmados en otras áreas de Homs y Hama, coincidiendo con informes de que el grupo extremista Jabhat al-Nusra, vinculado a al-Qaeda, se atribuyó la responsabilidad por el ataque contra el canal sirio de noticias al-Ikhbariya y la masacre perpetrada en contra de su personal.

En un comunicado publicado en su página web, el Frente al-Nusra dijo que sus miembros irrumpieron en el edificio del canal a las 04:00 horas local del miércoles 27 de junio después de monitorear las entradas y el movimiento de su personal.

Indicó que sembraron explosivos en el área y ejecutaron a tres periodistas, a los cuales se sumaron cuatro agentes de seguridad muertos durante el ataque.

Por otra parte, la agencia de noticias sirias SANA muestra hoy imágenes de granadas de fragmentación de alto poder destructivo confiscadas a bandas armadas y son de fabricación suiza.

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Una delegación de parlamentarios europeos manifestó hoy, en esta capital, su rechazo a la destitución del presidente constitucional, Fernando Lugo, y consideró que eso provocó un quiebre del estado democrático.

La misión está integrada por el legislador español Willy Meyer, vicepresidente de la Asamblea Unión Europea – América Latina y Caribe junto a Inés Zuber, del Partido Comunista Portugués.

Los legisladores puntualizaron su apoyo a las sanciones impuestas a Paraguay por el Mercado Común del Sur y la Unión de Naciones Suramericanas y agregaron la decisión de secundar las acciones derivadas de ellas.

Anunciaron su solicitud a la Unión Europea de suspender los acuerdos de cooperación con el gobierno paraguayo hasta que sea restablecido el orden democrático en el país.

Meyer opinó que es imposible mantener relaciones normales con países donde se registra un golpe de Estado y recalcó que eso es lo sucedido en Paraguay.

Nos ponemos a disposición de las organizaciones sociales para acompañar las tareas que emprendan a fin de lograr lo más rápido posible la restitución en el cargo del Presidente legítimo de la nación, concluyó.

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ESTOCOLMO.— Suecia reportó un aumento notable de los crímenes de odio en el 2011 con respecto al año anterior, según un reporte divulgado por el Consejo Nacional Sueco para la Prevención del Delito.

En el 2011, la nación nórdica registró 5 493 delitos de esa índole, unos 350 más que en el 2010. De acuerdo con el estudio, los hechos racistas, en su mayoría en forma de amenazas verbales, fueron los más frecuentes, seguidos de aquellos con mayor índice de violencia física, dirigidos contra los homosexuales.

Conforme al concepto más aceptado, los delitos de odio tienen lugar cuando una persona ataca a otra y la elige como víctima en función de su pertenencia a un determinado grupo social, según su edad, raza, género, identidad de género, religión, etnia, nacionalidad, afiliación política, discapacidad u orientación sexual. (PL)

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par Salim Lamrani

Mondialisation

Tous les pays européens se trouvent confrontés au problème de la dette, lequel affecte durablement les finances publiques. La France, cinquième puissance du monde, n’échappe pas non plus à la crise, qui fait le bonheur des banques privées.

Aucune nation européenne n’est épargnée par le problème de la dette publique, même si la gravité de la crise est différente d’une capitale à l’autre. D’un côté se trouvent les « bons élèves » tels que la Bulgarie, la Roumanie, la République tchèque, la Pologne, la Slovaquie, accompagnés des pays baltes et scandinaves, avec un endettement inférieur à 60% du PIB. De l’autre côté se côtoient les quatre « cancres », dont la dette publique dépasse 100% du PIB : l’Irlande (108%), le Portugal (108%), l’Italie (120%) et la Grèce (180%). Entre ces deux extrêmes se trouvent le reste des pays de l’Union européenne, telle que la France (86%), dont la dette oscille entre 60% et 100% du PIB[1].

Les gouvernements européens de philosophie libérale, symbolisés par l’Allemagne d’Angela Merkel, sont tous unanimes quant à l’importance qu’il convient d’accorder au désendettement public, en appliquant des politiques d’austérité. De la même manière, Pierre Moscovici, pourtant ministre français de l’économie du gouvernement socialiste de François Hollande, a fixé comme objectif prioritaire de « réduire les déficits », et s’est engagé à les limiter à 3% du PIB, par le biais, entre autres, d’une baisse des dépenses publiques[2].

Pourtant, il est de notoriété publique que les politiques d’austérité, promues par l’Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international, appliquées à travers le Vieux Continent, sont économiquement inefficaces. Elles ont même un effet inverse puisque, loin de relancer la croissance, la réduction des dépenses, la diminution des salaires et des pensions de retraite, le démantèlement des services publics, y compris d’éducation et de santé, la destruction du code du travail et des acquis sociaux – en plus des conséquences sociales et humaines catastrophiques qu’elles occasionnent – conduisent inévitablement à une contraction de la consommation. De ce fait, les entreprises se trouvent dans l’obligation de réduire leur production ainsi que les salaires, allant jusqu’à se séparer de leurs employés. Conséquence logique, les ressources tributaires de l’Etat s’en trouvent diminuées alors que ses dépenses – pour atténuer les effets du chômage – explosent, créant ainsi un interminable cercle vicieux, dont le symbole est la crise grecque. Plusieurs pays européens se trouvent ainsi actuellement en récession.

Comment est née la dette publique de la France

En 1973, la France n’avait pas de problème de dette et le budget national était équilibré. En effet, le Trésor Public pouvait se financer directement auprès de la Banque de France pour construire les écoles, les infrastructures routières, portuaires et aériennes, les hôpitaux et centres culturels, sans avoir à payer un taux d’intérêt exorbitant, et se trouvait donc rarement en déficit. Néanmoins, le 3 janvier 1973, le gouvernement du président George Pompidou, lui-même ancien directeur général de la Banque Rothschild, influencé par la Finance, a adopté la loi n°73/7 sur la Banque de France, surnommée la « loi Rothschild » en raison du lobbying du secteur bancaire en faveur de son adoption. Elaborée par Olivier Wormser, gouverneur de la Banque de France, et Valéry Giscard d’Estaing, alors ministre de l’économie et des finances, elle stipule, dans son article 25, que « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France[3] ».

En clair, l’Etat français ne peut plus financer le Trésor Public en empruntant sans intérêt à la Banque de France, mais doit s’approvisionner auprès des marchés financiers. Ainsi, l’Etat se trouve contraint d’emprunter et de payer des intérêts auprès d’institutions financières privées, alors qu’il pouvait, jusqu’en 1973, créer de la monnaie pour équilibrer son budget, par le biais de la Banque centrale. Les banques commerciales disposent désormais du pouvoir de création monétaire par le crédit, alors qu’auparavant celui-ci était une prérogative exclusive de la Banque centrale, c’est-à-dire de l’Etat, et s’enrichissent sur le dos des contribuables, avec un statut de quasi-monopole.

Ainsi, les banques privées peuvent prêter, grâce aux systèmes des réserves fractionnaires, plus de six fois, le montant de ce qu’elles possèdent en monnaie centrale. En clair, pour chaque euro dont elles disposent, elles peuvent prêter 6 euros grâce à la création monétaire par le crédit. Si cela n’est pas suffisant, elles peuvent emprunter autant de fonds que nécessaire auprès de la Banque centrale à un taux souvent de 0%, afin de le prêter ensuite… aux Etats à un taux de 3% à 18%, comme c’est le cas pour la Grèce. Ainsi, la création monétaire par le crédit représente 90% de la masse monétaire en circulation dans la zone euro.

Cette situation a été dénoncée par le Prix Nobel d’économie français Maurice Allais qui souhaite que la création monétaire soit réservée à l’Etat et la Banque centrale. Selon lui,

« Toute création monétaire doit relever de l’État et de l’État seul : Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les » faux droits » résultant actuellement de la création de monnaie bancaire […]. Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents[4] ».

Aujourd’hui, la dette de la France s’élève à plus de 1 700 milliards d’euros. Or, entre 1980 et 2010, le contribuable français a remboursé plus de 1 400 milliards d’euros aux banques privées au seul titre de l’intérêt de la dette. Ainsi, sans la loi de 1973, le traité de Maastricht et le traité de Lisbonne, la dette française serait à peine de 300 milliards d’euros[5].

La France paye chaque année 50 milliards d’euros en intérêts, ce qui en fait le premier poste du budget, avant l’éducation. Avec une telle somme, le gouvernement pourrait construire 500 000 logements sociaux à 100 000€ ou créer 1,5 millions d’emplois dans la fonction publique (éducation, santé, culture, loisir) avec un salaire mensuel net de 1 500€. Le contribuable se voit déposséder de plus 1 milliard d’euros chaque semaine au profit des banques privées. Ainsi, la catégorie la plus riche de la population a reçu de l’Etat le fabuleux privilège de s’enrichir aux frais du contribuable, sans absolument aucune contrepartie et sans fournir le moindre effort.

Par ailleurs, ce système permet à la Finance de soumettre la classe politique à ses intérêts et de lui dicter une politique économique par le biais des agences de notations, elles-mêmes financées par les banques privées. En effet, si un gouvernement adopte une politique contraire aux intérêts du marché financier, ces agences baissent la note attribuée aux Etats, ce qui a pour effet immédiat d’augmenter les taux d’intérêts.

Dans le même temps, lorsque l’Etat et la Banque centrale européenne renflouent les banques privées en difficulté – c’est-à-dire qu’ils procèdent à leur nationalisation de facto sans bénéficier d’aucun avantage, comme par exemple un pouvoir de décision au sein du Conseil d’administration, ils le font avec des taux d’intérêts moins élevés que ceux que ces mêmes entités financières appliquent à l’Etat.

Le système de crédit établi en France depuis 1973 et ratifié depuis par les traités de Maastricht et de Lisbonne n’a qu’un but : enrichir les banques privées sur le dos des contribuables. Il est regrettable qu’un débat sur les origines de la dette publique en France n’ait lieu ni dans les médias ni au sein du Parlement. Pourtant, il suffirait de redonner l’exclusivité de la création monétaire à la Banque centrale pour résoudre le problème de la dette.

Article original publié en portugais : A história da dívida pública europeia: como os bancos privados enriqueceram às custas da população, le 26 juin 2012.

Docteur ès Etudes Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris Sorbonne-Paris IV, Salim Lamrani est enseignant chargé de cours à l’Université Paris Sorbonne-Paris IV, et l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée, et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis.

Son dernier ouvrage s’intitule État de siège. Les sanctions économiques des Etats-Unis contre Cuba, Paris, Éditions Estrella, 2011 (prologue de Wayne S. Smith et préface de Paul Estrade).

Contact : Salim.Lamrani@univ-mlv.fr  ; lamranisalim@yahoo.fr

Page Facebook : https://www.facebook.com/SalimLamraniOfficiel

[1] Eurostat, « La dette publique des Etats membres », décembre 2011. http://www.touteleurope.eu/fr/actions/economie/euro/presentation/comparatif-le-deficit-public-dans-la-zone-euro.html  (site consulté le 12 juin 2012).

[2] Le Point, « Moscovici : l’Europe, dossier prioritaire, la dette publique est un ‘ennemi’ », 17 mai 2012.

[3] Loi du 3 janvier 1973 sur la Banque de France. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000334815&dateTexte=19931231  (site consulté le 13 juin 2012)

[4] Maurice Allais, La crise mondiale d’aujourd’hui, Editions Clément Juglar, 1999.

[5] Une histoire de la dette, « Comprendre la dette publique », 7 octobre 2011. http://www.unehistoiredeladette.fr/2011/10/07/video-comprendre-la-dette-publique-en-quelques-minutes-et-drcac/ (site consulté le 13 juin 2012). Sociétal, « L’arnaque de la dette publique », http://www.societal.org/docs/dette-publique.htm (site consulté le 13 juin 2012).

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Cuban 5 2012 composite

Comité Nacional por la Libertad de los Cinco Cubanos

Hay un Héroe entre Nosotros
Reunión pública en Tucson, AZ, con el fin de apoyar a

Fernando González que se encuentra en Safford

Fernando, Magali, Rosa, 2009

Estimados amigos:

Los invitamos a participar en la reunión comunitaria que tendrá lugar en la tarde del 8 de julio, domingo, en Tucson, con el fin de dar a conocer el caso de Fernando González, injustamente encarcelado por el gobierno federal por casi 14 años. Recientemente, Fernando fue trasladado a la prisión de seguridad mínima en Safford, 110 millas al este de Tucson.

Domingo, 8 de julio, 4 pm
la Iglesia Southside Presbyterian
Calle 23, #317 W., Tucson
Fernando González es uno de los «Cinco Cubanos», cinco prisioneros políticos encarcelados injustamente desde 1998 por el gobierno de Estados Unidos. Fueron procesados y condenados por falsas acusaciones de «conspiración para cometer espionaje» y otras.

En realidad, los Cinco estaban cumpliendo una misión en Miami, para proteger de ataques terroristas tanto al pueblo de Cuba, como al de Estados Unidos. Durante más de 50 años, Cuba ha sido el objetivo de las organizaciones terroristas de origen cubano-americano con sede en Miami. Existe un movimiento de personas a través del país y en todo el mundo, luchando por la liberación de los Cinco. Los Cinco son hombres de honor y orgullo, quienes se dedicaron a salvar las vidas de la gente con su activa oposición al terrorismo. Habrá una presentación de Gloria La Riva, coordinadora del Comité Nacional por la Libertad de los Cinco, un video corto, y discusión. ¡Ven a conocer sobre los Cinco, y a compartir con nosotros sus ideas!
Descargar el volante

Para contactarnos: info@freethefive.org
O llame al: 415-821-6545
Web: http://freethefive.org/liberenaloscinco.htm
http://www.facebook.com/FreeTheFive

¡Libertad para los Cinco Ya!
¡Otorgue visas de entrada a
Adriana Pérez y a Olga Salanueva!

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Comité Internacional por la Libertad de los 5 Cubanos
5 de Julio por los 5,

Este 5 de Julio, el conocido actor, director, productor y guionista estadounidense Mike Farrell, se une a la campaña internacional del 5 de cada mes por los 5 Cubanos y en el día de hoy envió por correo postal al Presidente Obama la siguiente carta:

correo postal al Presidente Obama la siguiente carta:          

 

Actor Mike Farrell con el entonces Senator Barack Obama

5 de Julio, 2012

Estimado Presidente Obama,

Aunque me temo que su personal lo protege de cartas como esta, le escribo con la esperanza de que mi voz pueda llegar a usted.

Yo soy uno de los miles de individuos del mundo que le piden que haga un gesto humanitario, que también será un paso significativo para reducir las tensiones internacionales: conceder Clemencia Ejecutiva para liberar a los 5 Cubanos que han estado erróneamente presos en nuestras cárceles durante casi 14 años.

Junto a un grupo de colegas en el campo de las artes que formamos parte de  Actores y Artistas Estadounidenses Unidos por la Libertad de los 5 Cubanos, le pido la liberación de estos cinco hombres:  Gerardo Hernández Nordelo, Ramón Labañino Salazar, René González Sehwerert, Antonio Guerrero Rodríguez y Fernando González Llort .

Le pido que los libere porque son hijos, esposos, hermanos, poetas, pilotos, graduados universitarios y artistas que no han cometido ningún delito contra los Estados Unidos.

Le pido que los libere porque ellos vinieron a este país desarmados y nunca constituyeron amenaza alguna para la Seguridad Nacional de los EE.UU.

Le pido que los libere porque vinieron aquí sólo para monitorear las actividades de grupos violentos del exilio cubano quienes, operando desde Miami, lo cual es conocido por nuestro gobierno, estaban planificando acciones violentas contra personas inocentes en Cuba.

Le pido que los libere porque estaban tratando de prevenir más actos brutales contra su país y de esa forma salvar vidas inocentes.

Como usted sabe, Señor Presidente, ayer fue nuestro Día de la Independencia, un día que muchos políticos utilizan para celebrar las leyes de nuestra Nación, su historia y su gente.  Y muchos de estos mismos políticos utilizan además ese día para apoyar la llamada  «guerra contra el terror» como una forma de demostrar su patriotismo.

Sería un acto de profunda hipocresía de nuestro Gobierno que continúe el encarcelamiento de estos hombres heroicos que pusieron a riesgo sus propias vidas para poner fin al mismo terrorismo que nosotros encontramos abominable.

Por lo tanto, respetuosamente le pido que revierta esta burla a la justicia y utilice  el poder que le fue conferido a Usted por nuestra Constitución para hacer lo correcto.

Señor Presidente permita que los 5 Cubanos regresen junto a sus seres queridos.

Sinceramente,

Mike Farrell

PARA LEER LA CARTA ORIGINAL

Mike Farrell es miembro de Actores y Artistas Estadounidenses Unidos por la Libertad de los 5 Cubanos

      RECUERDE:  EL 5 DE JULIO POR LOS 5 CUBANOS

Por teléfono:EL PRÓXIMO JUEVES 5 DE JULIO COMUNÍQUESE

CON LA CASA BLANCA

Y SÚMESE AL RECLAMO MUNDIAL POR LA LIBERTAD DE LOS CINCO.

DIFERENTES FORMAS DE COMUNICARSE CON LA CASA BLANCA

202-456-1111
Si llama desde fuera de los EEUU, marque el Código Internacional del respectivo país + 1 (Código de EEUU) 202.456.1111

Por fax:
+1- 202 456-2461

Por correo electrónico:
president@whitehouse.gov

Por correo postal
Presidente Barack Obama
The White House
1600 Pennsylvania Avenue, NW
Washington, DC 20500

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ENVIE UN MENSAJE AL PRESIDENTE OBAMA

Comité Internacional por la Libertad de los 5 Cubanos

Para actualizarse sobre el caso de los 5 Cubanos visite:

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Sobre un ERE interno del partido, que amenaza con denunciarla

 

Yahoo! Noticias

Por Redacción / Europa Press | Yahoo!

Fátima Báñez se ha metido en un lío inmenso. La ministra de Empleo ha cometido un error mayúsculo tras filtrar supuestamente a la prensa datos confidenciales de manera ilegal sobre el ERE interno que el PSOE está aplicando para reducir su plantilla por culpa de la crisis, según ha publicado esta mañana El País.

 

Al parecer, Báñez envió el texto de dos páginas con los detalles del expediente de regulación de empleo del partido de la oposición a un periodista de La Razón poco después de que el PSOE registrara ante el ministerio la apertura del proceso, siguiendo los pasos que toda empresa tiene que realizar para justificar la operación. A los pocos días, el diario publicaba en exclusiva los detalles del número de personas que se verían afectadas, así como las causas económicas que han llevado al PSOE a querer despedir a varios de sus trabajadores. La clave que hace encajar las piezas es que varias citas de esta información están presentes en el documento que, precisamente, fue enviado desde el correo de Fátima Báñez. Casi nada.

[Te puede interesar: El controvertido currículum vitae de Fátima Báñez]

La reacción desde Ferraz ha sido, como cabía esperar, de incredulidad y de indignación. De hecho, el PSOE amenaza ahora con denunciar a la ministra. En este sentido, el secretario de Organización del partido, Óscar López, ha anunciado que pedirán su dimisión inmediata «si se confirma» que ésta filtró a la prensa estos datos, por considerar que sería un caso «gravísimo» de vulneración de datos privados y de «abuso de posición» para fines partidistas.

En rueda de prensa en Ferraz, López ha reconocido que por el momento el PSOE sólo dispone de la información del diario ‘El País’. Por eso, ha anunciado que para «esclarecer» los hechos y comprobar si la información es cierta,  el PSOE adoptará «acciones legales», además de iniciativas parlamentarias. Según el ‘número tres’ de la agrupación, el equipo jurídico del partido está estudiando distintas opciones, pero el primero paso será, en cualquier caso, acudir a la Agencia de Protección de Datos. Además, no descartan acciones legales por la vía penal.

En palabras de López, si se confirmase todo esto, se habría vulnerado el derecho a la confidencialidad de datos personales de varios trabajadores, no sólo del partido. Por eso mismo, «sentaría un precedente muy peligroso» por parte de las administraciones públicas que, precisamente, son las encargadas de «velar por dicha confidencialidad».

Pero además, ha avisado de que ello supondría un «abuso de posición» por parte de Báñez para «perjudicar al principal partido de la oposición» haciendo un «uso partidista» de un proceso que es «doloroso por naturaleza» porque afecta a la vida de los trabajadores. «Si es así, es necesario que la ministra abandone el cargo de inmediato», ha remachado.

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Presentación de Silvio Rodríguez, Trovarroco, Niurka González y Oliver Valdés en Mambí-Loma del Indio, Guanabacoa; con Aldo López-Gavilán y su grupo, y Víctor Casaus como invitados.

Caridad Aciego llegó a Mambí en 1968 para una estancia provisional. Ella y su familia se instalaron en el lugar como albergados. Pero la nueva vivienda prometida se ha tomado su tiempo en llegar. Tanto, que la familia ya es otra: los mayores ya no están y los que llegaron siendo jóvenes ya tienen nietos. La casa no ha cambiado menos, vieja edificación de madera, se ha deteriorado al punto que ahora, en días lluviosos, aun cuando haya escampado, dentro las goteras persisten, haciendo estragos. Así lo cuenta su moradora, a quien solo el fuerte olor a humedad no dejaría mentir.

Vive en una cuadra conocida como “El reverbero”, una de las zonas más afectadas del lugar, de donde ya han salido algunas familias. “Cuando hay ciclón, me piden que vaya a albergarme, pero el resto del tiempo nadie se acuerda. Mientras no hay tormenta, no viene nadie, ni se acuerda de uno ni sabe nada. Llevamos años escuchando promesas. Y así estamos siempre: esperando, esperando, esperando…”.

Caridad no es la única: no lejos de allí está un arroyo que es afluente del río Cojímar. Se desborda a menudo, y los vecinos tienen que lidiar entonces con inundaciones, que provocan, entre otras cosas, descontrol de aguas albañales. El estado de contaminación atenta contra la salubridad de la comunidad, además de ser un lugar de riesgo para los niños que juegan cerca.

Para cruzar este arroyo hay que pasar por un puentecito metálico que a duras penas se sostiene y que ha perdido casi todo el barandal. Los pedazos que van cayendo los recoge un vecino y los apila en su azotea, a la espera de una reparación.

Gente de este entorno coreó el viernes las canciones de Silvio, en otro concierto de la Gira por los barrios.

Margarita, desde la casa “incómoda y fea, pero aquí la tienen”, lo miraba a través de la ventana frontal de su casa, arrodillada sobre una silla. Si las canas no la delataran, habría parecido una niña curioseando. “Es que no puedo estar mucho tiempo de pie, y si me siento, no alcanzo a ver”.

“¡¿Tú sabes lo que es que Silvio Rodríguez esté cantando ahí mismo delante de mi puerta?! En mis 83 años, este es el regalo más lindo que yo he recibido”, comenta. Más tarde se lo diría al propio trovador, al acudir a su encuentro, con paso lento, ayudándose de su bastón, para estrechar “esa mano que ha escrito tantas canciones bellas”. Al despedirse, le pidió besarlo en la frente. Silvio accedió, y le dijo además, que la suerte era suya por haber podido tocar frente a su casa.

“El reverbero”

“El reverbero”. Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate.

Antigua cocina.

Antigua cocina. Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate.

 Curioso.

Curioso. Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate.

Sala-comedor.

Sala-comedor. Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate.

Caridad.

Caridad. Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate.

Pequeña dueña.

Pequeña dueña. Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate.

 Al fresco de la tarde.

Al fresco de la tarde. Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate.

Aldo López-Gavilán deleitó a la audiencia, que se despidió al unísono: “1, 2y 3: ¡Gracias!”

Aldo López-Gavilán deleitó a la audiencia, que se despidió al unísono: “1, 2y 3: ¡Gracias!” Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate.

 Los invitados.

Los invitados. Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate.

Maykel Elizarde: “el niño del Condado”, lo presenta Silvio.

Maykel Elizarde: “el niño del Condado”, lo presenta Silvio.

César Bacaró acompaña en el bajo. Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate

César Bacaró acompaña en el bajo. Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate

“Bravo, Silvio, los ‘mambiseros’ te quieren”.

“Bravo, Silvio, los ‘mambiseros’ te quieren”. Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate.

“Silvio Rodríguez de Cuba”, lo llamó Margarita; que cerró el concierto, solo con guitarra interpretando “Unicornio”, por petición de una muchacha desde una azotea próxima, cuando ya el trovador se había despedido por segunda vez.

“Silvio Rodríguez de Cuba”, lo llamó Margarita; que cerró el concierto, solo con guitarra interpretando “Unicornio”, por petición de una muchacha desde una azotea próxima, cuando ya el trovador se había despedido por segunda vez. Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate.

Margarita saluda a Silvio en casa de Mercedes.

Margarita saluda a Silvio en casa de Mercedes. Foto: Alejandro Ramírez Anderson/ Cubadebate.

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Luiz Inacio Lula da SilvaEl expresidente brasileño Luiz Inacio Lula da Silva fue declarado ayer “Ciudadano Ilustre del Mercosur” por “su invalorable aporte a la integración regional”.

El acuerdo sellado en la XLIII cumbre del bloque valoró además el compromiso de Lula “con la defensa de la democracia, del orden constitucional, del estado de derecho y del respeto irrestricto de los derechos humanos y libertades”.

Los gobiernos de Argentina, Brasil, Chile, Colombia, Venezuela, Ecuador, Uruguay y Perú además destacaron el papel ejercido por el líder brasileño “en la profundización de los lazos históricos, políticos y culturales entre los pueblos de la región”, indicó una declaración emitida en Mendoza.

En la sesión de cierre de la cumbre, la presidenta argentina, Cristina Fernández de Kirchner, le dedicó unas palabras a Lula, a quien resaltó como figura junto a la de su fallecido marido, el ex presidente Néstor Kirchner.

“Para mí la figura de Lula está indisolublemente unida a la figura de quien fuera mi compañero de vida, porque juntos iniciaron un proceso de reformulación de las relaciones entre Argentina y Brasil, dando un impulso inédito al Mercosur”, manifestó la mandataria visiblemente emocionada.

Nacido el 27 de octubre de 1945, el otrora líder sindical Lula gobernó Brasil entre 2003 y 2011, cuando le traspasó el mando a la candidata de su propio partido, Dilma Rousseff.

(Con información de DPA)

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Un nuevo filme de la experimentada documentalista Rebeca Chávez, Luneta No. 1, producido por el ICAIC, tendrá su estreno el próximo jueves 5 de julio, a las 5:00 p.m. en una de las salas de Multicine Infanta, en esta capital.

Valiéndose de entrevistas, materiales de archivo, algunos poco vistos o inéditos, y el contrapunteo con imágenes de destacados creadores de las artes plásticas, la realizadora concibió la película como una especie de ensayo que permitirá al espectador reflexionar sobre los vínculos entre política, política cultural y pensamiento a lo largo de las seis últimas décadas, marcadas en el país por la impronta de las transformaciones revolucionarias.

Rebeca quiso así saldar una deuda personal desde su condición de cineasta profunda y doblemente comprometida con la realidad de su país y con la propia creación.

A mediados de la pasada década, ella tuvo a su cargo la realización del capítulo de la serie documental Caminos de la Revolución dedicado al arte y la literatura, y sintió que, obligada por la necesaria síntesis expositiva de aquel material, quedaban pendientes más preguntas que respuestas.

La autora de En busca de Chano Pozo y del largometraje de ficción Ciudad en rojo, se propuso entonces trenzar un discurso analítico testimonial en el que representantes de tres generaciones hablaran y meditaran acerca de sus experiencias como protagonistas y observadores de los procesos de interacción entre la política y la cultura en el escenario revolucionario.

Esa dualidad, y sobre todo, la perspectiva que exige al espectador el despliegue de una capacidad de intelección y de confrontación con los juicios que se emiten, explican el título del documental.

El mayor riesgo asumido por Rebeca Chávez pasa por la selección de los entrevistados, en tanto recorren una escala diversa, desde la autoridad intelectual y revolucionaria, no exenta de aristas polémicas, de Alfredo Guevara; el valioso y transparente testimonio de Guillermo Jiménez, combatiente del Directorio Revolucionario y director del diario Combate en los primeros años posteriores al triunfo de Enero, y el lúcido aporte de los jóvenes artistas Liudmila V. Patrulina y Nelson Ramírez de Arellano, quienes nacieron en países de Europa del este, vivieron el desmoronamiento del socialismo en esas latitudes y supieron reencontrar los símbolos de una identidad resistente en su Patria, hasta la exposición de dos jóvenes periodistas que ganaron un premio de ensayo en la UNEAC con un libro en el que, proponiéndoselo o no, tratan de reivindicar a un escritor de apreciables méritos literarios que devino acérrimo enemigo de la Revolución.

Tanto en el subsuelo como en la atmósfera del documental, dos grandes verdades se sustentan y confirman: una, la idea expresada por Fidel de que hemos hecho una Revolución más grande que nosotros mismos; otra, el indiscutible mérito histórico de que la personalidad y la percepción estratégica de Fidel contribuyeron, decisivamente, desde los primeros momentos a la unidad de los revolucionarios, y en consecuencia, a la identidad, por encima de cualquier tipo de contradicción, entre la vanguardia política y la vanguardia del movimiento intelectual y artístico, legado en el que se debe hallar argumentos y convicciones para las conquistas por venir.

Habrá, desde luego, para el espectador también muchas más preguntas que respuestas tras la proyección de Luneta No. 1, pero sin lugar a dudas Rebeca Chávez ha puesto sus manos en el fuego. Discípula de Santiago Álvarez, ha añadido una joya quemante a la documentalística cubana. (Tomado del diario Granma)

Rebeca presenta su documental en diálogo con la crítica especializada

 

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