Feeds:
Entradas
Comentarios

Archive for 3/10/12

 

Je félicite M. Vuk Jeremic pour son élection à la présidence de cette assemblée.
Monsieur le Président,
L’Amérique latine et les Caraïbes ne se sont jamais exprimées avec autant de force et d’unité qu’au prétendu Sommet des Amériques, qui s’est tenu en avril de cette année-ci à Cartagena de Indias et qui a exclu une nouvelle fois Cuba sur pressions de l’administration étasunienne.
La souveraineté de l’Argentine sur les îles Malvinas, que notre pays appuie avec ferveur, et la levée du blocus imposé à Cuba y avaient été les axes d’une Déclaration qui prouvait que la Patrie américaine de Bolívar, « Notre Amérique » de José Martí, est entrée dans une nouvelle ère, dans le siècle de son indépendance définitive.
Juste quelques mois avant, Caracas avait vu la constitution de la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC). « Aucun autre fait institutionnel de notre sous-continent durant ce dernier siècle n’a une telle transcendance », a écrit à cet égard le leader de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz.
S’il est vrai que la CELAC a encore à se construire dans les faits pour que nos peuples puissent « aller en carré serré comme l’argent à la racine des Andes », il n’en reste pas moins que l’Amérique latine et les Caraïbes ont définitivement changé et qu’elles se proposent de faire une contribution majeure à l’ « équilibre du monde ».
Mais on ne saurait néanmoins sous-estimer les menaces, les dangers et les obstacles.
La politique des États-Unis envers notre région, que l’administration soit démocrate ou républicaine, est dans son essence la même. Les promesses faites en 2009 par le président actuel sont restées lettre morte. La voracité vis-à-vis de nos richesses, la volonté d’imposer leurs modèles, leur culture et leur pensée, l’ingérence dans nos affaires intérieures continuent.
On a beau parler de « pouvoir intelligent » et recourir à de nouvelles et fabuleuses technologies, c’est l’approche de la sécurité et le déploiement militaire qui priment plutôt que des relations démocratiques et mutuellement avantageuses entre États souverains et égaux.
Dans des circonstances de crise économique mondiale, d’épuisement des ressources et de nouvelle répartition du monde, l’OTAN continue de percevoir notre région comme une périphérie euro-atlantique où elle peut intervenir pour garantir ses intérêts, pour aussi illégitimes qu’ils soient.
Les toute proches élections dans la fraternelle République bolivarienne de Venezuela seront décisives pour la destinée commune de notre région. Nous exprimons toute notre solidarité au peuple vénézuélien et à son leader, le président Chávez, face aux tentatives de déstabilisation en cours.
Les pouvoirs en place aux États-Unis commettraient une très grave erreur, aux conséquences imprévisibles, s’ils encourageaient la destruction par la force des conquêtes sociales de nos peuples.
Cuba a toujours contribué, avec discrétion et modestie, à la paix en Colombie, a fermement appuyé les conversations exploratoires réalisées confidentiellement au long de cette année à La Havane et elle continuera de le faire comme garante et siège du dialogue qui va bientôt s’engager entre le gouvernement et les Forces armées révolutionnaires de Colombie.
« Notre Amérique » restera toujours mutilée tant que Porto Rico, nation latino-américaine et caribéenne, ne sera pas indépendante, cette cause recevant notre plus grand appui.
Monsieur le Président,
Le monde d’aujourd’hui ne ressemble pas à celui que prévoyaient, sur les cendres de la deuxième guerre mondiale, les rédacteurs de la Charte des Nations Unies quand ils décidaient de préserver nos générations du fléau de la guerre, de protéger les droits fondamentaux de l’être humain et l’égalité entre les nations, grandes et petites, de favoriser la justice, la dignité et le progrès social.
Ce que l’on favorise aujourd’hui, et sans dissimulation, c’est le renversement de gouvernements par la force et la violence, c’est « le changement de régimes » décidé depuis Washington et d’autres capitales de pays de l’OTAN, ce sont des guerres de conquête pour le contrôle de ressources naturelles et de zones d’importance stratégique.
Le gouvernement des États-Unis et certains d’Europe ont décidé de renverser le gouvernement syrien, en vue de quoi ils arment, financent et entraînent des groupes d’opposants, y compris des mercenaires.
C’est, fondamentalement, l’opposition résolue de la Russie et de la Chine qui a empêché que le Conseil de sécurité ne soit manipulé pour pouvoir imposer la formule interventionniste utilisée dans d’autres équipées militaires récentes.
Cuba réaffirme le droit du peuple syrien au plein exercice de son autodétermination et de sa souveraineté, sans ingérence ni intervention étrangères, de quelque nature qu’elles soient. Il faut donc que cessent la violence, les massacres et les actes terroristes qui causé la perte de tant de vie innocentes. Il faut aussi cesser l’envoi d’armes et d’argent aux groupes insurgés et la honteuse manipulation médiatique de la réalité.
Il incombe à l’Assemblée générale de recourir à toutes ses facultés afin de promouvoir un règlement pacifique de la situation qui déchire cette nation arabe et d’empêcher le déclenchement d’une agression militaire étrangère qui aurait de graves conséquences pour tout le Moyen-Orient.
L’Assemblée générale doit agir résolument pour reconnaître l’État palestinien comme membre de plein droit de l’Organisation des Nations Unies, dans ses frontières antérieures à 1967 et avec Jérusalem-Est comme sa capitale, et elle doit le faire d’ores et déjà, avec ou sans Conseil de sécurité, avec ou sans veto étasunien, avec ou sans nouvelles négociations de paix.
Monsieur le Président,
La crise économique mondiale, qui frappe aujourd’hui l’Europe avec une violence particulière, reflète l’incapacité des gouvernements et des institutions à résoudre un problème qui exige que nous reposions les bases mêmes du système de relations économique internationales actuel qui ne sert qu’au pillage des pays sous-développés.
Les dures conséquences de la crise dans le monde développé et des politiques erronées adoptées à ce jour pour tenter de la contrôler continuent de retomber sur les travailleurs, sur la masse croissante de chômeurs, sur les immigrants et les pauvres dont on réprime brutalement les protestations.
L’annonce d’une nouvelle flambée des cours des aliments par suite de la sécheresse qui touche une grande partie de l’Amérique du Nord menace d’empirer l’insécurité alimentaire mondiale.
La destruction de l’environnement se poursuit, la perte de la diversité et de l’équilibre naturel des écosystèmes s’accélère, tandis que l’aggravation des modèles de production et de consommation irrationnels, la marginalisation de plus de la moitié de la population mondiale et la carence de mesures globales pour freiner l’avancée des changements climatiques impliquent un risque encore plus grave pour l’intégrité de nations entières, en particulier des petits États insulaires.
Face à ces problèmes colossaux, on a du mal à s’expliquer que, vingt ans après la fin de la « Guerre froide », les dépenses militaires aient quasiment doublé pour atteindre le chiffre astronomique de 1,74 billion de dollars. Comme l’a averti le président Raúl Castro Ruz, contre quel ennemi ces armes seront-elles employées ? Serviront-elles à éliminer les masses de pauvres qui ne supportent plus leur pauvreté ou à contrer d’irrépressibles migrations de survivants ?
Dans de telles circonstances, il est urgent de sauver l’Organisation des Nations Unies, tout en la soumettant à une profonde réforme qui la mette au service de tous les États également souverains et l’arrache aux actes arbitraires et au deux poids deux mesures de quelques pays industrialisés et puissants.
Il faut résolument faire primer le droit international et les buts et principes de la Charte de l’ONU, restaurer le rôle central de l’Assemblée générale et refonder un Conseil de sécurité démocratique, transparent et vraiment représentatif.
Le Sommet du Mouvement des pays non alignés, qui s’est tenu avec succès à Téhéran, a réaffirmé ses positions de défense de la paix, de l’indépendance et de l’égalité souveraine des États, de la justice, du droit au développement, de la souveraineté sur les ressources naturelles, du désarmement général et complet, notamment du désarmement nucléaire, et il a réaffirmé le droit à l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques. Nous apporterons tout notre concours à la présidence du Mouvement.
Monsieur le Président
Le département d’État des États-Unis a de nouveau, le 31 juillet dernier, inclus Cuba sur sa liste unilatérale et arbitraire des États parrainant le terrorisme international.
Le véritable objectif de ce maintien de Cuba sur cette liste illégitime est de fabriquer des prétextes pour durcir la traque de nos transactions financières et justifier la politique de blocus, qui a provoqué des préjudices humains et économique évalués à un billion de dollars aux cours de l’or actuels.
Les États-Unis n’ont absolument aucune autorité morale ni politique pour juger Cuba.
Il est de notoriété publique que le terrorisme d’État, utilisé par les administrations étasuniennes comme arme politique contre Cuba, a causé la mort de 3 478 Cubains et l’invalidité de 2 099 autres, que Washington a protégé des dizaines de terroristes, dont certains vivent encore en toute liberté dans ce pays, et qu’il maintient dans un emprisonnement prolongé et inhumain ou retient d’une manière cruelle et arbitraire aux USA cinq militants antiterroristes cubains.
Cuba repousse énergiquement l’utilisation d’un thème aussi sensible que le terrorisme à des fins politiques et demande à l’administration étasunienne de cesser de mentir et de renoncer à cette pratique éhontée qui offense le peuple cubain et la communauté internationale et discrédite la cause même de la lutte contre le terrorisme.
Nous réitérons aux États-Unis, à la veille de leurs élections, notre ferme volonté de paix et notre intérêt d’avancer vers la normalisation des relations par le dialogue, mais sur un pied d’égalité et dans le respect absolu de notre indépendance.
Quoiqu’il advienne, notre peuple poursuivra assurément, « avec tous et pour le bien de tous », sur la voie qu’il a choisie jusqu’à « la conquête de toute la justice ».
Je vous remercie.

Read Full Post »

 

Iroel Sánchez

“Desde el punto de vista revolucionario, no importan las discrepancias; lo que importa es la honestidad con que se opine. De las contradicciones saldrá la verdad”, escribió Fidel en julio de 2008 y ese me parece fue el espíritu con el que Silvio Rodríguez condujo el debate sostenido en su blog Segunda cita entre los intelectuales cubanos Guillermo Rodríguez Rivera y Enrique Ubieta acerca de temas trascendentes de nuestro presente y porvenir y su relación con el movimiento de ideas en Cuba y otras partes del mundo.

A nadie debería sorprender. Fue una esgrima ideológica en consonancia con el llamado del presidente Raúl Castro a “promover la mayor democracia en nuestra sociedad, empezando por dar el ejemplo dentro de las filas del Partido, lo que presupone fomentar un clima de máxima confianza y la creación de las condiciones requeridas en todos los niveles para el más amplio y sincero intercambio de opiniones, tanto en el seno de la organización, como en sus vínculos con los trabajadores y la población, favoreciendo que las discrepancias sean asumidas con naturalidad y respeto, incluyendo a los medios de comunicación masiva”. Lo que sí puede sorprender a algunos es el silencio absoluto con el que tanto la gran prensa internacional como la industria propagandística contrarrevolucionaria, financiada por el gobierno norteamericano, que tan a menudo tildan de oficialistas y monocordes a los intelectuales cubanos acogieron dicho debate.

Al parecer, al coro que sigue cualquier división entre cubanos para amplificarla y profundizarla no le interesa la discusión cuando es entre revolucionarios, aunque sea conducida por el autor de Ojalá quien es hoy uno de los más influyentes generadores de opinión en la web desde Cuba.

Para el magnate Carlos Saladrigas, que salió de una conferencia en La Habana para un evento conspirativo de la ultrarreacionaria Heritage Fundation en Washington con los patrocinadores del bloqueo y la injerencia en Cuba como Marco Rubio, la dirección de Radio Martí y el entramado de la subversión anticubana, todo el espacio. Para los que, en coincidencia con el candidato de Washington en Venezuela, Henrique Capriles, proclaman luchar “desde abajo y a la izquierda” pero como dice Silvio sólo tienen palabras “para criticar y denostar a los que han logrado hacer cosas concretas desde la izquierda, como por ejemplo tomar el poder”, resonancia y apoyo. Para quienes intenten lavar el expediente, luego de haber ocupado responsabilidades en el Estado o el Partido, y ganarse un puesto en lo que piensan será la Cuba del futuro como jueces de un pasado del que deben distanciarse mientras más pronto mejor, el guiño cómplice.

Los más recientes acontecimientos y las subsiguientes denuncias han descalificado profundamente a la contrarrevolución que se reconoce como tal y hecho evidentes sus vínculos con el gobierno de Estados Unidos. En paralelo, y desde antes, se ha venido produciendo un desplazamiento de la atención mediática y de la difusión en Internet hacia un grupo de actores que, con un lenguaje que cada vez se cuida menos de tomar distancia de la contrarrevolución tradicional, aunque algunas veces se defina de “izquierda”, trata de aprovechar cualquier ausencia o contradicción en la información sobre los procesos en marcha en el país para atacar la legitimidad de las instituciones revolucionarias y su liderazgo, presentándolas como divorciadas de los intereses populares.

Quienes -como demostraron los líderes del sindicato Solidaridad en Polonia– sólo se interesan en los trabajadores para escalar hacia el poder y entregárselo a sus enemigos, a la vez que engordan los bolsillos, necesitan un pueblo alejado de sus dirigentes e instituciones. Nunca olvidemos que Boris Yelsin -el bombardero del parlamento en Moscú y responsable de sumir en la pobreza a 72 millones de rusos en acelerado tránsito al capitalismo salvaje con la privatización relámpago de 122 000 empresas- era, para la prensa occidental, el izquierdista que se enfrentaba a los burócratas en nombre del cambio.

Que los propagandistas de la guerra psicológica contra Cuba hayan tenido que manipular, modificándola de manera burda, la carta de un grupo de médicos revolucionarios que plantea dolorosos problemas en el Hospital Calixto García, como hemos podido ver recientemente, es una muestra ejemplar de que la crítica revolucionaria -por dura que sea- no les interesa. Tampoco el análisis que indague honestamente en los problemas de nuestra sociedad. La agencia de noticias AFP ignoró durante meses un agudo texto del académico Rafael Hernández que aborda zonas muy contradictorias de nuestra realidad y especialmente de los jóvenes cubanos en relación con la emigración, pero bastaron unas  horas para que amplificara la obra maestra desconocida de un fantasma que le respondía.

Me parece cardinal la definición de Silvio, cuando a propósito de esta polémica dijo que para ser de izquierda -al menos en nuestra condición de cubanos y latinoamericanos- es imprescindible ser antiimperialista. El imperialismo no es confesional, y lo sabemos no sólo por sus alianzas con el Talibán. La mejor investigación que conozco sobre la Guerra Fría cultural de la CIA demuestra con amplitud cómo Estados Unidos financió y alentó una “izquierda no comunista” contra la URSS, y Fidel, al referirse a la conspiración de ultraizquierda en Granada que abrió las puertas a la 82 División Aerotransportada, afirmó: “Es algo que, o lo hizo la CIA, o de lo contrario no habría podido hacerlo más perfecto”. Que exista una intención similar con Cuba dentro del amplio abanico de acciones imperialistas contra el país, a nadie extrañaría, más si ya hay “izquierdistas” que comulgan con la quinta columna armada por Washington. Y la mejor manera de enfrentar esa posibilidad y toda la campaña mediática y subversiva que alienta Estados Unidos es el fortalecimiento del papel democratizador de nuestra prensa, de nuestras organizaciones políticas, de masas y sociales y nuestras instituciones que se acordó en los objetivos de la Primera Conferencia Nacional del Partido; porque -como nos acaba de demostrar el debate entre Guillermo y Ubieta- mientras más amplia y honestamente se expresen los revolucionarios más aislado quedará un oportunista y menos argumentos habrá para quienes lucran con nuestros problemas.

Read Full Post »

por Gerardo Arreola
La Habana, 28 de septiembre. Cuba presentó por primera vez en público dos casos de reducción de tumores cancerígenos y mejoría de la calidad de vida en pacientes que durante un periodo de su tratamiento sólo recibieron un medicamento de origen natural, extraído del veneno de alacrán.

“El uso de una solución natural de veneno del escorpión Rhopalurus junceus mejora la calidad de vida de los pacientes con tumores cerebrales, disminuye la lesión y es seguro , informó la doctora Niudis Cruz Zamora, en un informe de investigación al segundo congreso del Grupo Empresarial de Producciones Biofarmacéuticas y Químicas (Labiofam), que sesionó aquí esta semana.

Tras la aplicación del medicamento no se reportó ninguna reacción adversa,señaló la doctora Cruz Zamora, especialista de primer grado en medicina integral.

Los casos son los de un niño y una niña que fueron atendidos en el hospital pediátrico Juan Manuel Márquez de La Habana, con tumores de tallo encefálico (un astrocitoma grado dos y un glioma difuso, respectivamente).

Esos casos se consideran entre los más agresivos en la población pediátrica y tienen mal pronóstico, informó al auditorio la doctora Martha Caridad Ríos Castillo, especialista de segundo grado en neurocirugía, también ponente en el reporte.

Labiofam estudia la toxina, con la cual produce un medicamento homeopático.

Desde hace una década su equipo médico atiende a pacientes de cáncer y ha informado de casos de supervivencia y reducción del dolor al emplearse la sustancia junto con el tratamiento convencional.

Sin embargo, los médicos de Labiofam no habían reportado hasta ahora una experiencia en la cual se confirmara la reducción del tumor y una mejoría en la calidad de vida relacionadas con el empleo del veneno como único agente anticancerígeno durante un lapso del tratamiento.

Las especialistas que hablaron al congreso explicaron que el tipo de tumores de los casos de estudio representa entre un 10 y un 20 por ciento de los que afectan al sistema nervioso central en menores, en particular entre los seis y los 10 años de edad.

La sobrevida depende del lugar de la lesión. En el tallo cerebral el horizonte es de entre seis meses y un año a partir del diagnóstico. El tumor puede alcanzar un gran tamaño antes de producir los primeros síntomas, por lo cual el tratamiento suele aparecer en forma tardía.

De acuerdo con el informe, el primer caso es el de un niño de 5 años de edad con antecedentes de buena salud hasta mayo de 2011, cuando mostró dolores de cabeza, náuseas y vómitos.

Se le atendió como una meningoencefalitis viral y tuvo una ligera mejoría, pero luego empeoró. Se le internó en el hospital en septiembre de 2011.

Estaba somnoliento, inestable y caminaba en zigzag. Se le descubrió el tumor e hidrocefalia. Recibió medicación para los efectos colaterales, dos meses de radioterapia y Cimaher (o Nimotuzumab, un anticuerpo monoclonal humanizado).

A lo largo del tratamiento, el niño tuvo diversas reacciones secundarias. Se le administró sólo el veneno de alacrán entre octubre de 2011 y abril de 2012.

Para observar su calidad de vida se usaron escalas que miden de cero a 100 el desempeño de un niño (Lansky) y el de un enfermo de cáncer (Karnofsky).

En este caso, el paciente llegó con un Lansky de 30 (postrado en cama, requirió asistencia total) y un Karnofsky de 50 (necesitó de gran atención en cama menos de la mitad del día).

Ahora sus indicadores han subido a un Lansky de 70 (algo de tiempo para el juego, con restricciones) y un Karnofsky de 80 (actividad normal con esfuerzo, con síntomas de la enfermedad).

La medición del tumor, según los distintos cortes de observación, muestra disminuciones que en un caso llega a los 10 milímetros (de 32.4 a 22.1). En un video actual, el niño aparece con capacidad para seguir un objeto con la mirada, mover a voluntad los músculos faciales, con algo de fuerza en los brazos y puede caminar con ligeros desvíos.

Segundo caso El segundo caso es el de una niña que llega al hospital con 11 años, en 2008. Está cansada, le falta fuerza, tiene dolores de cabeza y cae al caminar. La medicación para los colaterales es igual al caso anterior.

Además, tiene dos meses de radioterapia y una única dosis de Nimotuzumab. Igual que el anterior, presenta reacciones secundarias. Se ha mantenido durante tres años solamente con la solución del Rhopalurus junceus.

Llega con un Lansky de 50 (postrada parte del tiempo, con algunas capacidades para valerse por sí misma) y un Karnofsky de 50 (requiere gran atención, en cama menos de la mitad del día). Sus indicadores actuales son de 100 en ambos casos (normal, sin señales de la enfermedad en las dos escalas).

En todos los cortes de observación del tumor hay disminuciones del tamaño, en un caso de 17.9 milímetros (de 45.1 a 27.2). En el video la niña aparece mostrando movimientos y reacciones normales. En el congreso también se presentaron informes sobre otros cinco pacientes de cáncer que mostraron mejorías con un tratamiento que incluyó la fórmula del veneno de alacrán en combinación con otras terapias.

Fuente: La Jornada

Read Full Post »

 

Global Research, octobre 01, 2012

Une courte conversation téléphonique n’est pas censée faire le tour d’une question aussi douloureuse et abominable que la guerre contre la Syrie, confiée aux bons soins du terrorisme le plus abject nourri par de soi-disant États démocratiques cherchant à répandre leur nouvel ordre et leur nouvelle gouvernance par le feu et le sang … C’est toute la Syrie qui souffre, mais Alep la somptueuse étouffe… Elle étouffe des émanations des incendies qui ravagent les trésors archéologiques qu’elle entretenait pour toute l’humanité… Elle étouffe des tonnes de pneus brûlés pour suggérer qu’elle est partie en fumées… Là où il y avait de la beauté il n’y a plus que désolation… Là où fleurait bon le jasmin et l’odeur suave des orangers s’infiltre l’odeur pestilentielle de la trahison… Pour la deuxième fois, et en moins d’un siècle, un gouvernement français se rend coupable de la souffrance de ses habitants… Le Dr Amin Hoteit nous le rappelle sans plus de précision… Quiconque conteste cette culpabilité n’aura qu’à consulter les manuels d’Histoire retraçant les accords et traités sur la répartition des territoires syriens entre la France et la Turquie au cours du siècle dernier ; leur tentative actuelle de dépeçage et de dislocation de ces mêmes territoires n’étant plus un secret que pour celui qui ne veut ni savoir, ni lire, ni entendre ! [NdT].

____________________________________________________________

C’est sur une surface d’à peine 18500 Km2 que la fine fleur des stratèges de tous bords s’est ruée, bardée de son équipement au complet et de son enthousiasme guerrier : l’Heure a sonné et c’est à Alep que tout va se jouer !

C’est à Alep, capitale économique et deuxième grande métropole syrienne que devrait s’infléchir le cours des événements de la campagne quasi universelle menée par les tambours de guerre occidentaux et régionaux contre la Syrie… C’est à Alep que leurs mercenaires devraient reprendre pied avant de se redéployer.

Pourquoi Alep et pour quelles raisons ? Le Docteur Amin Hoteit, expert en stratégie militaire et Général de brigade à la retraite, répond à nos questions lors d’une courte conversation téléphonique.

Les bandes armées qui sévissent en Syrie ont déclaré que la « Bataille d’Alep » serait décisive. Pourquoi Alep ? Pourquoi pas Damas… la capitale du pays ?

Depuis plus de 18 mois que les bandes terroristes sont lâchées sur la Syrie, elles n’ont pas réussi à prendre le contrôle définitif d’une seule région du pays en continuité avec les zones frontalières. Par conséquent, contrôler Alep constituerait un « saut qualitatif » vers la victoire, sinon le jeu est terminé ! C’est parce qu’elles n’ont pas pu prendre Damas, Homs et Idlib… qu’elles se sont dirigées vers le Nord pour faire main basse sur Alep et ainsi aboutir à une sorte de partition territoriale face aux autorités. Si Alep leur échappe, aucun autre territoire d’une telle importance, aucune autre ville syrienne ne pourrait désormais faire leur affaire !

Que veut la Turquie ?

Le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan veut la victoire des bandes armées à Alep, ce qui lui permettrait de justifier leur accueil sur le territoire turc et surtout le soutien qu’il n’a cessé de leur prodiguer ; soutien devenu un lourd fardeau pour Ankara qui, après avoir largement contribué à allumer un incendie en Syrie, voit les flammes s’approcher dangereusement pour peut-être la dévorer à son tour. Ce gouvernement veut la victoire de sa guerre par mercenaires interposés, et seule cette victoire l’autoriserait à poursuivre sa politique…

D’ailleurs, avant même que les bandes armées n’annoncent leur intention de faire d’Alep leur bataille décisive, Ankara a rejoint Washington pour de multiples réunions de coordination au plus haut niveau des services de renseignement et de l’armée… De plus, c’est de l’issue de cette bataille que dépend l’avenir d’Erdogan qui a un urgent besoin de marquer des points ; d’une part, contre ses adversaires au sein même de son propre parti dont le Congrès est annoncé pour la semaine prochaine; d’autre part, contre les partis de l’opposition et de nombreuses franges de la société turque dont les critiques contre sa politique étrangère fusent de toutes parts !

Sans oublier qu’en raison de sa situation stratégique et de sa proximité avec l’Anatolie, Alep a beaucoup compté sous domination ottomane. Elle était déjà la deuxième grande métropole de l’Empire après Constantinople [Istanbul], le premier centre de commerce entre l’est et l’ouest, et si les ambassades occidentales étaient basées à Istanbul, Alep a toujours été le siège des missions consulaires.

Sans oublier non plus que le « Traité de Sèvres », conclu le 10 Août 1920 entre les alliés et l’Empire ottoman, rattachant Alep et sa région à la Syrie, fut refusé par Mustafa Kemal Ataturk qui l’annexa tout comme il annexa l’Anatolie et l’Arménie ; traité finalement remplacé le 24 juillet 1923 par le « Traité de Lausanne » plus avantageux pour la Turquie à plus d’un titre … Alep se retrouvant coupée de son port sur la Méditerranée, amputée d’une grande partie de son territoire, notamment du « Sandjak d’Alexandrette » [correspondant à peu près à l’actuelle province turque du Hatay ; NdT].

Que cherchent les mercenaires armés ?

Ils cherchent à transformer Alep de capitale économique en capitale du terrorisme, laquelle deviendrait le siège d’un nouveau « Conseil National de Transition », que les Pays du Golfe s’empresseront de reconnaître, maintenant que les bandes armées ont obtenu la promesse de cette reconnaissance par l’administration US et le président français François Hollande !

Mais ce n’est pas là leur seul but. D’un point de vue sociétal, Alep est en quelque sorte une petite Syrie à elle seule, car très représentative de l’ensemble de sa population et de ses composantes confessionnelles. La contrôler permettrait à la prétendue opposition syrienne de promouvoir sa soi-disant volonté d’établir un « système pluraliste », slogan menteur et hypocrite puisqu’il est désormais très clair que cette opposition obéit au diktat de la couleur unique… et que les chrétiens seront les grands perdants !

Vers où croyez-vous que cette bataille d’Alep se dirige ?

Les insurgés sont tombés dans un piège et leurs ambitions reposent sur des sables mouvants. La bataille de Syrie s’est soldée par sa victoire. Aux terroristes d’accepter leur défaite. Rien à l’horizon ne suggère une autre conclusion !

Dr Amin Hoteit

Ahmed Farhat

29/09/2012

 

Article original : Al-manar

http://www.almanar.com.lb/adetails.php?eid=317191&cid=21&fromval=1

Article traduit de l’arabe par Mouna Alno-Nakhal pour Mondialisation.ca

Copyright © 2012 Global Research

Read Full Post »

 

liborio-novalLas cenizas del prestigioso fotógrafo cubano, Liborio Noval, serán depositadas en el traspatio del Convento de San Francisco de Asís, uno de los lugares más emblemático del casco histórico de La Habana Vieja.

Liborio, quien falleció el sábado pasado debido a un infarto, siempre fue un devoto de la Habana Vieja y un asiduo visitante de esta singular zona de la capital cubana, con la cual colaboró activamente como parte de los proyectos que acomete la Oficina del Historiador.

“Él siempre tuvo una relación muy especial con esta parte de la ciudad”, agregó la directora de Comunicación de esa entidad, Magda Resik, quien precisó que “durante muchos años fue el fotógrafo oficial del Historiador de La Habana, el doctor Eusebio Leal”.

Considerado uno de los más notables testimoniantes de la épica revolucionaria cubana, su lente también dejó constancia gráfica de los lugares más emblemáticos de la añeja ciudad y la monumental obra de restauración que ejecuta allí la Oficina del Historiador, imágenes que recogió en su libro Solo detalles.

A la espera de concluir la lápida y nicho, que perpetuarán para siempre la memoria del también corresponsal de guerra, sus cenizas reposan en el lobby de Habana Radio, institución con la cual lo unieron lazos fuertes de trabajo, además de atesorar algunas de sus instantáneas.

Entre ellas sobresale una foto que le tomara en 1960 al guerrillero argentino-cubano Ernesto Che Guevara frente a los micrófonos de la antigua emisora CMQ, y que más tarde, en 2002, regalara con especial cariño al colectivo de trabajadores de Habana Radio.

Junto a la ofrenda de rosas rosadas enviadas por el líder de la Revolución cubana, Fidel Castro, hay otros ramos a nombre de instituciones de la isla y de los cinco antiterroristas cubanos prisioneros en Estados Unidos.

A la par aparece una foto donde Noval posa junto a Fidel Castro, uno de sus más preciados tesoros según testimonios de conocidos suyos.

Exponente de la arquitectura religiosa habanera del siglo XVIII, el Convento de San Francisco de Asís fue fundado en 1575, y en su traspatio, convertido hoy en un jardín en homenaje a la Madre Teresa de Calcuta, reposan los restos de ilustres políticos, nobles, militares, religiosos, intelectuales y escritores.

(Con información de PL)

Read Full Post »

 

 

 

Eric Toussaint (CADTM)

Desde 2010, la mayor parte de los dirigentes políticos en los países más fuertes de la zona euro, apoyados por los medios dominantes, alaban los méritos de su supuesta generosidad con respecto al pueblo griego y a otros países fragilizados de la zona euro que están en la primera plana de la actualidad (Irlanda, Portugal, España…).

En este contexto, los llamados «planes de rescate» originan medidas que continúan hundiendo cada vez más la economía de los países receptores y que propugnan retrocesos sociales inéditos durante los últimos 65 años en Europa. A esto se agrega la estafa del plan de reducción de la deuda griega adoptado en marzo de 2012, que implica una reducción de las acreencias debidas por Grecia a los bancos privados del orden del 50 % |1| mientras que estas mismas acreencias ya habían perdido entre el 65 y el 75 % de su valor en el mercado secundario. La reducción de las acreencias de los bancos privados está compensada por un aumento de las acreencias públicas en manos de la Troica y lleva a nuevas medidas de una brutalidad y de una injusticia fenomenal. Este acuerdo de reducción de la deuda tiene por fin encadenar definitivamente al pueblo griego a una austeridad permanente, pero también constituye un insulto y una amenaza para todos los pueblos de Europa y del mundo. Según los servicios de estudios del FMI, en 2013 la deuda pública griega representará el 164 % del Producto Interior Bruto, es decir que la reducción anunciada en marzo de 2012 no llevará a un alivio real y durable de la carga de la deuda que pesa sobre el pueblo griego. Dada esta situación, Alexis Tsipras, en una visita al Parlamento Europeo el 27 de septiembre de 2012, señaló la necesidad de una verdadera iniciativa de reducción de la deuda griega y se refirió a la anulación de una gran parte de la deuda alemana en el marco del acuerdo de Londres de febrero de 1953. Recordemos este acuerdo.

El acuerdo de Londres de 1953 sobre la deuda alemana

El radical alivio de la deuda de la República Federal Alemana (RFA) y su rápida reconstrucción después de la segunda guerra mundial fueron posibles gracias a la voluntad política de sus acreedores, es decir, Estados Unidos y sus principales aliados occidentales (Reino Unido y Francia) dentro del marco de la guerra fría. En octubre de 1950, estos tres aliados formularon un proyecto en el que el gobierno federal alemán reconocía la existencia de deudas de los períodos anterior y posterior a la guerra. Además agregaban una declaración que estipulaba que «los tres países están de acuerdo en que el plan prevea una liquidación adecuada para Alemania de las exigencias, cuyo efecto final no debe desequilibrar la situación financiera de la economía alemana por repercusiones indeseables ni afectar excesivamente las reservas potenciales de divisas. Los tres países están convencidos de que el gobierno federal alemán comparte su posición y que la restauración de la solvencia alemana irá acompañada de un reembolso adecuado de la deuda alemana que asegure a todos los participantes una negociación justa que tenga en cuenta los problemas económicos de Alemania». |2|

La deuda reclamada a Alemania correspondiente al período anterior a la guerra se elevaba a 22.600 millones de marcos incluidos los intereses. La deuda de la posguerra se estimaba en 16.200 millones de marcos. Por un acuerdo alcanzado en Londres el 27 de febrero de 1953 |3|, estos montos se redujeron a 7.500 millones y 7.000 millones de marcos, respectivamente. |4| Lo que representó una reducción del 62,6 %.

El acuerdo establecía la posibilidad de suspender los pagos y renegociar las condiciones de éstos si se presentaba un cambio substancial que limitara la disponibilidad de recursos. |5|

Para garantizar que la economía de Alemania occidental realmente se relanzara y constituyera un elemento estable y central en el bloque atlántico frente al bloque del Este, los aliados acreedores hicieron grandes concesiones a las autoridades y empresas alemanas, que fueron mucho más allá de la reducción de la deuda. Se partía del principio de que Alemania debía estar en condiciones de reembolsar la deuda manteniendo un alto nivel de crecimiento y una mejora de las condiciones de vida de la población. Pagar sin empobrecerse. Con este fin, los acreedores acordaron:

1) que Alemania reembolsara en su moneda nacional, el deutshe mark, lo esencial de la parte que se le reclamada. En forma marginal, reembolsara en divisas fuertes (dólares, francos suizos, libras esterlinas…).

2) que al comienzo de los años cincuenta, mientras el país todavía tenía una balanza comercial negativa (el valor de las importaciones es mayor que el de las exportaciones), las potencias acreedoras aceptaban que Alemania redujera sus importaciones puesto que podía producir muchos bienes que antes importaba. Al permitir que Alemania sustituyera importaciones por bienes de producción propia, los acreedores aceptaban reducir sus exportaciones hacia este país. En el período 1950-1951, el 41 % de las importaciones alemanas provenían del Reino Unido, de Francia y de Estados Unidos. Si se suma a esta cifra la parte de las importaciones provenientes de otros países acreedores participantes de la conferencia (Bélgica, Países Bajos, Suecia y Suiza), la suma total llegaba hasta el 66 %.

3) que los acreedores autorizaban que Alemania vendiera sus productos en el extranjero, estimulando incluso sus exportaciones, con el fin de conseguir una balanza comercial positiva. Estos diferentes elementos estaban consignados en la declaración antes mencionada. «La capacidad de pago de Alemania, a sus deudores privados y públicos, no significa sólo la capacidad de efectuar los pagos regularmente en marcos alemanes sin consecuencias inflacionarias, sino también que la economía del país pueda cubrir sus deudas teniendo en cuenta su balanza de pagos actual.

El establecimiento de la capacidad de pago de Alemania requería hacer frente a ciertos problemas que eran: 1) la futura capacidad productiva con una consideración particular sobre la capacidad productiva de bienes exportables y la capacidad para la sustitución de importaciones; 2) la posibilidad de vender mercaderías alemanas en el exterior; 3) las probables condiciones de comercio en el futuro; 4) las medidas fiscales y económicas internas necesarias para asegurar un superávit para exportar.» |6|

Además, en caso de litigio con los acreedores, en general, los tribunales alemanes eran competentes. Se dice, explícitamente, que, en ciertos casos, «los tribunales alemanes podrán rechazar la ejecución […] la decisión de un tribunal extranjero o de una instancia arbitral.» Es el caso, cuando «la ejecución de la decisión sería contraria al orden público», (p.12 del Acuerdo de Londres).

Otro elemento muy importante: el servicio de la deuda se fijaba en función de la capacidad de pago de la economía alemana, teniendo en cuenta los adelantos en la reconstrucción del país y los ingresos por exportación. Así, la relación entre servicio de la deuda e ingresos por exportación no debía superar el 5 %. Esto quiere decir que Alemania occidental no debía dedicar más de una vigésima parte de sus ingresos por exportación al pago de su deuda. En la práctica, Alemania no destinó jamás más del 4,2 % de estos ingresos al pago de la deuda (cifra alcanzada en 1959).

Y otra medida excepcional fue la aplicación de una reducción drástica del tipo de interés, que osciló entre 0 % y 5 %.

Las potencias occidentales le brindaron a Alemania del Oeste una ofrenda de un enorme valor económico: el artículo 5 del acuerdo firmado en Londres postergaba el pago de las reparaciones y de las deudas de guerra —tanto de la primera como de la segunda guerra mundial— que la República Federal Alemana debía a los países ocupados, anexados o agredidos, así como a sus poblaciones.

Finalmente, hay que tener en cuenta las donaciones en dólares de Estados Unidos a Alemania occidental: 1.173, 7 millones de dólares en el marco del Plan Marshall, entre el 3 de abril de 1948 y el 30 de junio de 1952 (o sea, cerca de 10.000 millones de dólares actuales). A los cuales se agregaban, por lo menos, 200 millones de dólares (cerca de 2.000 millones de dólares actuales), entre 1954 y 1961, principalmente a través de la Agencia Internacional de Desarrollo de Estados Unidos (USAID).

Gracias a esas condiciones excepcionales, Alemania occidental se recuperó económicamente en forma muy rápida y terminó por absorber a Alemania del Este a comienzos de 1990. Y ahora, es por lejos, la economía más fuerte de Europa.

Alemania 1953/Grecia 2010-2012

Si nos arriesgamos a hacer una comparación entre el tratamiento al que es sometida Grecia y el que se le reservó a Alemania después de la segunda guerra mundial, las diferencias y la injusticia son asombrosas. Presentamos aquí una lista no exhaustiva en 11 puntos:

1) Proporcionalmente, la reducción de la deuda concedida a Grecia en marzo de 2012 es infinitamente menor que la otorgada a Alemania.

2) Las condiciones sociales y económicas que se incluyen en este plan (y en los precedentes) no favorecen en absoluto el relanzamiento de la economía griega mientras que los concedidos a Alemania contribuyeron ampliamente en el relanzamiento de su economía.

3) A Grecia se le imponen privatizaciones a favor de los inversores extranjeros, principalmente, mientras que a Alemania se la alentaba a reforzar su control sobre los sectores económicos estratégicos, con un sector público en pleno crecimiento.

4) Las deudas bilaterales de Grecia (respecto a los países que participaron en el plan de la Troica) no se han reducido (solamente fueron las deudas con respecto a los bancos privados) mientras que las deudas bilaterales de Alemania se redujeron en un 60 % o más.

5) Grecia debe reembolsar en euros a pesar de que está en déficit comercial —y por lo tanto con una penuria de euros— con sus socios europeos (especialmente Alemania y Francia), mientras que Alemania reembolsaría lo esencial de sus deudas en su propia moneda fuertemente devaluada.

6) El Banco Central griego no puede prestar dinero al gobierno griego mientras que el Deutsche Bank prestaba a las autoridades alemanas y hacía funcionar (por cierto, con moderación) la máquina de fabricar billetes.

7) Alemania estaba autorizada a no disponer más del 5 % de sus ingresos por exportación al pago de la deuda mientras que ningún límite se le ha fijado a Grecia.

8) Los nuevos títulos de la deuda griega, que reemplazan a los antiguos debidos a los bancos, no responden más a la competencia de los tribunales griegos, sino que son competencia de las jurisdicciones de Luxemburgo y del Reino Unido —y bien sabemos cómo son favorables a los acreedores privados—, mientras que los tribunales de Alemania (la antigua potencia agresora) tenían esa competencia.

9) En materia de reembolsos de la deuda exterior, los tribunales alemanes podían rechazar la ejecución de las sentencias de los tribunales extranjeros o de los tribunales arbitrales en el caso en que su aplicación amenazara el orden público. En Grecia, la Troica rechazó, por supuesto, que los tribunales griegos pudieran invocar razones de orden público para suspender el reembolso de la deuda. Ahora bien las enormes protestas sociales y el surgimiento pujante de las fuerzas neo-nazis son directa consecuencia de las medidas dictadas por la Troica y por el pago de la deuda. De hecho, las autoridades griegas podrían perfectamente invocar el estado de necesidad y razones de orden público para suspender el pago de la deuda y abrogar las medidas antisociales impuestas por la Troica, a pesar de las protestas de Bruselas, del FMI y de los «mercados financieros» que dichos actos provocarían.

10) En el caso de Alemania, el acuerdo establecía la posibilidad de suspender los pagos para poder renegociar las condiciones si se producía un cambio substancial que limitase la disponibilidad de recursos. Nada de eso está previsto para Grecia.

11) En el acuerdo sobre la deuda alemana, está explícitamente previsto que el país pudiera producir en su territorio lo que antes importaba con el fin de alcanzar un superávit comercial y de reforzar así a sus productores locales. En cambio, la filosofía de los acuerdos impuestos a Grecia y las reglas de la Unión Europea prohíben a las autoridades griegas ayudar, subvencionar y proteger a sus productores locales, ya sea en agricultura, industria, o servicios frente a la competencia de los otros países de la UE (que son los principales socios comerciales de Grecia).

Se podría agregar que Alemania, después de la segunda guerra mundial, recibió donaciones en una cantidad considerable, especialmente, como ya vimos, en el marco del Plan Marshall.

Se puede comprender por qué el líder de Syriza, Alexis Tsipras, hace referencia al acuerdo de Londres de 1953 cuando se dirige a la opinión pública europea. La injusticia con la que es tratado el pueblo griego (así como los otros pueblos cuyas autoridades siguen las recomendaciones de la Troica) debe despertar la conciencia de una parte de la opinión pública. Pero no alberguemos ilusiones, las razones que empujaron a las potencias occidentales a tratar Alemania del Oeste de la manera que lo hicieron después de la segunda guerra mundial no son de recibo en el caso griego.

Para conseguir una verdadera solución al drama de la deuda y de la austeridad, serán necesarias más y más potentes movilizaciones sociales en Grecia y en el resto de la Unión Europea así como el ascenso al poder de un gobierno popular en Atenas. Las autoridades griegas (apoyadas por el pueblo) deberán realizar un acto unilateral de desobediencia como es la suspensión del reembolsote la deuda y abrogación de las medidas antisociales. Esto forzaría a los acreedores a hacer concesiones de envergadura y finalmente se podría imponer la anulación de la deuda ilegítima. La realización, a escala popular, de una auditoría ciudadana de la deuda griega debe servir a preparar el terreno.

Traducción: Griselda Piñero.

Read Full Post »

 

 

 

Luz Marina Fornieles Sánchez (AIN, especial para ARGENPRESS.info)

Añejo, pero aún así aferrado a sus pérfidos fines, el bloqueo de Estados Unidos contra Cuba sigue, a sus más de 50 años, clasificando como violador del Derecho Internacional, contrario a los propósitos y principios de la Carta de las Naciones Unidas y devenido una trasgresión al derecho a la paz, el desarrollo y la seguridad de un Estado soberano.

Tan flagrante amenaza contra la estabilidad de un país ha tenido en sus últimas etapas una incidencia particularmente negativa sobre la economía doméstica. Tal es el caso de la industria turística cubana, con énfasis en la modalidad de los cruceros.

Específicamente en esa dirección, la Enmienda Torricelli (1992) prohíbe tocar radas en los dominios norteños por un plazo de 180 días a los buques que lo hayan hecho antes en algún puerto de la Isla.

Empresarios consultados sobre esa última variante, coincidieron en reconocer que todo el mundo está interesado en venir a La Habana, pero ninguna (compañía) puede porque las penalizan (en Estados Unidos).

“Las leyes son implacables…”, se lamentaron.

La infraestructura instalada en la Isla tiene capacidad para recibir unas 600 escalas en tres puntos y un millón de pasajeros, han señalado autoridades del patio relacionadas con las terminales de la capital, Cienfuegos y Santiago de Cuba.

A esas condiciones ya existentes, se suman otros atributos de la nación para el turismo internacional, en general, y del crucerismo en particular, como son balnearios de calidad, hospedajes con confort, un valioso patrimonio cultural, reconocidos índices de salud y educación, así como el ofrecimiento de un destino seguro, sustentable y pacífico.

Las Agencias turísticas Cubatur y Viajes Cubanacán tienen entre sus objetivos la captación de los cruceros que circulan por el Caribe. Frente a La Habana y otras ciudades de la ínsula navegan 140 embarcaciones de esa índole que operan en el área.

Los grupos navieros norteamericanos, que dominan el mercado universal, se muestran ansiosos de enviar sus hoteles flotantes a Cuba; sin embargo, el cerco de la Casa Blanca lo impide. De no existir esa determinación, se calcula que de siete millones de estadounidenses que compran vacaciones para desandar por mar el mencionado entorno geográfico, al menos un millón visitaría anualmente las terminales cubanas.

Recientemente la Cancillería cubana notificó que el siete de marzo de 2012 se conoció que la Oficina de Control de Activos Extranjeros (OFAC), de los Estados Unidos, envió una carta a la empresa Havana Ferry Partners, de La Unión, denegando su solicitud de licencia para operar una ruta de Ferry entre Florida y La Habana, al argumentar que la misma iba más allá del ámbito de la política actual hacia la Antilla Mayor.

Y por si esas cifras y datos no bastaran para comprender el por qué este destino ha sido vetado, sépase que el 90 por ciento de la industria naviera posee capitales norteamericanos.

Como se advierte no solo es el archipiélago el sitiado, sino que el poderoso vecino se bloquea a sí mismo, pues la apertura de esos vínculos representaría para ellos más ganancias por la ampliación de su giro del ocio, la creación de nuevas fuentes de empleo y la adquisición de más clientes para su esfera agrícola.

Por obra y gracia del genocida bloqueo imperial, Cuba sigue enfrentando limitaciones de este corte contra su desenvolvimiento económico; en tanto pasajeros de los cruceros por el Caribe continúan mirando a la distancia a la “Isla Maldita” y sus itinerarios se vuelven una telaraña en torno al territorio nacional, cuyos puertos seguros…están prohibidos.

Read Full Post »

 

 

 

CX36 RADIO CENTENARIO
.

Efraín Chury Iribarne: Le damos la bienvenida a James Petras. Buen día ¿cómo está?

James Petras: Muy bien, aquí estamos disfrutando del otoño, con grandes expectativas sobre las elecciones del próximo domingo en Venezuela, que aparecen como las elecciones más importantes de la historia reciente no sólo de América Latina, sino de todas las Américas.

EChI: Si le parece entonces, escuchamos su análisis sobre este tema.

JP: Si, creo que es importante hablar de muchas cosas más allá de lo que está pasando en la campaña electoral y en las encuestas, para poder definir cuáles son los puntos clave en este proceso político.
En primer término debemos anotar el legado histórico, y eso es muy favorable al presidente Hugo Chávez, porque en lo años ’90 -antes de Chávez- Venezuela vivía una época de corrupción, de masacres, de caída del standards de vida, con un empobrecimiento impresionante, con niveles de inflación exorbitante, con mucha corrupción que alcanzaba hasta al entonces presidente Carlos Andrés Pérez, quien estaba involucrado en una estafa multimillonaria.
Esto pesa mucho sobre la generación que actualmente tiene más de 35 años, particularmente de las clases populares, que recuerdan la época negra, donde el sufrimiento era generalizado, desempleo alcanzaba al 30% y la vida era muy dura sin apoyo estatal.
Ahora, eso es parte de lo que va a influir sobre el voto, independientemente de lo que está pasando ahora o mejor dicho, en relación con lo que está pasando ahora.
El segundo hecho importante es el golpe de Estado de 2002 que fracasó. Es importante por dos razones: en ese golpe de Estado estuvo involucrado en candidato Henrique Capriles Radonski, él encabezó la mafia, la banda que atacó la Embajada cubana y que trató de hacer daños físicos, actuó como un matón y no como el roquero que tratan de presentar hoy. Además, apoyó en el lockout de los gerentes petroleros en 2003. Y esto también pesa porque la imagen que ahora está proyectando Capriles, como un demócrata, un socialdemócrata, un personaje en la línea de Lula; que es todo un maquillaje porque tiene antecedentes violentos, golpistas, vinculado siempre a los sectores de ultra derecha y eso también queda en la memoria histórica.
Estos son dos puntos en contra de Capriles.
Ahora, lo que tiene a su favor, es lo que existe en la institucionalidad a nivel privado y público. Es cierto que Chávez está bien ubicado en el sector público, pero en el sector privado, por ejemplo en el sector financiero el 80% de los bancos están en manos privadas; la gran mayoría de los servicios privados están en manos de la derecha; un gran sector de latifundistas y dueños de plantaciones están todavía con la derecha y todavía el sector manufacturero sigue estando en manos privadas. Es decir, la burguesía en general no ha sido tocada, e incluso ha tenido cierta prosperidad por el empuje económico que la economía tiene con las políticas del presidente Chávez.
La derecha tiene una fuerza institucional que le permite colaborar con el imperialismo y financiar la campaña política de la derecha.
Chávez tiene a su favor la reforma agraria, lo que le da el respaldo de un gran sector campesino, los pequeños agricultores, los obreros, los sindicatos, las comunas, y un sector de la burguesía, contratistas, que han trabajado junto al gobierno; y más que nada, el control sobre la mayoría de la industria petrolera, a pesar de que hay sectores extranjeros involucrados allá, empresas noruegas y norteamericanas que siguen funcionando con contratos de servicio.
Es un factor importante decir que la derecha tiene una fuente financiera, una influencia económica y a partir de eso, está influyendo en un sector de la pequeña industria y comercio, minoristas y mayoristas.
El tercer punto importante, es la movilización social. La capacidad de convocatoria de la derecha no es pequeña, tiene capacidad de mover a cientos de miles el domingo en Caracas y otras ciudades, porque tiene una clase media que ha avanzado socialmente pero con miras hacia arriba y no hacia abajo. Es decir, la clase media emergente, que ha mejorado su estándar d de vida, ahora quiere ubicarse más cerca de la élite que los de abajo. Y es un sector arribista, que busca no la solidaridad, sino el consumo, el consumismo, el libre mercado, vinculado más que nada a la clase media profesional que está en contra del sector público y defiende la salud privada, la educación privada; etc. Frente a eso, Chávez retiene una enorme base popular en los barrios, sigue teniendo una enorme fuerza en las grandes concentraciones urbanas y tiene sectores públicos que sienten miedo de que si vuelven a elegir a un candidato de la derecha va a aplicar recortes públicos, privatizaciones, etc. que van a implicar despidos de muchos funcionarios públicos. Por tanto, hay una división entre la clase media arribista y los funcionarios públicos que han sido contratados en los últimos años.
De todos modos, lo que hay que anotar en esta elección es la polarización social. Cada vez que hay una elección polarizada de clases, obviamente las clases populares están en mayoría, con mayor abundancia, por lo que la táctica de Capriles es por una parte, dirigir su discurso para animar a la derecha, a las clases altas; y por otro, una imagen dirigida a la población, diciendo que él está a favor de todas las reformas sociales de Chávez, pero que él puede implementarlos con mayor eficiencia y menos corrupción.
Asimismo, para analizar esta elección debemos tomar en cuenta también el ambiente internacional, que es sumamente favorable a Chávez.
En este sentido, el alto precio del petróleo, el funcionamiento de la OPEP, los acuerdos con Rusia y China, los ingresos por petróleo; permiten al gobierno financiar muchos proyectos con alto impacto social. Eso es favorable.
En segundo lugar, los Estados Unidos han sufrido muchos golpes debido a su política guerrerista y no tiene mucha presencia en América Latina, han perdido terreno especialmente con los gobiernos de centro izquierda que tratan de mantener una independencia y por lo menos, antigolpistas, en el sentido tradicional de Estados Unidos.
A nivel nacional Capriles no puede competir con Chávez por popularidad. La correlación de fuerzas a nivel internacional es favorable a Chávez, lo mismo a nivel regional –en relación al Caribe, los programas de ayuda con Centroamérica y América Latina-; pero donde Chávez es vulnerable, es a nivel local, donde muchos oficiales chavistas no han funcionado bien, hay una brecha entre los compromisos sociales declarados por Chávez y la incompetencia de muchos oficiales para implementarlos con eficiencia y honestidad. Y este es el punto débil, sobre el que los Estados Unidos y el imperialismo han recomendado a Capriles que se enfoque. Sobre los problemas de apagones, falta de agua, falta de seguridad, etc. en los barrios.
Porque Capriles no puede ganar sólo con los votos de la clase media y la clase alta, necesita los votos de las clases populares y está jugando la carta del reformismo en este sentido. La batalla para Chávez es mantener la lealtad de las clases populares en función de una lucha de clase fuerte: diciendo que si no vuelve a ser reelecto, Capriles va a revertir todos los programas sociales, se va a desenmascarara y se va a presentar como un neoliberal al estilo de Carlos Andrés Pérez, Caldera. O sea que Venezuela va a volver a vivir en la época negra del pasado. Y eso es una debilidad para Capriles porque está asociado a la derecha dura, a la época de corrupción, de escándalos y de miseria.
Entonces, todo depende de parte de la memoria histórica, del golpismo, también de las reformas impactantes como las Misiones, etc. que podrían ser bien importantes.
Finalmente en este juego, lo que tiene fuerte Capriles es el respaldo incondicional de Barack Obama y la Casa Blanca que lo están asesorando sobre cómo presentarse. Primero le dijeron que se presente no como derechista, sino como populista, como reformista, diciendo que Lula es su modelo no los golpistas de 2002 o los gerentes que paralizaron la economía en 2003, ni la derecha que quiere volver a la época de oro para ellos que fueron los ’90, las privatizaciones, etc.. No. Capriles debía presentarse como un reformista, buen muchacho, reformista hiper energético, que quiere un cambio moderado. Y Estados Unidos cree que si pierde Capriles por un margen significativo, no van a denunciar fraude, lo que van a hacer es consolidar el 45% que consiguen y apuntar así a las elecciones parlamentarias que se realizarán en diciembre, para ganar mayorías en el Congreso y neutralizar la Presidencia de Chávez.
Hugo Chávez va a ganar las elecciones este domingo 7 de octubre, pero con un margen menor del que querían o pronosticaron. No creo que alcancen el 60% ni los diez millones de votos. Van a conseguir menos votos, van a ganar creo, con un margen de entre el 8 y el 10% de diferencia, respetable, una victoria contundente en cualquier otro país. Con eso van a tener la iniciativa para continuar extendiendo la política social y económica y la solidaridad con América Latina.
Pero si pierde Chávez, va a ser una tremenda derrota para todos los países que reciben su solidaridad y ayuda, como Cuba, Nicaragua, Bolivia, y otros países.
Entonces la victoria de Chávez es no sólo una derrota a la derecha venezolana, sino a la derecha del continente. Pero si hay un Congreso controlado por la derecha, si hay una división, van a tratar de neutralizar y obstaculizar la realización de este programa.
Creo que la tarea de Chávez a corto plazo es ganar estas elecciones y más allá, hacer una rectificación en la oficialidad, cambiar las prácticas clientelistas que vienen de muchos políticos que se han enganchado al vagón de Chávez. Hoy se hace necesario hacer una transformación dentro del proceso de transformación mayor.
En suma, Chávez, por su popularidad, sus hechos, las experiencias de 10 años de prosperidad y avances, es difícil que pierda las elecciones; a pesar de que hay problemas graves en la aplicación a nivel local. Lo segundo es que esta victoria debe ser la punta de lanza para una rectificación en el Partido para las elecciones parlamentarias de diciembre, a las que apuntan los Estados Unidos.

EChI: ¿Cómo analizas la situación en España?

JP: A la situación económica se suman otros factores, como el voto en el País Vasco donde los independentistas están empatados con los nacionalistas conservadores. Si gana la izquierda independentista va a crear otro problema para el gobierno central de la derecha. También en Cataluña hay problemas.
Entonces, hay una doble presión entre los independentistas y la crisis social y económica que es cada vez más profunda. Hay problemas de todos niveles. El Estado Español está en desintegración.
Las regiones donde gobierna la derecha –Valencia, Murcia, Madrid, etc.- no tienen solución tampoco, entonces tenemos una crisis de niveles sistémicos que ahora no tienen ninguna solución. Están en un callejón sin salida. El gobierno exige más sacrificios a pesar de que ya están cortando huesos, no hay nada de grasa ni carne. Hay un límite. Ahora han hecho un cerco alredor del Parlamento, pero la cosa es cada vez más severa, ¿hasta cuándo puede actuar una institucionalidad que no funciona?
El llamado a un referéndum es un paso significativo porque ya el pueblo no confía ni en los socialistas ni en la derecha en el gobierno. En ese sentido podríamos ver hasta qué punto la institucionalidad va a quebrar de una forma u otra.
La demanda ahora es que renuncie Rajoy y su gobierno, han perdido el apoyo de la pequeña burguesía que era su mayor respaldo, el pequeño y mediano comerciante, hay bancarrota generalizada, empleados públicos, etc.; todo lo que era la base masiva de la derecha ha desaparecido. Están flotando en el aire, dependiendo cada vez más del ejército, de la Guardia Nacional, no pueden gobernar así.

EChI: En Afganistán no dan tregua a las fuerzas imperialistas, en estos días han atacado una base de la OTAN y un contingente norteamericano. ¿Las fuerzas de ocupación se niegan a reconocer que es una guerra perdida?

JP: Hay una doble guerra ahora. Es la fuerza del ejército norteamericano y sus cipayos contra la resistencia nacional y musulmana; y la otra es la guerra interna dentro de las fuerzas de ocupación. Ahora grandes sectores del ejército afgano están en contra, en rebelión, hemos leído una entrevista con un general norteamericano que se siente loco, porque dice que han hecho todo lo posible sacrificándose por ese país y ese pueblo y hoy “están apuntando los fusiles a nuestras espaldas”. Está histérico el tipo, porque se pregunta por qué deben morir allá “cuando quieren matarnos los mismos soldados que estamos entrenando”. Esta histeria, esta frustración, esta bronca, es una indicación de que la guerra está perdida y no se pueden retirar suficientemente rápido para salvar sus propias tropas. Eso es el anticlimax de una aventura fracasada y ahora el mismo general está condenando a sus propios cipayos, porque los cipayos dejan de serlo para ser parte de la resistencia.
Al final Estados Unidos tiene que acelerar su salida antes de una rebelión generalizada, entre el ejército afgano y las fuerzas de ocupación de la OTAN.

EChI: Se acaba de conocer el fallecimiento de Eric Hobsbawm, historiador británico de 95 años, al que trataron de cerrarle muchas puertas.

JP: Si. Hobsbawm fue un brillante historiador del capitalismo europeo, particularmente de Inglaterra y sobre todo, destaco los tomos que escribió sobre la Revolución Industrial, el siglo XIX hasta la Primer Guerra Mundial.
Ahora, sus juicios políticos no siempre eran ajustados. Era un defensor del Frente Popular contra la dictadura en España, en la Guerra Civil; apoyó a la URSS sin criticar durante muchos años; y termina apoyando al Partido Laborista y los liberales en su última fase.
Por tanto, debemos reconocerlo como una de las grandes figuras intelectuales, historiador, un hombre político contra el fascismo y contra la derecha por muchos años; pero al final de cuentas en sus últimos años, su juicio político sobre lo que hay que hacer actualmente estaba muy equivocado.

EChI: Bien Petras, en nombre nuestro y de la audiencia te agradecemos muchísimo todos los aportes que has realizado.

JP: Bueno, el próximo contacto será el lunes 8, un día después de las elecciones en Venezuela, tan decisivas, que vamos a preparar un comentario especial sobre eso.

Read Full Post »

 

 

 

Dick Emanuelsson (ANNCOL, especial para ARGENPRESS.info)
.

La voz de la fiscal* fue fría, seca, casi metálica, cuando me hizo la pregunta: ¿“Cuántas veces ha visitado usted campamentos guerrilleros”?

Fue entonces cuando irrumpió en mí el recuerdo de otras Mujeres, guerrilleras, ellas, dueñas de expresiones totalmente diferente a las de la fiscal. Ellas eran cálidas, amables y hospitalarias.


Foto: Sandra Ramírez a la izquierda, con un fusil M1 en sus primeros años en las FARC-EP. Hoy negocia junto con los otros integrantes de la delegación guerrillera en la Habana con el gobierno colombiano cómo llegar a una Colombia en paz con justicia social. (Foto remarcada es de Patricia Grogg, IPS)

La vida de la fiscal seguramente ha sido muy distinta a la de aquellas mujeres que se incorporaron a las filas guerrilleras, en su mayoría oriundas de hogares de familias campesinas. Mujeres que conocieron los rigores de la vida y las injusticias que la rodean que fue el motor que las impulsó a ingresar a las filas guerrilleras. Lamentablemente no se ha hablado mucho de ellas, así como tampoco se han dedicado horas ni dinero para plasmar su vida en celuloide o en papel.

Siempre existe el temor de que cunda el ejemplo, por ello es mejor obviarlo, hacer creer que no existen en medio de una realidad tan cruel cientos de conciencias desarrollándose unitariamente para desarticular proyectos exterminadores.

Carlos Arturo Alape, legendario escritor y periodista fue uno de los pocos en considerar que es necesario hablar sobre el movimiento popular colombiano que por supuesto, incluye a la guerrilla, porque es parte de la realidad colombiana. En la década del ’80 ó ‘90 realizó una antología basada en la recopilación de datos y entrevistas con miembros del movimiento insurgente, las FARC y el ELN.

No existen, hasta el momento, muchos más materiales al respecto. Y no es un dato para omitir, sabemos que la guerra psicológica y la reducción del espacio democrático, así como la nula expresión de libertad en Colombia, ha asustado a tal grado que pocas veces la prensa seria se atreve a realizar reportajes en las regiones de bajo control guerrillero.

El temor de alguna manera es comprensible, la estigmatización ya está instalada, bien sabemos que quien se atreviera a interesarse por la situación de esos hombres y mujeres en lucha permanente, a los que Jacobo Arenas llamaba “Revolucionarios Profesionales”, verá tras de sí la horda de agentes del DAS tratando de vincularlo con la insurgencia.

Dos semanas después de iniciadas las conversaciones para el nuevo proceso de paz, en La Habana, la prensa dio cuenta de la participación de una mujer integrante de las FARC, en esas conversaciones. Tras el descubrimiento aún enroscados entre los pliegues del factor sorpresa, comenzaron a mencionar a Sandra Ramírez, “viuda de Manuel Marulanda”, mujer de fuerte personalidad con 31 años de acción en las filas guerrilleras.

A Sandra la conocí entre los meses de marzo-abril de 1988 en Casa Verde, cuando se celebró la 2ª Cumbre de la Coordinadora Guerrillera Simón Bolívar. Esa fue la primera vez que pisé territorio guerrillero y realmente fue una experiencia emocionante, sobre todo la presencia de los 40 por ciento de los combatientes que eran y son mujeres. Ella era la compañera de Manuel Marulanda, cuestión que no le otorgaba ningún beneficio con respecto a sus compañeros. Hacía las mismas tareas, tenía los mismos deberes y derechos que cualquier guerrillero raso. Tiempo atrás había comenzado a seguir el proceso guerrillero en el que descollaba la figura de un líder que según el ejército y los medios, fuera asesinado unas 1200 veces, hasta que volvía a “aparecer” cada vez, echando por tierra las versiones existentes. El Tiempo, medio oficial, transcribía textualmente los partes de guerra del ejército colombiano, donde también volcaba la mentira.


Foto: La guerrillera Oneyda

En Casa Verde también conocí a Oneyda, una guerrillera de rasgos indígenas como muchas otras guerrilleras. Con su fusil M2 prestaba guardia en una trinchera construida con gruesos troncos. Tenía, además, una cadena de la que pendían latas vacías que habrían de chocarse entre sí en caso de avance del enemigo.

Me contó los duros momentos que vivía cuando era campesina y el “patrón” la trataba tan mal como no merece ser tratado siquiera un animal. Esas injusticias la empujaron selva adentro, buscando en la guerrilla su dignificación. Su sueño era –y es- construir un campesinado sin terratenientes ni hordas paramilitares acosando a los campesinos.


Foto: Eliana, la radiooperadora de Rául Reyes 2005.

En la profundidad de la selva húmeda, en Putumayo, rodeada de culebras, arañas y otras alimañas que causarían un infarto a la fiscal, otra mujer, Eliana, tecleaba día y noche su computador como radiooperadora bajo la orden del comandante Raúl Reyes. Fue una de las primeras mujeres enlistadas en esas filas combatientes por ahí al principio de la década 70´. En 1998 ya había cumplido 26 años de lucha sin descanso por la Nueva Colombia. Y sigue sus tareas en algún lugar de Colombia.

Recuerdo a Susana a quien conocí en 2005. Ella fue una de los tres sobrevivientes del bombardeo al campamento del comandante Raúl Reyes el 1 de marzo de 2008. Ante la entrevista en abril 2005 se arreglaba frente a un espejo con esa coquetería femenina que ni aún en las circunstancias más difíciles ellas quieren omitir.


Foto: Susana sobrevivió el bombardeo 2008.

Su piel morena parecía ébano en medio de la selva, se manifestaba orgullosa de ser comunista y así lo repetía en el aula del campamento de Raúl Reyes, cuando dictaba los talleres sobre el Movimiento Bolivariano, Milicias Populares, Partido Comunista Clandestino y Milicias Bolivarianas. Los guerrilleros la escuchaban con atención siendo su tono amable, maternal, convincente.

Luego del bombardeo en el que muriera Raúl y sus compañeros más cercanos, ordenado por el entonces ministro de defensa, Juan Manuel Santos y su jefe, Álvaro Uribe Vélez, Susana fue herida gravemente en ambas piernas. Salvó su vida increíblemente y luego fue recibida en la que se conoce como una ejemplar actitud solidaria brotada desde la Nicaragua Sandinista, gracias a la interferencia del Comandante Daniel Ortega.

No tuvieron la misma suerte Yarlene, enfermera indígena, ni Marcela, joven guerrillera que conoció Putumayo diez años antes del crimen que borró sus sonrisas para siempre.

Inolvidable fue el impacto que me causó otra Mujer Guerrillera, Lucero Palmera, compañera de vida y lucha de Simón Trinidad con quien tuvo una hija hermosa. Lucero también era colega como encargada de la radio Voz de la Resistencia–Cadena Radial Bolivariana, CRB.


Foto: Lucero Palmera en posición de combate en la montaña del norte de Colombia

El 31 de diciembre de 2004 su compañero fue extraditado a Estados Unidos por orden de Uribe en lo que se consideró un espectáculo aberrante de la ley, así como fue indicativo de pérdida de soberanía. Pero Lucero, que no tenía orden de captura cuando junto a Simón fue detenida en Quito, mientras intentaban tomar contacto con la ONU para la liberación de unos prisioneros en control de las FARC, regresó al siguiente día a Colombia, cruzando el Río San Miguel para reunirse con sus camaradas. En abril del 2005, pasé una semana en el pequeño campamento que solo tenía la tarea de transmitir la “Voz de la Resistencia” de la Cadena Radial Bolivariana, CRB. Su firmeza fue de hierro, pese al golpe que fue la extradición de Simón a Estados Unidos.


Foto: En la emisora

Lucero se preparaba desde las 3 de la madrugada para abrir las transmisiones a las 6 en punto, cuando el himno nacional y el de las FARC anunciaban el nuevo día en lucha de la guerrillerada.

Nunca la vi acostarse antes de la medianoche, que era cuando cerraba la jornada. Un día fuimos al río y allí pude conversar con ella durante dos horas. Con total compañerismo accedió a una serie de preguntas y me impactó su sinceridad y optimismo, su convencimiento de las razones que la impulsaron hacia adentro de las FARC y su firmeza al sostener que estaba dispuesta a dar su vida por la Nueva Colombia.


Foto: La hija de Lucero y Simón

19 de septiembre de 2010: El entonces ministro de defensa, Juan Manuel Santos, sabía, por información de la inteligencia militar colombiana, que la hija de Lucero y Simón llegaría al Frente 48 cruzando el Río San Miguel. La hija no sabía que los agentes de Santos habían logrado implantar unos chips en la ropa suya cuando se encontraba en Quito, Ecuador. El chip que ella llevó al campamento guerrillero donde había otros 60 combatientes -incluyendo a Lucero y su hija- los convirtió en blanco de las bombas de Uribe y Santos.

Estos son algunos de entre los miles de ejemplos de mujeres en lucha heroica por su pueblo. Tal como fue el de Sandra ya que a todas las une el hilo conductor hacia un nuevo mundo más justo y equitativo para el pueblo colombiano.

Al ver a la fiscal no pude menos que compararla con las otras siendo todas partes de la misma realidad colombiana y lo hago sabiendo que las comparaciones suelen ser desagradables.

Una realidad que urge cambiar tanto para el campesino como para el habitante de las ciudades, ya que la miseria y la injusticia son los mismos flagelos padecidos por todos. Porque allí se rigen los destinos de la patria bajo la sombra feroz del neoliberalismo que ahora, bajo el mandato de Santos, será profundizado tal como cuando se dio la “Apertura Económica” de César Gaviria al principio de la década 90,´produciendo, precisamente, la entrega del mercado del campo colombiano que ahora serán los recursos naturales al gran Capital Transnacional.

El terrorismo de estado está instalado en Colombia, quienes se oponen a ese régimen se convierten en víctimas inminentes del poder fáctico oligarca.


Foto: Mando femenino

Lucero Palmera lloró la muerte por asesinato paramilitar de sus hermanos y sobrinos, cuando Jorge 40 diera la orden macabra, apoyada en su histórica connivencia con el ejército en el norte de Colombia y los oligarcas y terratenientes en el departamento de Sucre.

¿Conocerá esos crímenes la fiscal que opera desde una oficina confortable en el centro de la capital colombiana? ¿Será capaz de denunciar en algún momento a los autores intelectuales –ya no digo a los matones a sueldo- dirigidos por Uribe y el Departamento de Estado?

Son relatos como los de Lucero y Sandra los que hacen menos complicado entender el tema del Conflicto Social y Armado, porque son auténticos, surgen desde el seno de la realidad colombiana.


Foto: Sandra en el Malecon de la Habana.

Sandra, hoy en pleno diálogo junto a sus compañeros y el gobierno colombiano, no necesita títulos universitarios para sentarse en la mesa de negociación. Sus derechos ella los conquistó en el campo de batalla, junto a sus camaradas y bajo la guía de quien fuera su esposo, el legendario Manuel Marulanda.

Sandra, hoy, en pleno diálogo y lejos de su tierra, lleva el mensaje de sus miles de compañeras de armas, va rodeada por el espíritu de todas y cada una de esas mujeres que fueron capaces de conmoverse ante el espanto que padece su tierra.

Como periodista desde hace muchos años, entrevistarlas a todas ellas en el terreno de la lucha que atraviesan cada mañana, desde que el sol despierta en el horizonte donde para desplegarse por la Cordillera Oriental de los Andes, puedo asegurar que fue uno de los orgullos más grandes que llevaré conmigo el día que me toque partir hacia otro rumbo.

*) En la audiencia el 19 de agosto este año en el juicio contra el director de ANNCOL, Joaquín Pérez.

Read Full Post »

logoComité Internacional por la Libertad

de los 5 Cubanos

El 5 de Octubre por los 5 Cubanos,
Michael Parenti se une a la Campaña Internacional por la Libertad de los Cinco

 

 El 6 de Octubre se cumplen 36 años del horrendo crimen de Barbados donde 73 personas perdieron sus vidas. Uno de los autores intelectuales de este acto terrorista hoy vive libre en Miami protegido por un gobierno que supuestamente está luchando contra el terrorismo. Los familiares de las setenta y tres víctimas de Barbados y los familiares de Fabio DiCelmo, el turista italiano asesinado por la bomba colocada por mercenarios pagados por Posada Carriles no se cansarán jamás de exigir el juicio y castigo a los culpables. La comunidad internacional continuará demandando a Obama que respete las leyes internacionales y extradite a Luis Posada Carriles a la República Bolivariana de Venezuela para ser juzgado por sus crímenes.

 

Foto: Bill Hackwell

En este mes de Octubre, el escritor y conferencista estadounidense Michael Parenti se une a la campaña internacional de “El 5 de cada mes por los 5” y envía una carta al Presidente Obama.

Michael Parenti es uno de los principales analistas políticos progresistas de la nación.
Sus libros informativos y de entretenimiento y sus conferencias han alcanzado una amplia gama de audiencias en América del Norte y en el extranjero, lo que le ha valido reconocimiento y galardones a nivel internacional.

Parenti es autor de veintitrés libros entre ellos: La Cara del Imperialismo, Dios y su Demonios, Democracia para Pocos, El Asesinato de Julio César y Matar a una Nación.


CARTA DE MICHAEL PARENTI AL PRESIDENTE OBAMA
Presidente Barack Obama
The White House
1600 Pennsylvania Avenue, NW
Washington, DC 20500

Estimado Presidente Obama,

El 12 de septiembre  marcó 14 años de  injusta cárcel de los cinco cubanos que vinieron a los Estados Unidos para supervisar las actividades de grupos terroristas anticubanos operando con impunidad en el sur de Florida.  Los Cinco Cubanos llegaron sin armas, no perjudicaron objetivos ni ciudadanos norteamericanos, ni socavaron la política de Estados Unidos. Su misión fue evitar más daño a su país y a los ciudadanos estadounidenses.

A pesar del silencio de los medios masivos en los Estados Unidos sobre el caso, muchos han logrado escuchar sobre los Cinco a través de canales alternativos. Y muchos han denunciado las condenas injustas y carentes de fundamento.

El 6 de marzo de 2009 sucedió algo sin precedentes como muestra de apoyo a los Cinco cubanos cuando doce escritos de “amigos de la corte” le pidieron a la Corte Suprema revisar el caso.
Entre los  partidarios de los Cinco cubanos se encontraban diez  Premios Nobel, el Senado de México en pleno, la Asamblea Nacional de Panamá, miembros de todos los grupos políticos dentro del Parlamento Europeo, entre ellos tres Vicepresidentes actuales y dos ex presidentes y cientos de legisladores de Brasil, Bélgica, Chile, Alemania, Irlanda, Japón, México, Escocia y el Reino Unido.
En mayo de 2005 el Grupo de Trabajo sobre Detenciones Arbitrarias de la ONU declaró que la cárcel de los Cinco cubanos era injusta y arbitraria, estaba en contravención del artículo 14 del Pacto Internacional de Derechos Civiles y Políticos y demandaba al gobierno de EEUU reparar esta situación.
Presidente Obama, su administración ha tratado a Cuba con la misma política fracasada y antagonista que sus predecesores.  Cuba nunca ha atacado o amenazado a Estados Unidos. Los generales del Pentágono y funcionarios del Departamento de Estado han afirmado en numerosas ocasiones que Cuba nunca ha sido una amenaza para la seguridad nacional de los Estados Unidos de América.
En Cuba los Cinco son considerados héroes por 11 millones de personas. Si estos cinco hombres hubieran hecho lo mismo por los Estados Unidos usted les hubiese otorgado  medallas de honor.
El Gobierno cubano ha dejado claro que está dispuesto a sentarse y discutir una serie de cuestiones que son de interés para ambos países, incluida la libertad de los Cinco cubanos.  Lo único que piden es que esto se realice en una atmósfera de respeto mutuo, sin condiciones previas.
Negociar la liberación de estos luchadores antiterroristas lo diferenciaría del punto de vista colonial y arrogante que ha dominado la política estadounidense hacia Cuba.
Sinceramente suyo,
Michael Parenti, Ph.D., autor y conferencista
1935 Stuart St.
Berkeley, CA, 94703

Read Full Post »

Older Posts »

A %d blogueros les gusta esto: